Ma petite amie dominatrice (5)

petite amie dominatriceRetour de ma petite amie dominatrice

La dame que je pensais être Maîtresse Chloé, ma petite amie dominatrice, se releva et passa derrière moi. Elle me mit a genoux et me plaça alors les mains dans le dos sans me les lier. Je restai sur place, sans bouger, pendant qu’elle me tournait autour faisant du bruit avec ses talons, en tapant dans sa main une cravache. Cela était très stressant, elle tourna facilement cinq minutes sans rien dire tapant toujours sa cravache dans sa main.

Finalement, elle s’assit alors en face de moi et me retira le bandeau de sa cravache. Une grande lumière m’éblouit légèrement, je ne voyais qu’une sombre silhouette féminine assise dans un fauteuil. Je retrouvai peu à peu la vue, et je vis alors ma Maîtresse Chloé, ma petite amie dominatrice, c’était bien elle. Je bavai alors deux fois plus dans le bâillon.

Je retrouvai ma Maîtresse avec les cheveux coiffés par une queue de cheval haute. Un trait de eyeliner noir dessinait ses yeux à la perfection. Elle portait un rouge à lèvre rouge vif, ce qui lui donnait un côté sévère très sexy. Maîtresse Chloé portait une superbe tenue en latex moulant très décolleté. C’était une sorte de bikini mais en une pièce. Je ne pouvais voir ce qu’elle portait en bas car elle avait les jambes croisées, une position donnant un charme supplémentaire avec dans la main droite une longue cravache. Il n’y avait pas de doute possible, c’était bien elle.

Retrait de la cage de chasteté

Elle me dit alors :

-Retire ton bâillon, et donne le moi !

Son ton était doux et agréable, il n’était pas violent, et cela était très plaisant. J’exécutai alors les ordres avec plaisir. Garder ce bâillon boule tout ce temps en bouche était très douloureux. J’enlevai mon bâillon. Un long filet de bave le reliait à mes lèvres. Je rompis ce lien et le lui donna, la boule sous sa main pour ne pas qu’elle soit souillée par ma bave répugnante. Je fus alors surpris par ce qu’elle fit par la suite.

Tout d’abord, elle libéra mon sexe de sa cage. Quel soulagement c’était ! Je me mis à bander d’un coup sec. Quel plaisir de pouvoir bander sans peur de ressentir une atroce douleur! Je vous raconte même pas ! Cependant, je fus encore plus surpris par ce qu’elle fit par la suite. Tenant toujours mon bâillon boule tout dégoulinant en main, elle rapprocha la boule de sa bouche et se mit à la lécher. Elle s’appliquait énormément à la lécher, à croire qu’elle en était folle. Pas besoin de vous dire que cela m’excitait encore plus.

Récompensé pour avoir été sage

Elle me regarda avec un air coquin et me dit :

-J’ai entendu dire que tu as été sage mon grand, je suis fière de toi. Allez viens saluer ta Maîtresse comme il le faut !

Elle était toujours jambes croisées balançant légèrement son pied parfaitement tracé et mis en valeur par ses sublimes sandales noires de dominatrice qui laissaient ses orteils apparaître. Ces derniers étaient vernis d’un rouge éclatant. Je m’avançai, alors, à quatre pattes et je pris son pied en main. Ensuite, je commençai par embrasser chacun de ses orteils puis le devant de la sandale. Je léchai ensuite le devant de sa chaussure. Elle leva petit à petit le pied et je me mis donc à lécher la semelle de la sandale. En temps normal, je me serais attendu à trouver n’importe quelle cochonnerie ou je ne sais pas sous sa semelle mais rien. Il n’y avait rien sous sa semelle, rien d’autre que ma langue léchant amoureusement.

Elle redressa un peu le pied m’invitant à passer au talon. Je léchai le bout, puis le côté avec ma langue. Ensuite, je le pris entièrement en bouche et le suçai lentement. Je décidai, alors, de prendre les devants, même si cela me ferait prendre un risque énorme. Je pris une grande inspiration et léchai le côté de la chaussure (côté intérieur), et montai le long de son pied, puis de sa jambe. Je la sentis frissonner légèrement. Aussi, je pris, alors, la décision de continuer. Je me rapprochai de plus en plus près de son entrejambe, et elle le sentait. Elle décroisa les jambes, dévoilant ce qu’elle y dissimulait : un gode ceinture d’environ 30cm de long et 5cm de large.

