Marie, Maîtresse dominatrice, à tout Prix (12)

L’élève dépasse la Maîtresse!

 

Bon professeur malgré elle, Marie, ma Maîtresse dominatrice m’avait fait découvrir les bienfaits de l’attente dans les notions de contrôle et de manipulation. La semaine dernière, j’ai couché avec Cléo dans les toilettes du cinquième étage de mon université. Plus précisément, je l’ai fait couiner sur un lavabo, en me concentrant sur son plaisir sans pour autant me rabaisser. En levrette, une main sur sa hanche, l’autre tirant ses cheveux en arrière. C’était brutal, animal, jouissif. Je l’ai senti jouir bien avant moi, et seule ma bestiale envie de la marquer de l’intérieur par ma semence fit que je prolongeai le moment jusqu’au bout. Une fois que j’avais définitivement scellé mon territoire dans ce corps offert, je m’étais retiré, rhabillé et j’avais quitté ma « camarade » tombée à genoux. Pas de vénération, juste de fatigue.

La semaine suivante, je ne lui adressai pas la parole. Pas un regard, pas un mot, pas un message. Ce n’est pas l’envie qui me manquait mais je savais de l’expérience avec Marie à quel point cette ignorance avait de l’importance. Je pus m’en rendre compte d’ailleurs par les multiples regards de Cléo, ses appels du pied et ses tentatives de rapprochement discrets. Je savais déjà ce que je voulais en faire, et j’attendais le bon moment. Ce timing parfait, je savais qu’elle me le donnerait toute seule.

Je dois admettre avoir presque réussi à sortir Ambre de ma tête cette semaine-là, ce que je n’aurais jamais cru possible. Mais le charnel consume le charnel. L’excitation peut tout effacer. Un instant du moins.

 

Cléo, instrument de vengeance personnelle ?

 

Marie pour sa part gardait une place, dans mon esprit, assez importante. Je l’imaginais régulièrement à humilier sa nouvelle esclave, la repousser dans ses retranchements. J’espérais également secrètement qu’elle aurait à nouveau envie de l’asservir à nous deux. Je me gardais de trop imaginer la scène toutefois, de peur d’être déçu. Ma première préoccupation était Cléo. Que voulais-je vraiment en faire ? Sans doute un instrument de vengeance personnelle. Pas comme une arme, non, mais comme un équivalent. Plus que cela, l’idée de devenir un maître dominant me perforait l’esprit en profondeur. Les conditions semblaient être réunies.

« Mais Valentin, me direz-vous, tu t’éloignes un petit peu de l’esprit gynarchique de ce magazine. Déjà que le chapitre d’avant était différent, là tu entres dans un univers qui n’est plus au goût des femmes et soumis venant se distraire ici. Tu risques d’en énerver une ou deux qui vont venir te voir, un fouet à la main et un colosse soumis au pied pour te faire la peau. Car oui, la femme moderne est une reine, une déesse qu’il nous incombe à nous autres, êtres inférieurs, de servir. Vive nos maîtresses, les plus intelligentes et les plus belles ! Nous ne méritons même pas de léchez vos bottes. Hourra ! Hourra ! Allons esclaves de la marquiiiiseee…  ». Bref.

 

Cléo doute !

 

 

A ceux-là je répondrais d’abord que :

– 1) je fais ce que je veux tant qu’une maîtresse ne reprend pas possession de moi (cela ne fait pas envie n’est-ce pas ? Ou alors juste pour me faire fermer ma gueule…).

– 2) Je vous raconte l’histoire telle qu’elle s’est passée, ce n’est pas juste un conte à masturbation.

– 3) Je suis et reste un salopard que seule une femme dominante peut assujettir au point de me dicter mes pensées (tous les cons ont une faiblesse).

– 4) La suite que vous pourrez peut-être lire me sort de ce confort qui apparemment vous dérange. Bande de sadiques, et je sais m’adresser à une bonne partie d’entre vous.

Revenons-en à Cléo. La blonde coquine, dans une détresse intérieure qui commençait à ressurgir sur son extérieur, passa la semaine à s’opposer à toute la froideur que je suis capable d’émettre pour une personne. Elle en vint, je l’appris plus tard, à penser qu’elle n’avait pas été suffisamment douée pour m’exciter correctement, d’où le temps de ma jouissance (alors que je suis juste long à éjaculer. Pour une fois que c’est utile). Je la sentais donc de plus en plus paniquée devant moi en cours (je suis toujours au fond de la classe. C’est la meilleure place : on voit tout le monde et personne ne nous voit).

