Ma logeuse (7) : objet de mes fantasmes de soumis

fantasmes de soumis-Je vous en supplie Madame, laissez moi jouir…s’il vous plaît… je n’en peux plus !

L’objet de mes fantasmes de soumis me regardait avec un sourire espiègle. Se levant du lit où elle était assise, je la vis enlever un bas puis se rasseyant à mes côtes, le posa sur ses genoux. Et elle reprit sa caresse lente, à nouveau le plaisir qui en devenait presque douloureux. A nouveau, elle s’arrêta au tout dernier moment, laissant ma verge osciller inutilement. Puis, saisissant son bas, elle le laissa pendre au-dessus de mon ventre, faisant en sorte que le pied effleure à peine mon gland. La caresse légère du nylon fut la stimulation finale qui me fit passer le point de non retour, mais cette stimulation était bien trop faible pour me permettre d’obtenir la jouissance que tout mon corps réclamait et je compris qu’elle allait encore me priver de mon plaisir.

-Non…je vous en supplie…non, ne faite pas ça !

-Vas-y ! Vide toi mon puceau ! Donne tout !

Je me tordais dans mes liens en voyant le sperme s’écouler de mon méat et courir le long de ma verge sans que j’éprouve le plaisir dont j’avais tellement besoin et rompu par cette frustration insupportable, j’éclatais en sanglot. Hélène regardait avec un sourire extatique cet écoulement épais qui n’en finissait pas. Je m’aperçus à cet instant qu’elle était en train de se caresser, une main passée dans la ceinture de sa jupe

-Pourquoi avez-vous fait ça Madame? …j’ai tellement besoin…

Elle me regarda toujours en souriant, essuya les larmes sur mes joues et se penchant sur moi plongea mon visage dans sa poitrine pendant qu’elle me caressait tendrement les cheveux.

-C’est ma manière à moi de t’aimer Pascal ! je t’avais prévenu…

Perdu dans un océan de pensées et de sensations contradictoires, je m’enfonçais dans la chaleur douce de cette poitrine opulente. Nous restâmes longtemps ainsi, moi cherchant à retrouver mon calme, elle jouant avec mes cheveux.

Puis, elle se releva, quitta la chambre et revint quelques minutes plus tard avec une cuillère à café. Raclant la flaque de sperme qui s’était formé contre mon ventre glabre, elle mit devant ma bouche une cuillère à moitié pleine de ma semence. Je lui jetai un regard suppliant. Elle avait toujours un sourire sur les lèvres et me dit, d’un ton presque maternel.

-Allez, ouvre la bouche !

Vaincu, j’ouvrai la bouche et elle y vida la cuillère, m’emplissant de la substance glaireuse et acre que j’avalais en fermant les yeux avec un profond dégoût. Elle refit la même chose plusieurs fois, jusqu’à ce que j’ai ingéré tout ce que ce plaisir raté avait produit.

Enfin, elle me remit ma cage de chasteté et me détacha. Je me relevai en titubant. Elle s’approcha de moi et me prenant dans ses bras m’embrassa fougueusement, rentrant sa langue dans ma bouche, C’était la première fois qu’elle m’embrassait ainsi et, tout en me laissant aller au plaisir imprévu de ce baiser, je ne pouvais m’empêcher de penser que décidément, nos rapports avaient bien changés. J’étais en train de réaliser certains de mes fantasmes de soumis.

Le début de la semaine se passa sans incident. J’étais de plus en plus stressé par la proximité de mon examen et Hélène très occupée par son boulot. Nous discutions un peu, le soir, pendant notre dîner.

Le mardi soir, je demandais à Hélène si elle pouvait me retirer ma cage. Mes examens commençant le lendemain, j’aurais voulu pouvoir me concentrer entièrement sur les épreuves. Elle m’observa un instant en silence

-Non, Pascal, tu gardes ta cage !

-Mais Madame, je n’en peux plus, il faut que je jouisse !

-Tu as joui dimanche !

-Non ! J’ai juste éjaculé ! Je n’ai pas vraiment joui depuis des semaines.

-N’insiste pas ! c’est non !

-Mais pourquoi?

-Je te l’ai déjà dit, quand tu es en manque j’adore la manière dont tu me regardes en croyant que je ne te vois pas.

-Mais là, ce n’est pas pareil. Je dois me concentrer !

-Et bien justement, c’est une bonne occasion d’apprendre à te concentrer sur autre chose que moi !

La brutalité de sa remarque mit fin à la discussion.

Mes examens commencèrent le mercredi matin. Ils devaient durer jusqu’au vendredi. Hélène se montra très maternelle durant cette période, m’apportant tout le réconfort qu’elle pouvait, comme pour se faire pardonner de me conserver dans cet état de tension sexuelle.

Elle ne fit rien pour m’aguicher mais elle avait allumé un feu qui me consumait. Elle était devenue l’objet de mes fantasmes de soumis. Je me réveillais plusieurs fois la nuit en sursaut, après un rêve où je me voyais la tête plongée entre ses cuisses.

Le vendredi soir, je rentrais épuisé de ma dernière séance. Je n’étais pas trop mécontent de mes épreuves et, l’un dans l’autre, je pensais que j’avais évité les principaux écueils.

À ma surprise, Hélène était déjà rentrée et je la rencontrai dans le salon, en train de lire un hebdomadaire quelle reposa sur le table basse en m’entendant arriver.

-Alors jeune homme…comment ça s’est passé?

-Euh…pas trop mal…je pense que mes notes ne seront pas mauvaises.

-Bien, va te doucher et prépare toi ! on sort ce soir.

Je la regardais éberlué, C’était la première fois qu’elle m’invitait à sortir avec elle et j’en éprouvait une sorte de fierté nouvelle. Je pris ma douche et m’habillai avec mes plus beaux vêtements.



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