Gode ceinture, nouveau jouet !

J’eus un blocage d’environ cinq secondes, apparemment anticipé par ma Maîtresse qui me caressa les cheveux en me souriant d’un sourire chaleureux et réconfortant. Je repris les choses en main. Ainsi, je me mis à lécher le gode ceinture de haut en bas. Ma Maîtresse fut surprise que je le fis de par moi-même. Elle me regarda avec de grands yeux étonnés. Plus je répétais cette action, plus elle était étonnée. Je dois dire que d’un côté, je m’étonnais moi-même de faire cela, qui plus est de plein gré. Peut-être que je voulais la surprendre car elle m’avait manqué, ou quelque chose comme ça.

Au bout de 2-3 minutes, je me mis à prendre le gland en bouche. Et plus le temps passait, plus je prenais ce gode ceinture profondément en bouche. Au bout d’environ trois minutes, je faisais des va et viens en m’arrêtant vers le milieu du gode ceinture.

-Et bien on dirait que mon petit toutou a bien évolué, je suis très surprise sachant que c’est ta première fois en tant que chien de service, tu fais ça très bien !

Malgré le fait que c’était tout de même humiliant, ce qu’elle me dit me faisait étrangement chaud au cœur.

De surprises en surprises !

Elle me caressait doucement les cheveux tandis que je continuais de sucer ce gode ceinture. Parfois, elle me prenait de force par la tête pour m’obliger à faire une gorge profonde, puis elle me relâchait en me lançant un sourire angélique auquel je ne pouvais résister. Soudain, ses mains m’enlevèrent ce jouet de la bouche me laissant des filets de bave le long de la bouche.

-Tu as été très sage, alors je vais te faire une faveur, écoute bien : lorsque tu seras en face de la pyramide, l’abandon te sera sans conséquence.

Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier, une pyramide ? Un abandon ? Je ne comprenais rien de cette phrase… peut-être serait-ce plus clair par la suite je n’en sais trop rien.

Soudain elle me prit par la laisse et m’emmena vers une croix de saint-andré. Elle m’y attacha dos à elle. Ensuite, elle me mit un bandeau sur les yeux et quelques secondes plus tard, elle plaqua ses mains dans mon dos. Une déferlante d’excitation parcourut mon corps, je ne pus m’empêcher de gémir en me cambrant. Ses mains étaient recouvertes de gants en latex eux-même enduits d’un liquide. J’aurais pensé a une huile de massage, mais cela ne ferait pas un tel effet. Je retrouvais la chaleur et l’excitation lorsque j’étais attaché à cette chaise.

Ce n’était définitivement pas de l’huile de massage ordinaire. Jamais, je n’avais ressenti cela avec de l’huile de massage. Je la sentais derrière moi, qu’allait-elle faire ? Ensuite, je la sentis alors empoigner mon sexe et masser cette étrange huile dessus. Je lâchai un léger cri de plaisir dans un frisson incroyable. Je décidai, alors, de prendre le risque et lui demandai :

-Maîtresse… qu’est-ce que cette… cette huile !

Très excité avec l’huile aphrodisiaque !

L’huile m’a tellement excité que j’en avais du mal à parler. Elle me chuchota alors à l’oreille d’une voix tendre et sensuelle :

-De l’huile de massage mélangée à quelques gouttes d’huile aphrodisiaque, c’est bon n’est-ce pas ?

-c’est incroyable Maîtresse, comme… comme cela me fait du bien !

Je gémis sur cette dernière phrase. Elle continuait encore de me masser le sexe avec cette huile. Elle massait sans cesse, cela me faisait un bien pas possible.

-Préviens-moi quand tu jouis !

Voici ce qu’elle me susurra dans le creux de l’oreille. Au bout d’une dizaine de minutes, je ne tenais plus. Je lui dit alors :

-Maîtresse… je vais… je vais venir, puis-je ?