 

Nouveau rendez-vous avec Cléo

 

Le moment que j’attendais tant arriva enfin. Cléo, dans son trouble, avait arraché un morceau de son énoncé de finance, pour en gratter quelques lettres au dos. Sous l’œil accusateur et tout aussi curieux de Julia, elle me le déposa sur la table sans se retourner. Avec adresse, j’attrapais le message avant que mon ami de droite, gros lourd en puissance, n’achève son plongeon sur mon bureau pour s’en emparer. L’expérience rend agile.

Je dépliai le mot pour en découvrir plusieurs : « C’est déjà fini ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Que dois-je faire pour me racheter ? ».

Les deux premières questions étant inutiles, je me concentrai sur la troisième, me permettant au passage de profiter intérieurement de ce moment d’excitation et d’adrénaline. Je m’attachai à l’espace laissé sous son message pour inscrire ma réponse : « 19h, même endroit, à genoux les yeux baissés. Interdit de me regarder ».

C’est bon, une érection. Cachez ce sexe que je ne saurais voir. Je croisai les jambes et tapotai l’épaule de ma proie. Elle s’empara du message, sous le regard cette fois réprobateur de Julia. Je la sentis frémir devant la réponse et peut-être même « frémir ». Elle sembla accepter toutefois. Je m’engageai alors vers une autre partie de mon plan : Il était dix heures du matin, j’avais neuf heures pour jouer avec ses émotions.

 

Reprise de mon jeu avec Julia !

 

Je passai donc les heures suivantes à inverser les rôles et  à reprendre mon jeu avec Julia. Cette dernière saisit avec grande joie ce plaisir déjà connu, ignorant parfaitement sa meilleure amie qui nous regardait de travers. Je crus bien la voir rougir, quand dans un jeu de proximité, Julia me caressa le dos puis les fesses dans la file d’attente pour la boulangerie à midi. Nous riions à pleines dents pendant tout le déjeuner et pendant le cours suivant. Nous faisions plein d’allusions indiscrètes. Je savais que Cléo à côté commençait à douter d’elle. J’avais réussi en quelques jours à créer une dépendance que seul un rendez-vous opposé aux apparences tenait à l’agonie. Quand cette fois à 18h, je fis mine de partir, elle paniqua complètement. Le jeu prenait forme. Je quittais le bâtiment, la main sur l’épaule de Julia, ignorant complètement la promise du soir tandis qu’elle tenta de me rappeler notre rendez-vous en disant :

– Moi je reste, j’ai encore du travail.

Sous-entendu bien enregistré, mais feint d’être ignoré. Je disparaissais au coin de la rue avec la belle Julia. Nous marchions jusqu’au métro, et je l’abandonnai devant, prétextant devoir prendre cette fois le bus pour cause de travaux sur ma ligne habituelle. Je l’observai s’engouffrer dans la bouche sombre et profonde et me retourna pour rejoindre un café proche du bâtiment. Je m’assis à une table d’où je pouvais observer l’entrée de notre IUT et, comme je m’y attendais, Cléo attendait encore mon retour.

 

Jeu cruel avec Cléo

 

Cruel dans mon rôle, je souhaitais la pousser à bout et savoir si elle allait m’obéir bien que je sois parti. Elle resta à pianoter  sur son téléphone devant la porte coulissante durant presque toute l’heure qui suivit. Quant à 18h50, elle ne me vit toujours pas revenir, je la sentis hésiter. Elle était dans le froid, se balançant d’un pied à l’autre pendant que moi, je me trouvais dans le café, un agréable thé au ginseng à la main. Elle hésita plusieurs minutes encore, puis à 18h55, je la vis serrer les poings et se précipiter dans le bâtiment.

-Tiens, songeai-je, elle va le faire finalement !

Je m’en étonnais moi-même. Je ne me connaissais pas ce pouvoir et je comptais désormais en user abondamment. Marie m’a montré l’absence de limite que la cruauté et l’humiliation pouvaient avoir pour son propre plaisir. Il suffisait apparemment d’avoir confiance en ses capacités. J’attendis 18h58 et je quittai le café. Je pénétrai à nouveau dans notre bâtiment universitaire, croisant le gars du service d’hygiène qui m’interpella :

– Le bâtiment ferme dans une demi-heure.

