Maîtresse Dominatrice Gaëlle (2)

Arrivés sur le lieu de la cérémonie !

Je n’ai d’autres choix que d’être à toi, Maîtresse Dominatrice. Tu me possèdes et m’obsèdes sans cesse. A tes cuisantes caresses, je ne peux résister, à part m’offrir et me prosterner.
C’est ainsi qu’un soir, tu m’emmènes dans cette carrière, nu dans le coffre de la voiture, drogué, groggy par une journée à tes ordres à satisfaire plusieurs de tes amies dominatrices et soumises qui d’ailleurs t’accompagnent. Quelle est donc cette surprise ? Pourquoi veulent-elles toutes être présentes ? Est-ce l’adoubement si souhaité par toi ? Si redouté par moi ?

Plusieurs voitures filent à vive allure en direction de cette forêt isolée avec une carrière et une ancienne mine. Arrivée sur place, tu ouvres le coffre et m’attaches le collier et la laisse. En ne me ménageant point, tu m’entraînes, genoux écorchés, gémissements noyés dans tes ironies à mon état, à ma condition. Une place est formée, éclairée par des braseros, dont un est au centre avec une croix au sol et un système de poulies pour la dresser. Une des dominatrices, ici présente est habillée en prêtresse, tenue noire, en volute de tulle et dentelle, bas noires et talons aiguilles. Une des soumises est au sol, à genoux, nue, près de sa Maîtresse Dominatrice.

La cérémonie de mon appartenance à ma Maîtresse Dominatrice !

Ma muse s’écrie que le moment est venu d’officialiser mon appartenance, à la vie, à la mort de ma condition de sous homme et de ma pleine dimension d’esclave. Je suis surpris mais sans force, sans protestation de ma part à genoux près d’elle, entouré de l’assistance, tous témoins de la cérémonie. En fait,  je suis même excité et déjà possédé par ma Maîtresse Dominatrice. Je récite donc les litanies de soumission devant la prêtresse en regardant ses pieds puis face à ma future épouse dominatrice les litanies d’appartenance. Ensuite j’embrasse ses pieds longuement avant de m’allonger au sol. Je suis attaché sur la croix en bois massif, cuisses écartées, bras tendus.

Ma Maîtresse Dominatrice s’approche de moi et dans une envie très pressante, urine sur chaque partie de mon corps. Ensuite, elle m’ordonne d’ouvrir la bouche. Elle urine longuement. Je bois sans perdre une goutte de son nectar. Ensuite, elle me regarde, longuement, les yeux brillants et se met à califourchon sur mon torse pur finir par déféquer. Elle force et je vois son anus se dilater, voyant de petits étrons tomber sur moi. Une odeur de merde se dégage puis un énorme étron sort de ce rectum offert avant de tomber sur moi.

Dans la cérémonie, un seul choix s’offre à ce moment à moi, lui lécher l’anus ou bien manger un morceau. Je choisis la première solution mais c’est haut le cœur sur haut le cœur malgré les coups de langue que je passe sur cette rondelle encore dilatée.

Marqué sur les fesses au tisonnier

Je suis ensuite lavé et rincé. La prêtresse saisit ensuite un tisonnier et mon cœur se soulève. Je vais être marqué à vie, avec un joli MG. Initiales du prénom de ma Maîtresse Dominatrice.

Elle saisit le tisonnier et marque ma fesse droite de ses initiales. Je suis ensuite soigné et je lui appartiens enfin. Nous signons les registres, moi toujours attaché au sol puis tout le monde nous félicite, embrassant ma maîtresse chérie et me crachant sur le corps. La maîtresse de la soumise s’approche de MG et lui glisse un mot à l’oreille. Elle acquiesce de la tête et amène le couple près de moi. Ensuite, elle défait ma cage de chasteté et la soumise sur ordre m’enjambe.

