Maîtresse dominatrice, Maîtresse Gaëlle, la punition (3)

En maison de redressement pour homme soumis

Qu’étais je donc devenu ? Cette pute, salope mâle obéissante à une puis après désobéissance, à toute une communauté de femmes dominatrices.
J’étais en maison de redressement et, si et seulement si après 3 mois de dressage et ensuite 3 mois d’éducation, j’avais espoir de retrouver ma Maîtresse dominatrice, Maîtresse Gaëlle. J’étais enfermé dans les cageots et douves d’un manoir appartenant à une dominatrice redresseuse de torts et aux manières cuisantes de remettre dans le droit chemin des sous- hommes comme moi.

La punition me semblait sévère mais je n’étais pas juge de la situation. Seule, ma Maîtresse dominatrice l’était.
Et me voilà pris dans les filets de Diamant, Maîtresse Dominatrice, dans le milieu, la pire terreur des hommes soumis, vie et mort détenue entre ses seules mains.

Puni et fouetté

Enfermé dans cette cellule, je ruminais mon emprisonnement. Mal m’en fut pris car une geôlière passant devant la grille m’entendit. Aussi, je fus ardemment prié de monter, à coups de fouet. Je me retrouvai, nu, devant la juge hebdomadaire et ses consoeurs, pour insultes envers la communauté.
Je reçus 10 coups de fouet, par chaque personne présente au tribunal. Ensuite, je dus nettoyer les pieds et les chaussures de ces dames. La juge hebdomadaire avait le pouvoir  de me punir comme elle le souhaitait. En attendant, le jugement suprême, je reçus 60 coups de fouet.

Ensuite, ma prochaine faute serait jugée par la juge mensuelle. Ensuite, le jugement de ma Maîtresse Dominatrice sera le jugement final, avec possibilité de déchéance et voir même, mort possible et probable.

Convoqué dans l’appartement de la juge dominatrice

Les coups pleuvaient. Je ne pus retenir mes cris et gémissements. Ensuite, je dûs lécher chaque dominatrice. Arrivé devant la juge, je la suppliai et demandai pardon mais elle était froide et hautaine. Elle dit avec un sourire narquois :

-Dans mes appartements, sale pute et en tenue de soubrette !

Je fus emmené vers son logement, un magnifique 4 pièces avec chambre, salon et donjon, une magnifique salle de bain équipée douche et baignoire. Je fus lavé, anus inclus et habillé avec bas dentelle, string, soutien gorge et tablier noir. Ensuite, j’attendis dans l’entrée, à genoux, yeux baissés.

Elle arriva, majestueuse, merveilleuse, mais je ne pouvais m’empêcher de penser à ma Maitresse dominatrice, Maîtresse Gaëlle. Elle me gifla car je ne n’avais pas baisé ses pieds à son entrée.

-Ne pense pas à ta Maîtresse dominatrice, Maîtresse Gaëlle, elle t’a abandonné ici car tu l’as blessée. Même si Samantha a eu son bébé grâce à toi, tu t’es détourné de tes devoirs de chienne auprès de ta Maîtresse dominatrice. Malgré ton mea-culpa, elle a pleuré. Du coup elle t’a livré à nous. Alors sale pute, je vais te dresser et t’éduquer. Peut être te reprendra t’elle après? Sinon ton beau tatouage sur ta fesse droite sera enlevé. Ensuite, si tu as de la chance, tu auras une autre Maîtresse dominatrice sinon tu seras châtié. Alors viens et lèche mes pieds! Puis accompagne moi ! Je dois pisser.

A la merci de la juge dominatrice

Je m’appliquai longuement avant qu’elle ne prenne la direction des toilettes en saisissant la chaînette et le collier autour de mon cou. Elle baissa sa culotte et se mit sur la cuvette. Je la vois uriner puis s’arrêter.

-Viens ma pute ! Je collai ma bouche à sa vulve et elle finit de pisser. J’avalai tout pour éviter la punition et je la léchai. Elle se mit à gémir. Elle me gifla et me repoussa. J’étais ivre de son odeur. Elle m’emmena dans le donjon et m’attacha sur le ventre. Ensuite, elle déchira le string, me fessa, puis mis un gode ceinture. Elle lubrifia le gode avant de me l’enfiler. Puis elle me lima le cul et je l’entendais gémir de plus en plus car ce gode était double et elle prenait son plaisir à me violer. Elle cria son plaisir avant de s’effondrer sur mon dos, jambes tremblantes.

Se relevant, elle se retira et me regarda hautaine. Me laissant ainsi attaché, elle s’en alla à la douche. 30 minutes après, elle me rejoignit, nue, me détacha et m’attacha à la poulie bras au dessus de la tête et me suspendit. Seul, mes orteils touchaient le sol. Elle attacha mes couilles très serrées et caressa mon sexe bandant à faire mal. Elle le fouetta et recommença son jeu. Comme elle ne voulait pas m’entendre, elle me baîllonna.

Puni durant une semaine

La sonnerie retentit dans l’entrée et elle me glissa dans l’oreille :

-j’ai une surprise pour toi…

Et je vis Samantha rentrer, nue, carcan autour de la nuque et des poignets, le corps fouetté au sang. Elle me regarda et pleura, on la posa sur un support pour que je vois son dos et ses hanches, sa fesse droite marquée du « pute de MD ». Voilà ce que tu risques. Elle, son sort est jeté. Puis on retourna Sam pour qu’elle voit mon supplice, et la juge me sodomisa devant Sam. Je gémis, et ne pouvant rien faire, je me laissai vaincre. Les tétons furent percés avec des aiguilles, mon sexe bandant fut sondé et pour finir, la juge me détacha et m’amena devant Sam.

Elle lui fit lécher ma queue avant de lui mettre dans la bouche pour qu’elle suce. Elle en eut des hauts le cœur avant que je n’éjacule dans sa bouche. Mes yeux lui disaient que j’étais désolé, son regard était noir et vide.

Ma queue vidée fut encagée et je fus mis dans la cage.

Je vis Samantha se faire violer, fouetter, taper, pincer, brûler, ses cheveux coupés et rasés, ses tétons et son sexe annelés. Puis on l’emmena à l’extérieur, aux écuries de reproduction, le pire lieu pour soumises où des soumis bodybuildés pouvaient prendre aux bons plaisirs de leurs dominas, des soumises à leurs services.

Ma punition dura la semaine de service de la juge. Elle m’obligea à être sa soubrette, son esclave, sa pute chienne au bon vouloir. Je le terrais au mieux pour éviter toute punition, tout acharnement.

J’étais devenu très obéissant. Elles m’autorisèrent, ensuite, à sortir pour accomplir tâches ménagères et autres en tenue féminine sexy pendant plusieurs semaines et servait de salope à qui voulait dans le domaine. Le prix à payer pour l’espoir de revoir Maîtresse Gaëlle, être bien obéissant à toute servitude et tout caprice.



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