– Non dans une heure, j’ai lu le règlement.

– Sauf qu’il n’y a plus personne, tentait l’employé.

– Si, il y a moi. Et je serai là pour encore une heure. Tout le monde ici fait son travail, faites le vôtre.

 

De plus en plus dominant avec Cléo !

 

Je ne sais si c’était l’excitation ou l’adrénaline mais je me montrai insolent face à ce cinquantenaire. Il décida de se taire et de rentrer dans sa cabine d’accueil en grommelant. J’empruntai pour ma part les escaliers pour monter au premier étage. De ce palier, je traversai un long couloir me menant aux mêmes escaliers que la première fois. Par la porte des escaliers entrebâillée, j’aperçus juste à temps Cléo pénétrer dans les toilettes. Au lieu de la suivre, cette fois, je décidai de me venger du temps perdu la fois précédente. Aussi, au risque de tout perdre, je restai dans les escaliers un quart d’heure de plus, le même qu’elle avait eu de retard la semaine passée.

Au bout du quart d’heure punitif, je me levai, poussai les deux portes et me retrouvai face à Cléo. A genoux, le regard baissé, elle a dû reconnaître à mes chaussures et mon pantalon noir de costume (présentation orale importante le matin-même, dress code obligatoire) qu’il s’agissait bien de moi. La panique de se retrouver à genoux, mains dans le dos, face à un inconnu avait dû la tourmenter les quinze dernières minutes. Elle tremblait aussi bien d’excitation, de soulagement et d’appréhension.

– Je n’étais pas sûr que tu obéirais, lui dis-je.

– Oui… je suis venue comme tu me l’as demandé.

– Tu me vouvoies quand nous ne sommes que tous les deux ! Ordonnai-je un peu trop fermement peut-être.

Il sembla toutefois que cela fonctionna encore en mon sens. Elle répondit simplement :

– D’accord. Comme vous voudrez.

 

Cléo devient mon esclave !

 

Je la sentais cette fois complètement excitée, sa respiration était forte et rapide.Aussi, je tournai le verrou de la porte et m’adossai au mur à côté. Je pointai alors le sol devant moi du doigt, suffisamment bas pour qu’elle puisse l’apercevoir sans me regarder au-dessus de la ceinture. Elle posa ses mains au sol, et s’approcha d’une manière très sensuelle, à quatre pattes. Je vis qu’elle portait un legging qui laissait parfaitement voir l’ondulation de sa croupe. Elle tentait de me transmettre son excitation et cela marchait terriblement bien. Je ne devais pourtant pas le montrer.

Arrivée à ma hauteur, elle positionna son visage juste en face de mon entrejambe, si près que j’aurais senti son souffle chaud sur mon sexe si le jean ne le protégeait pas. Très émoussé, je lui ordonnai :

– Sois douée de ta bouche, et prends ton temps. Je veux bien jouir.

Elle obéit comme une esclave déjà dressée et colla sa bouche à mon jean, repérant facilement la forme de mon sexe de l’extérieur. Rapidement insatiable, elle défit ma ceinture, défit les boutons et lécha mon caleçon au même endroit. Elle semblait plus en transe que moi, jusqu’à ce que je remarque sa main caressant sa propre cuisse, sans doute frustrée de ne pas pouvoir se masturber.

 

Rappel à l’ordre pour Cléo !

 

J’attendis qu’elle me baisse mon dernier sous-vêtement et qu’elle commence à me lécher les boules pour lui dire :

– Tu peux te toucher, chienne en chaleur. Mais si ta bouche et ta main disponible ne sont pas assez douées, je t’interdirai de continuer.

Elle couina presque de satisfaction en passant sa main dans sa culotte, tandis que l’autre venait d’attraper ma verge. Elle nettoyait tout mon sexe et tout le reste de la zone de sa langue tandis que sa main me masturbait doucement.

– Sois plus douée que cela, Julia m’a excité toute la journée. Elle est bien plus belle que toi et j’ai envie de jouir dans une bouche soumise.