-Tu peux vas-y !

Alors je jouis, je jouis de par ses massages. Elle partit enlever son gant puis me détacha et me mis à quatre pattes. Soudain, elle me prit par les cheveux et m’enfonça le gode ceinture dans la bouche violemment. Je crus vomir. Elle avait étalé dessus tout le sperme que je venais de lui gicler dans la main.

-Tu salis, tu nettoies petite pute crasseuse !

Maîtresse Chloé redevient sadique !

Son ton avait, à nouveau, changé. Retrouver ma douce Chloé ne m’avait pas déplu, au contraire. Mais là je retrouvais Maîtresse Chloé, celle qui était sadique, celle qui me prenait pour son joujou, celle pour qui je n’étais pas humain. Elle m’obligeait à aller très vite, et particulièrement profond.

-Si quand je retire ce joujou de ta bouche, je retrouve ne serait-ce qu’une mini goutte de ton sperme dégueulasse de sale chien, je t’offre pour trois jours aux cinq Maîtresses les plus sadiques et cruelles de ce donjon, sachant que je suis moi-même l’une des plus douces, compris ?

Ce qu’elle venait de me dire me faisait très peur. Je décidai, alors, de surmonter mes nombreux haut-le-cœur. J’enroulai ma langue autour et le lavai avec dégoût et frayeur. En environ trente secondes, il était nettoyé. Cela vous montre la violence des va et viens qu’elle me faisait faire.

Un mélange diabolique !

Cela faisait maintenant cinq minutes que je suçais ce gode ceinture, une énorme quantité de bave et de larmes avaient coulé. Elle me fit faire une dernière gorge profonde m’enfonçant le gode entier dans la bouche. Elle me le retira alors avec violence de la bouche, me tirant fort les cheveux en arrière. En gardant silence, elle prit mes poignets un à un et y accrocha ce que je devinais être des bracelets de cuir. Elle me fit la même chose avec les chevilles. En moins de deux minutes, j’étais immobilisé au sol par des chaines.

Elle sortit de la salle, toujours dans un grand silence, me laissant ainsi seul dans cette pièce pour environ dix minutes. Je l’entendis revenir au son des ses talons tapant d’un son élégant sur le sol. Toujours ne disant rien, elle passa derrière moi, et s’agenouilla. Je commençai, alors, à comprendre ce qu’elle comptait faire, mais pourquoi avait-elle mis dix minutes ? Si elle avait juste voulu me laisser seul, elle m’aurait laissé seul bien plus longtemps.

Je sentis alors ses mains me prendre par les hanches. J’avais vu juste. Elle colla le bout du gode ceinture contre ma rondelle. Il était humidifié, mais pas avec de l’eau… J’allais vite comprendre qu’elle avait en réalité imbibé le gode d’huile de massage mélangée à l’huile aphrodisiaque. Tout ça plus le gode ceinture, cela représentait un mélange diabolique, une douleur intense et une excitation ainsi qu’un plaisir optimal. A peine me caressait-elle la rondelle avec le gode que je chauffais. Ce n’était pas comme celui qu’elle m’avait mis l’autre soir, là c’était bien plus gros.

Incertitudes sur mon avenir !

Elle commença en faisant entrer doucement le gland. Je souffrais à cause de mon anus tout serré, mais je gémissais, aussi, à cause de l’huile. D’un coup, elle mit un énorme coup de rein en tirant mes hanches vers elle, ce qui enfonça le gode entièrement et avec une violence folle. Je poussai un cri de douleur tout en frémissant d’un plaisir encore inédit chez moi.

Elle se mit à faire d’énormes va et viens, violents, profonds, et rapides. Mais le pire était que malgré la douleur horrible, je bandais. Je bandais de me faire enculer par ma petite amie dominatrice à l’aide d’un gode ceinture noire d’une taille presque irréelle, tout ça trempé dans de l’huile de massage a1 laquelle avait été rajoutée de l’huile aphrodisiaque. Je me demandais ce qui pouvait bien m’attendre par la suite.



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