Marie, Maîtresse dominatrice, à tout prix (8)

Maîtresse dominatrice

Préparation du dîner de Déesse Marie !

Une fois les commodités réelles et moi-même rassasiées du repas offert par déesse Marie, Maîtresse dominatrice, elle quitta la salle de bain en m’ordonnant :

– Lave-toi bien la bouche, prends une douche et va me faire à manger. Il faut que je te parle de quelque chose et j’ai faim.

– A vos ordres, Maîtresse.

Je me dépêche d’ôter mon pantalon et mon caleçon pour entrer dans la douche. Sous l’eau bruyante, je me rince le visage et la bouche, éliminant l’humiliation de saleté que m’avait fait subir ma prêtresse. Je descendis alors mon regard vers mon sexe. Tendu de ses presque 19 cm, il semblait crier à qui voudrait bien l’entendre que la jouissance était nécessaire. Mon désir de me masturber était terriblement fort, et ma solitude dans cet espace assez bruyant m’aurait sans doute permis de le faire sans éveiller les soupçons de la Maîtresse dominatrice. Je me ravisai cependant à contrecœur, songeant au caractère pressé des ordres de Marie. En fait, je n’avais tout simplement pas le temps de me faire plaisir.

Je sortis de la douche, propre comme un sou neuf et après avoir revêtu caleçon et pantalon, me dirigeai vers la cuisine. La faiblesse de son stock de nourriture me contraignit à une création simpliste mais cuisinée adroitement pour éveiller des gouts nouveaux et alléchants.

Entre les jambes de Déesse Marie pendant le dîner !

Alors que j’allais entamer la deuxième moitié de ma préparation, Marie me lança depuis le salon :

– J’ose espérer que tu as bien compris que le repas était pour moi uniquement ! Il me semble que tu as déjà mangé il y a quelques minutes.

J’eus un moment de réflexion paniquée. Non, je n’avais pas du tout prévu de faire un repas individuel. Je rattrapai vite l’erreur aussi bien que je le pus, et servit finalement à genoux sur sa table basse un plateau simple mais royal. Mon estomac gargouilla alors que je lui servis son dîner. Elle l’entendit et s’en amusa :

– Alors comme ça, mon cadeau de tout à l’heure n’a pas suffi à te remplir l’estomac ? J’y penserai pour la prochaine fois, on reverra les doses à la hausse.

– Ma bouche, comme tout mon corps, est à votre service Maîtresse.

– Je sais. En attendant, vu que tu as faim et que je ne suis pas cruelle, tu vas te mettre entre mes jambes et me laper délicatement la chatte. Je te préviens, je ne veux pas jouir, juste être bien pour manger. Si tu es sage, je verrai à te laisser les restes au lieu de te les faire jeter.

Docile, je me glissai entre ses jambes et commençai à adorer son sexe magnifique. Marie était d’une beauté et d’une finesse incroyable. Chacune des parties de son corps méritait mille fois qu’un esclave donne sa vie à son service. L’honneur que j’avais encore une fois de lui lécher cette partie si intime et si proche de son plaisir me plaçait au sommet de l’échelle des esclaves. En étais-je seulement digne ?

Nettoyage après le dîner

Le manège dura une bonne heure, durant laquelle ma Maîtresse dominatrice mouillait sur mon visage, en me faisant parfois tomber des miettes de pain dans les cheveux. Cheveux qu’elle gardait presque toujours sous sa main, douce et caressante. Je me sentais à ma place. Quand d’un coup de pied dans les côtes elle m’écarta, j’eus comme une sensation similaire à un retour de plongée. Quand le calme et la pureté des profondeurs s’arrête pour retrouver le bruit et l’inconfort de l’extérieur.

– Débarrasse, ordonna-t-elle. Et reviens me lécher après, tu auras le droit de me faire jouir cette fois.

Je m’exécutai, ramassant le plateau et le transportant vers la cuisine. Préventif, je lavai rapidement tous les couverts afin de ne pas éveiller plus tard la colère de ma Maîtresse dominatrice. Je revenais ensuite à elle, tel un chien euphorique. Sa jouissance était devenue une drogue. Non pas que le goût était particulièrement alléchant, mais c’était la meilleure partie de ma servitude sous son règne, la seule fois où mes services lui procuraient un véritable plaisir prononcé, si ce n’est gémit.

Puni pour avoir désobéi à Déesse Marie !

Ma langue glissa à nouveau vers son entrejambe et s’enfonça là où tant de sexes auraient adoré se trouver. Nombre d’hommes auraient tué, ou se seraient mutilés pour n’avoir que la chance d’embrasser cette fleur si douce et si innocente qui divisait ses deux fines et élégantes jambes. Je la sentais monter dans les tons au fur et à mesure de mes coups de langue, de plus en plus rapides, de plus en plus larges. Parfois, je calmai le jeu quelques instants, le temps de la faire agréablement redescendre en profitant plus longtemps de mes services. Je me sentais presque libre, presque dominant en jouant avec son plaisir ainsi.

Seule assise de son pouvoir, sa main sur ma tête, me tirant parfois les cheveux, me griffant sinon. Quand après quelques minutes elle ouvrit grand la bouche, je sus que le bouquet final était lancé. Je plaçais cette fois toute mon énergie à envouter son clitoris et son vagin, la dizaine de secondes nécessaires à son apothéose.

Elle maintint alors ma tête enfoncée contre son sexe, comme d’habitude, pour que je récolte et avale tout son nectar. Quand elle eut définitivement achevé son plaisir, elle posa un pied sur mon épaule et me repoussa en arrière.

