Ma logeuse domina (5)

ma logeuse dominaLe samedi,vers 19h, Bertrand sonna à la porte. Hélène, ma logeuse domina, partit lui ouvrir tandis que je restais tétanisé dans le salon. Ils mirent longtemps à revenir, Bertrand avait un gros bouquet de fleurs à la main.

-Bonjour Pascal, comment vas-tu?

Je me levai et serrai la main qui m’était tendu.

-Bonjour, ça va, j’ai pas mal de boulot en ce moment mais ça va.

-Oui, c’est ce que vient de me dire Hélène. Tu ne seras pas avec nous ce soir?

Il avait toujours le même sourire amical mais je le sentais soulagé.

-Non, je vous fais faux bond, je vais travailler.

Il me fit un clin d’œil qui se voulait complice.

-Le travail, il n’y a que ça de vrai.

Dans d’autres circonstances, j’aurais sans doute pu apprécier Bertrand, mais à cet instant, il me parut odieux.

Je quittai le salon pour me réfugier dans ma chambre. Je les entendis monter vers 22h, puis je perçus les couinements rythmiques du sommier accompagné de quelques gémissements assourdis. L’idée qu’Hélène prenait du plaisir avec un autre homme était une véritable torture et je finis par m’effondrer en larmes sur mon lit, la tête enfouie dans l’oreiller.

Je me réveillais le dimanche tout habillé, à plat ventre sur mon lit. Il était 9h30 et j’entendais vaguement des bruits dans la maison. Je descendis prendre mon petit-déjeuner, redoutant plus que tout de croiser Bertrand. À mon soulagement, Hélène était seule en robe de chambre dans la cuisine.

-Bonjour Madame.

-Bonjour, tu vas bien?

-Oui, ça va…Bertrand est parti?

-Oui, de bonne heure ce matin.

Je me servis mon déjeuner, elle prit un bol de café et s’assit avec moi pour m’accompagner. En s’asseyant, sa robe de chambre s’entrouvrit légèrement, laissant apparaître la naissance d’une poitrine généreuse.

-Tu as pu travailler?

-Oui…enfin pas comme je l’aurais voulu.

Elle gardait les yeux fixés sur son bol.

-Pourquoi…quelque chose t’a dérangé?

Je posai ma main sur la sienne, elle leva les yeux vers moi.

-Madame, s’il vous plaît…Vous le savez bien, je vous aime. Je comprends parfaitement que vous ayez un amant mais ne me demandez pas de ne pas en souffrir.

Elle me fixa avec une sorte de fièvre dans le regard.

-Je sais Pascal, je t’ai dit que j’aimais faire souffrir les gens qui m’aime. Je vais être franche avec toi. Savoir que tu étais là, à côté, a participé à mon plaisir.

J’étais anéanti par ce qu’elle venait de dire.

-Vous l’aimez?

-Qui? Bertrand? Non, bien sûr que non et il ne m’aime pas non plus. Nous passons de bons moments ensemble, c’est tout.

Et je lâchais enfin la question qui me brûlait les lèvres depuis des semaines.

-Et moi, vous m’aimez?

Il y eut un silence interminable.

-Oui Pascal, je t’aime d’une certaine manière. Disons que j’aime ton amour pour moi et l’emprise que ça me donne sur toi. Si je n’avais pas de sentiments pour toi, je n’éprouverais aucun plaisir à te faire souffrir comme je le fais.

J’avais à nouveau des larmes dans les yeux.

Elle reprit un ton froid pour ajouter.

-Aujourd’hui, je vais te faire découvrir quelque chose. Finis ton déjeuner et allons dans ma chambre !

Je rentrai dans cette chambre qui m’était interdite depuis des semaines. Le lit défait et les draps emmêlés me rappelaient cruellement ce qui s’était passé là la veille.

-Déshabille toi!

Tandis que je retirais mes vêtements, elle quitta la pièce. Elle revint un moment après avec une serviette de bain qu’elle étendit sur le lit.

-Allonge toi et tends tes bras !

Sitôt que j’eus obéis, je la sentis passer un bracelet d’acier à mes poignets. Elle me menota ainsi aux montants métalliques, puis elle fit pareil avec mes chevilles. J’étais complètement immobilisé, en croix sur la serviette de bain. Elle quitta à nouveau la chambre et revint avec une bassine d’eau et une trousse de rasage. Elle ôtât précautionneusement ma cage et, après m’avoir badigeonné le pubis avec du savon, elle commença à me raser. Je ne dis rien. J’étais absorbé pas des sensations inconnues. Être ainsi attaché, à la merci de cette femme, ma logeuse domina, que j’aimais plus que tout, tandis qu’elle enlevait mes poils, symbole de ma virilité me faisait éprouver une délicieuse humiliation et mon sexe libre s’érigea devant ses yeux.