Ces mots étaient sans doute l’ultime test et chose que je voulais vérifier. A la prise de vigueur de son massage buccal je compris que j’avais tiré le gros lot. En plus d’être naturellement soumise, elle avait également un fantasme cuckquean : elle se sentait inférieure aux femmes pouvant être nommées alpha et se complaisait dans les restes que celles-ci laissaient.

Quant au bout de quelques minutes, je la sentis se faire jouir seule, je reçus de concert un message sur mon téléphone, posé sur le lavabo à ma gauche.

La curiosité l’emporta sur l’excitation et Cléo gâcha sa propre jouissance, levant cette fois les yeux vers moi et mon téléphone. Je l’attrapai alors par les cheveux et la retirai de mon sexe qu’elle suçait tendrement. D’un geste trop doux, je la giflai et lui ordonna :

– Qui t’a dit que tu pouvais lever les yeux, petite soumise. Continue à sucer.

Il sembla que la claque lui avait renouvelé rapidement sa libido car elle replongea sa main dans sa culotte aussi sec pour se caresser le clitoris. Il ne lui fallut pas plus de temps pour me reprendre en bouche.

 

Convoqué par Marie, ma Maîtresse dominatrice !

 

Sur mon téléphone, le message provenait de Marie : « Rapplique immédiatement, on va jouer ».

« Et merde » Me dis-je à moi-même. J’étais déjà en train de m’amuser, mais je devais obéissance à ma maîtresse. J’avais fini par l’oublier avec cette trainée de Cléo.

– Tu as dix minutes pour me faire jouir, lui dis-je, je dois rejoindre une copine pour la soirée. Si tu n’y arrives pas, nous ne nous verrons plus jamais en dehors des cours et tu retomberas dans l’oubli pour moi.

Pressée, la jeune fille se donna de tout son cœur pour sucer cette hampe qui lui faisait face, caressant mes testicules de sa main disponible. Quant au bout de cinq minutes, elle n’avait toujours pas entendu le moindre bruit de plaisir de ma part (je les retenais bien, en vérité c’était délicieux). Elle repoussa ses limites et tenta plusieurs gorges profondes sans parvenir à engloutir plus de la moitié de mon sexe dans sa gorge, provoquant par ailleurs quelques sons d’étouffements qui eux me firent monter en flèche (que voulez-vous, c’est immonde d’avoir besoin de cela pour une fellation réussie, mais c’est un plaisir que je partage sûrement avec nombre d’hommes).

Arrivée à huit minutes de va et vient de ses lèvres sur ma verge, je l’attrapai par les cheveux pour la bloquer et je jouis sur sa langue, dans sa bouche. Docile quand je la relâchai, elle ouvrit bien grand la bouche pour me montrer sous son palet le filet de foutre qui en coulait, puis ferma et avala bruyamment. Malgré la jouissance, je conservai une part d’excitation et une envie de garder des images pour mes prochains rêves. Je lui ordonnai donc, en quête de créativité et de révélation de sa nature, de me remercier pour l’avoir laissé me sucer.

 

De nouveau en mode soumis !

 

Elle courba l’échine et plongea à mes pieds pour embrasser plusieurs fois mes deux chaussures. J’apercevais dans le dos de son tee-shirt à moitié ouvert qu’elle transpirait abondamment, cause de l’effort qu’elle venait de faire. Je remettais mon caleçon et mon pantalon pendant sa débauche d’adoration et rangeai mon téléphone dans ma poche.

– Tu m’envoies par Messenger ton adresse. Je sais que tu habites encore chez tes parents. Je t’enverrais trois dates où je veux passer. Tu en choisiras une. Qu’importe comment tu te débrouilles pour être seule chez toi ou non, ce jour-là je viens et je fais de toi mon esclave dans toute ta maison. Pas la peine d’espérer qu’on reste dans ta chambre. C’est clair ?

– Oui maître.

La repoussant doucement du pied, je la laissai à nouveau à genoux, d’adoration cette fois, et quittai les toilettes. Après le jeu, la misère. Car je me doutais bien quand Marie disait « On va jouer » que je ne risquai pas de prendre le même plaisir. Pas de la même façon du moins. Ma terreur de croiser Ambre et Yann renaissait tout à coup. Je retombais du piédestal sur lequel j’étais monté pour Cléo. De la satisfaction à dominer quelqu’un, je retombais à la terreur d’être écrasé par une déesse bien supérieure à moi. Qu’allait-il m’arriver cette fois ?



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