Elle lèche mon sexe qui se dresse et enfin s’empale dessus. Dans une chevauchée sauvage, devant tout le monde, elle se rue à l’assaut de son plaisir. Ma jouissance est rapide. Elle se retire. Mon sexe pend, palpitant. De longs filets de sperme git sur mon abdomen. Je suis crucifié ainsi, la croix dressée, mon corps nu, luisant et souillé, le sperme gouttant au sol. Des photos sont prises pour immortaliser cette cérémonie. Cette dernière bat son plein avec champagne à volonté, petits fours, concerts dans la mine, cris de jouissance et souffrances des soumises et parfaits cris des dominatrices dans leurs râles et plaisirs exquis.

Ordonné de faire un enfant à la soumise d’une autre domina

Je suis seul, seul au monde, seul homme de ce groupe, pour l’instant. Même si les dominas prennent des amants pour satisfaire leurs lubies sexuelles, je suis le premier homme de ce groupe, admis comme esclave et mari. MG vient près de moi et me détache. Elle me serre contre elle, heureuse et moi, mon sexe libre se met à vibrer.

Elle sourit :

-Fais moi plaisir !, me dit-elle, va copuler avec Samantha, la soumise de MN ! Fait lui un enfant ! Nous sommes d’accord toutes les deux. Elle et toi, on s’en fout de vos accords ! Alors viens et sois fier que je te permette d’être géniteur. Baise la fort et vide tes couilles bien en elle, cette chienne. Baisez comme des animaux devant nous et fait que je sois fière de toi.

Elle m’amène le sexe dans sa main et crie que je suis de nouveau prêt. Samantha est mise à quatre pattes. Je la prends en levrette en de grands coups de reins complètement excité par ce cul offert devant moi. Cet amour bestial dure de longues minutes avant que je n’éjacule longuement en elle dans un râle. Je reste en elle sur ordre et je vois MN et MG applaudir puis on nous attache ainsi, deux animaux copulant au bon vouloir des dominatrices.

L’excitation me reprend et je recommence à la baiser ainsi plusieurs fois. On nous fait changer de position pour le plaisir de toutes. Samantha me regarde aussi, excitée mais peu fière de la situation. Comme si nous étions drogués.

Enfermé dans une cage avec la soumise

La nuit se prolonge dans l’ivresse et le plaisir. MN, MG, Samantha et moi reprenons la voiture, moi contre Samantha, derrière et nos Maîtresses devant. Mon sexe ne fait que palpiter d’envie et Samantha doit entretenir cette excitation sous peine de punition. Dès que je suis au bout de ma peine, MG arrête la voiture et je pénètre Samantha sur le capot en éjaculant en elle. MG signale à MN que la drogue est peut être trop puissante car nous nous arrêtons encore trois fois sur les routes de campagne. À un moment, je m’endors contre Samantha qui fait de même. Arrivés à la maison, on nous enferme tous les deux dans la cage et puis les lumières s’éteignent.

Je ne sais si au matin, le fait d’être l’un contre l’autre mais l’excitation nous reprend. Samantha commence à me caresser la queue qui se met à grossir. Elle commence une fellation quand la lumière s’éclaire et MN et MG, furieuses de l’initiative, ouvrent la cage et nous sortent de dedans à coups de pieds et de gifles.

Jeux sexuels à quatre !

Elles nous emmènent dans leur chambre et nous mettent à genoux au pieds du lit. On doit leur sucer leurs pieds et remonter en même temps le long de leurs cuisses avant de goûter à leur sexe offert. Leurs deux chattes délicieuses sont palpitantes à nos coups de langues et leurs jouissances ne tardent pas. Un long râle de bien-être et d’hébétude. Ensuite, nous retournons aux pieds du lit en position d’attente.

C’est à ce moment que nous recevons l’ordre de baiser devant nos maîtresses. Nous sommes l’un sur l’autre et nos dominas profitaient du spectacle puis s’immiscent dans ce jeux sexuel. De deux, nous sommes quatre et cela dure longuement avant que je ne jouisse de nouveau plusieurs fois en Samantha. Plusieurs semaines plus tard, cette dernière est bien enceinte, bien encadrée par MN et MG qui attendent avec impatience cette naissance. Dès l’annonce de la grossesse de Samantha, je ne baise plus avec et je suis remis au rebus, à ma place aux pieds de MG, ma cage de chasteté bien en place et la stricte direction de ma vie par MG bien établie.



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.