-Tu bandes…ça te plaît d’être en mon pouvoir?

-Oui Madame.

-C’est bien, parce que si tu veux savoir, moi, ça me fait mouiller. Nous étions fait pour nous entendre !

C’était la première fois qu’elle évoquait aussi crûment son excitation devant moi, moi qui ne pouvais bien évidemment pas cacher la mienne.

Son rasage terminé, elle ramena son attirail dans la salle de bain. J’essayais de voir à quoi ressemblait mon sexe glabre mais les liens m’interdisaient de me pencher suffisamment.

-Tu bandes toujours. C’est embêtant. Cela fait combien de temps que tu n’as pas joui?

-Quinze jours Madame.

-Ça te manque?

Ma réponse fut un cri du cœur, dans l’espoir qu’elle allait enfin me donner du plaisir.

-Oh oui Madame !

-C’est bien, j’aime te savoir frustré, en attente de mes caprices.

Elle me détacha de mes liens. En se penchant sur moi pour enlever les menottes de mes poignets, je me retrouvais la tête enfouie contre ses seins dont je devinais la souplesse à travers le satin de sa robe de chambre.

-Viens dans la douche !

Je la suivis en silence, observant mon ventre lisse dont émergeais mon membre en érection.

-Rentre !

Elle ouvrit le robinet d’eau froide et dirigea le jet contre mon sexe. Le contact fut très désagréable mais rapidement, je débandai et je me retrouvai grelottant avec le sexe mou. Elle en profita pour me remettre ma cage de chasteté.

Le reste de la journée se passa calmement. J’étais encore sous le choc des sensations que j’avais éprouvé à me sentir attaché, à la totale merci d’Hélène. Et je me remémorais le contact doux de sa poitrine contre mes joues. Cela faisait trois mois que je vivais chez elle et je n’avais encore jamais vu la moindre partie de son corps qui me faisait pourtant fantasmer toutes les nuits.

Vers 18H, j’étais dans ma chambre, nu comme elle me l’avait demandé encore une fois, à revoir mes cours. La porte était ouverte et Hélène entra sans frapper. Elle posa sur mon bureau un grand verre, emplit au trois quarts d’un liquide jaune un peu trouble. La buée sur le haut du verre montrait clairement que le liquide était chaud et je compris tout de suite de quoi il s’agissait. Je ressentis un frisson dans le dos à l’idée de ce que j’allais devoir faire.

-Tiens, directement du producteur au consommateur ! Ecarte toi du bureau que je puisse voir si ça te fait toujours autant d’effet !

Je repoussais mon siège pour exhiber mon sexe encagé. J’appréhendais ce qui allait se passer, la dernière fois, il s’agissait d’un petit gobelet à moitié plein. Ce que j’avais devant moi maintenant était un verre entier d’urine chaude. Je ne savais pas si je pourrais le tolérer.

Je pris le verre à la main et ressentis la tiédeur de son contenu. Je l’approchai de mes lèvres. L’odeur me donna un haut le cœur. Je fermai les yeux et commençai à verser le contenu du verre dans ma bouche. Le goût me parut différent de la dernière fois, plus acre, plus amer. J’avalai une première gorgée de ce liquide chaud puis une autre. L’odeur de l’urine m’imprégnait. Je réprimai un nouveau haut le cœur et continuai mon ingestion silencieuse. Je bus, encore et encore… Cela semblait ne jamais devoir s’arrêter. Je m’habituais peu à peu aux goûts et aux odeurs acides. Enfin, le verre fut vide et je le reposai sur le bureau. J’ouvris les yeux. Hélène, ma logeuse domina, avait le regard fixé sur mon sexe. Je regardai ma verge, en pleine érection dans l’espace étroit de la cage.

-C’est incroyable ! tu aimes boire ma pisse?

Je reprenais doucement mes esprits, la bouche emplie du goût acre de son urine, la gorge vaguement irritée.

-C’est parce que ça vient de vous !

-Tu ne peux pas savoir comme ça m’excite de voir un mec suffisamment amoureux pour boire ma pisse et en éprouver du plaisir !

Se levant lentement, elle se dirigea vers sa chambre et en ferma la porte. J’avais toujours ce goût acide/amer dans la bouche quand je crus entendre ses gémissements. J’avais eu du mal, j’avais cru vomir plusieurs fois, mais j’avais bu son urine jusqu’au bout et curieusement. J’éprouvais une forme de fierté à avoir accompli cette tâche dégradante pour ma logeuse domina.

 

 

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