– Ramasse tes affaires et rentre chez toi. Je te veux ici dans une semaine, pile à cette heure-là. Tu auras sûrement une surprise. En attendant, je ne veux pas te voir embêter Ambre dans sa possible relation avec Yann. Tu lui obéis telle la fiote que tu es et tu ne t’interposes pas. Ce sera ta punition pour m’avoir désobéi.

Sans nouvelle de Déesse Marie pendant dix jours !

Je n’eus pas de nouvelles de ma Maîtresse dominatrice les dix jours qui suivirent. Parallèlement, ma copine ne me parlait que par bribes insignifiantes et m’interdisait de la visiter. Je sentais au loin peser le lourd pouvoir de conseils adultères que Marie pouvait avoir sur elle. Ainsi, je cultivais les mauvaises journées, là où mes deux amours semblaient vivre à leurs aises. Je ne remarquais même plus en cours les quelques regards flatteurs de Julia. Femme parfaite à 20 ans, elle se dressait comme un mannequin au teint mate de ses origines maghrébines. Ses seins comme ses fesses faisaient baisser les yeux.

Si l’insulte est la traduction la plus répandue de ce geste, j’y ai toujours vu une forme de première soumission. On baisse les yeux devant un être supérieur, la position des soutien-gorge et des slims le rappellent.

Julia et moi jouions depuis quelques mois déjà ce refrain des cœurs habiles. Par hymnes de séductions et provocations discrètes, la coupe revenait à celui qui envoûtait l’autre en premier. Jamais cette Vénus n’aurait pu imaginer à quel point j’étais joueur et pourtant perdant d’avance à ce petit amusement-là. Toutefois, le souvenir de Marie m’empêchait d’y voir clair, et je la laissais jouer toute seule, n’apportant ni réponse, ni réaction à ses caresses furtives et ses mouvements de bassins enjôleurs. Ce genre de jeu n’est divertissant que dans sa conquête. Le jour où l’un de nous deux cède, la flamme s’éteint. La frustration est plaisante et terrible à la fois.

Jeu de séduction avec Julia !

Je laissais donc Julia se demander pourquoi je ne fléchissais plus devant ses longues jambes et dentelles sortant de son chemisier. Nombre de mes camarades auraient aimé compter sur un tel partenaire pour ce genre de divertissement, bien que peu soient capable de le jouer correctement, pourtant je paraissais de marbre.

N’y tenant sans doute plus, Julia poussa le vice plus loin et au cours d’un travail de groupe qui nous réunissait, profita d’un manque de chaises pour s’asseoir sur mon genou droit. Sa cambrure, dans son jean bleu clair aurait d’ordinaire suffit à me faire perdre une certaine concentration. Néanmoins, je pense avoir été ce jour-là le dernier à remarquer ses fesses sur ma jambe. Plus prudes, d’autres filles et garçons du groupe s’étaient mis à murmurer entre eux. J’entendis même un « et sa copine ? ». C’est même cette réflexion qui me sortit de la mienne.

La situation un peu embarrassante pour le tout-venant dans un contexte universitaire ainsi que la mine satisfaite et provocatrice de l’actrice principale du débordement eurent tôt fait de me faire définitivement tourner la carte. En mon for intérieur, je songeais que ma copine m’avait sûrement déjà trompé, voire même remplacé à l’heure qu’il était. Je ne voyais donc pas pourquoi je ne me laisserais pas aller à quelques aises.

De nouveau convoqué par Déesse Marie !

Heureusement que nul dans la salle n’avait le nom ou le numéro d’Ambre. Je lâchai alors le plus naturellement du monde :

– Julia, change de genou s’il-te-plait, j’ai une douleur à celui-là.

– Du temps que je peux m’asseoir ! Me répondit-elle de ce ton cajoleur qui aurait pu me faire fondre.

Elle redressa sa croupe et me la passa sous le nez, avant de la poser délicatement sur mon autre jambe. Ne laissant plus le temps à quiconque de réagir, elle réattaqua sur le sujet de notre travail de groupe, clôturant la parenthèse érotique.

Deux jours plus tard, je reçus un texto de Marie qui me dit : « Ce soir, 19h chez moi. Ne te déshabille pas, je suis accompagnée ».

Le sms me brûla le corps. D’un côté, j’étais presque heureux qu’elle reprenne contact avec moi, de l’autre j’étais terrifié par cette autre personne. Avait-elle décidé de partager son pouvoir avec quelqu’un d’autre, de me livrer aux plaisirs d’une autre Maîtresse dominatrice? Je commençais à imaginer toutes les histoires possibles.

De retour chez Déesse Marie !

Et si cette accompagnatrice était Ambre, ma copine, et qu’elle lui avait avoué ma situation ? Ce serait catastrophique. Cependant, je savais que la cruauté de ma maîtresse pouvait aller bien plus loin. Et s’il ne s’agissait pas de ma copine, mais d’UN autre ? Si c’était un homme qui allait cette fois m’écraser comme un insecte ? Pire, si c’était Yann qu’elle avait invité ? Je ne savais absolument pas comment je pourrais réagir si en ouvrant la porte, elle me lâchait : « Esclave, voici Yann. Il baise ta copine comme une chienne, il me baise moi aussi et toi tu vas devenir un bon petit chien pour lui. A genoux ! ». J’étais terrorisé.

La journée fut douloureuse, je ne parvenais plus à me concentrer sur rien. Quand le soir vint, je fis le trajet jusqu’à son appartement, la peur au ventre. Quand j’arrivai devant sa porte, j’entendit Marie parler à l’intérieur. Par respect et en bon soumis, j’attendis qu’elle achève sa phrase pour frapper à la porte.

– Entre ! Entendis-je.

Je poussais la porte en déglutissant. Ce qui m’apparut me laissa alors bouche bée.

A suivre, je l’espère…



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