Maîtresse dominatrice Gaëlle et ses amies.

Rencontre avec Gaëlle, Maîtresse dominatrice

A mon réveil, une vraie mais vraie gueule de bois, maux de tête, vertiges et gros gros trou de mémoire. Que s’était-il donc passé ? J’essayais de remettre mes idées en place jusqu’au moment où je me sentis engourdi, entravé. Je ne pouvais pas bouger et j’étais nu. Je me concentrai sur la soirée et la nuit et là, les idées me revenaient petit à petit. La soirée avait débuté magnifiquement, superbement accompagnée de Gaëlle, une superbe brune, fine, les yeux plein de malice et d’une gentillesse. Je l’aimais secrètement et elle m’avait invité à une soirée privée avec plusieurs de ses amies. J’étais heureux d’être avec elle et elle à mon bras, serrée contre moi. Mon cœur battait la chamade.

La soirée débuta par un apéritif bien arrosé. Je me souvenais de ses sourires autour de moi, Gaëlle et ses deux amies, puis je sentis Gaëlle me caresser la cuisse à travers mon pantalon et remonter sa main vers mon sexe. Que se passait-il ? L’excitation de cet instant mais impudique ?

Frustré par Gaëlle, Maîtresse dominatrice !

Elle me demanda si j’avais envie d’être à elle et elles trois ? Et moi, je dis oui doucement excité et elle me servit un verre que je bus avidement. Quelle folie, je sombrai dans un état conscient mais sans résistance. Elles me mirent à poil.

Gaëlle m’enjamba, se frotta contre moi et enleva son haut. Je découvrais sa menue poitrine, les tétons dressés, sa peau douce, son parfum enivrant, mon sexe dressé parlait de mon envie d’elle. Puis elle se dressa devant moi et fit tomber son pantalon pour exhiber fièrement son sexe épilé sous ce string qui ne cachait rien. Elle l’approcha de mon visage et je sentis cette moiteur douce et cette envie folle, ce désir merveilleux, elle s’éloignait et se rapprochait, je ne pouvais qu’y déposer un baiser furtif avant de voir ce mont de Vénus se retirer de mon visage. Elle se caressa à travers le voile léger de tissu et celui-ci se mit à briller de cette envie ; ce nectar que je voulais absolument goûter mais qui ne s’offrait à moi.

Un vrai calvaire, une vraie frustration, je devenais fou d’elle. Ses deux amies s’étaient déshabillées et caressaient Gaëlle, l’embrassaient, la caressaient. Elle gémissait d’un long plaisir avant que ses amies ne l’obligent à se baisser en présentant son sexe doux et lisse au mien. Je sentais sa moiteur sur mon gland mais je ne pouvais la pénétrer, ce n’était que caresses et frustrations. Elle appuyait son sexe contre le mien et me regardait droit dans les yeux :

-Tu me veux? alors deviens mien sans condition…

-Oui, je veux, je veux, tout ce que toi tu désires…

Appartenance totale à Gaëlle, Maîtresse dominatrice !

Une de ses amies me présenta un papier que je m’empressai de signer tellement le désir était violent. Elle se releva, malicieuse et m’ordonna de me mettre à quatre pattes. Sur l’instant, je ne compris pas mais elle me montra le papier. Je lui devais obéissance. Mon esprit embrumé n’offrait aucune résistance et j’obéis à leurs ordres.

Gaëlle s’assit sur le rebord du canapé et me présenta ses pieds que je m’empressai d’embrasser, de lécher comme un fou, de remonter ma langue sur ses chevilles et ses menus mollets. Puis elle écarta les cuisses et m’ordonna de lécher le filet de sperme que mon sexe fou avait libéré sans retenue et surtout sans son autorisation. Je le fis et glissa ma langue sur sa chatte brûlante et humide. Je bus ce mélange liquoreux en extase face à ma nouvelle Maîtresse dominatrice.

Soumission à Gaëlle, Maîtresse dominatrice !

Ma nouvelle Maîtresse dominatrice retint ma tête entre ses cuisses en serrant fort alors que ses amies saisissaient mes bras pour les attacher dans mon dos puis installaient une barre d’écartèlement entre mes chevilles.

Je sentis qu’on fouillait mon anus et un liquide froid me pénétra. Puis un long objet se présenta en tournant, en s’enfonçant centimètre par centimètre en moi. Je gémissais entre les cuisses de mon amante -maîtresse. Mon sexe tendu palpitait et bougeait sous les coups de boutoirs de plus en plus rapides et violents. Mes fesses tressautaient à chaque coup avant de se faire rougir sous les claques de mes amantes dominatrices. Ce jeu dura longuement avant que je ne me retrouve, le visage au sol, la croupe dressée, l’anus ouvert, palpitant encore sous les coups de godes, de longs filets de sperme s’égouttaient de mon sexe.

Gaëlle, ma nouvelle Maîtresse dominatrice, était heureuse de me posséder avec ses amies et elles rigolaient bien de leur petite soirée. Moi j’étais ainsi offert et devait leur lécher les pieds avant de les faire jouir avec ma langue. J’étais déshydraté et sans force mais heureux de leur donner du plaisir. Le champagne coulait sur leurs corps que je buvais mêlé à leurs sécrétions, leur nectar divin.

C’est ainsi que je me retrouvai, le matin suivant, complètement désorienté.

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3 comments on “Maîtresse dominatrice Gaëlle et ses amies.
  1. La bêtises des hommes dans toute sa splendeur: penser si l’on peut qualifier ça ainsi, avec les couilles, et ne pas lire ce que l’on signe.

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