Marie, Maîtresse dominatrice, à tout prix (9)

Maîtresse dominatrice

Spectacle divin à mon arrivée chez ma Maîtresse dominatrice !

Mon imagination m’avait joué les plus sales de ses tours ces dernières heures. Pourtant, en dépassant le seuil de ma Maîtresse dominatrice, il me fut offert un spectacle loin de mes frasques catastrophiques. Marie, ma Maîtresse dominatrice, siégeait, impériale, sur son grand fauteuil de salon telle une déesse sur un trône immortel. Sa belle robe noire laissait éclater son élégant rouge à lèvre et ses yeux clairs. Ses magnifiques jambes croisées ajoutées à ses bras posés sur les accoudoirs donnaient à tout son être une sublimation dominatrice et hors d’atteinte. Si le spectacle était déjà de taille, je m’attardais sur ses pieds chaussés d’escarpins noirs et brillants, ou plus particulièrement sur les lèvres qui leur servaient déjà de chiffon.

Une jeune fille, en sous-vêtements fins et dentelles était prosternée aux pieds de Marie et lui baisait tendrement les chaussures avec une certaine dévotion. Imperturbable, ou sûrement prévenue à l’avance, par la porte qui s’était ouverte dans son dos, elle continuait sa tâche soumise sans prendre gare à ma présence. Ses fesses, parfaitement taillées me faisaient face, ondulant sous la dentelle de la culotte mauve. J’entrapercevais les lèvres de son sexe, mouillé, au travers du bout de tissu, parfois recouvertes par les cheveux blonds de la travailleuse.

Ana, esclave soumis de ma Maîtresse dominatrice

Devant le spectacle divin qui me faisait face, je sentis mes genoux fléchir et ma tête se courber. Mes réflexes de soumission prenaient le pas et furent rappelés à l’ordre par le doigt inquisiteur de Marie. Celui-ci pointait vers le haut, m’interdisant de tomber à ses pieds. Cette manœuvre était sans doute l’une des plus flatteuses pour une Maîtresse dominatrice : devoir insister pour empêcher un être inférieur de s’aplatir automatiquement devant elle.

– Bienvenue Valentin. Laisse-moi te présenter la première des dix esclaves que je t’ai promise. Elle s’appelle Anaëlle. Tu peux l’appeler lèche-botte, ou esclave Ana. N’est-ce pas ?

– Oui Maîtresse, répondit la principale concernée en interrompant une seconde sa tâche.

– Lèche au lieu de parler !

Aussitôt dit, elle commença à nettoyer de sa langue les escarpins noirs. Pour ma part, je préférais rester muet en attendant de comprendre le rôle qui m’était accordé dans cette nouvelle et étonnante situation.

– Ana, je te présente Valentin. Nous avons fait le pari ensemble que je parviendrais à te soumettre en moins de dix jours au point de me supplier de faire de toi ma petite pute.

– Apparemment… Me risquai-je.

– …C’est un pari réussi. Tu me dois vingt balles, dit-elle en tendant une main ouverte dans ma direction.

La nouvelle soumise doit nous préparer le dîner !

Ne sachant pas plus où j’allais, j’obéis à l’histoire inventée par Marie et tirais mon portefeuille de ma poche pour en sortir deux billets de dix que je lui déposai dans la main. Il s’agissait de la première fois que je cédais de l’argent à ma Maîtresse dominatrice. On entendait alors très clairement entre les rires de la déesse des lieux les coups de langues de la pauvre fille qui luisait ses chaussures.

– Merci, me remercia-t-elle. Ana, Valentin est un ami proche et n’est pas misérable comme toi au point de te prosterner pour un peu d’attention. Je sais que cela te coûte, mais il te faudra également supporter nos ébats pour mon plus grand plaisir, car nous couchons également ensemble de temps à autres.

Je crus voir à ce moment un léger début de rejet de la part de la nouvelle soumise, rapidement réprimé de l’intérieur. Elle léchait avec une pointe amère de rancœur désormais, ce qui semblait plaire à sa déesse. Cette dernière finit par lever un talon en l’air et le poser sur le front de la jeune fille. Elle la repoussa doucement, comme pour apaiser la douleur qu’elle venait de lui infliger au cœur.

– Valentin et moi allons dîner ici, dit-elle. Tu vas nous préparer une table et nous faire à manger. Si tu t’avises d’avaler la moindre chose sans ma permission, je te mets à la porte et je ne te revois plus jamais. Tout doit être prêt dans 40 minutes, top chrono.

– Oui Maîtresse, acquiesça l’autre toujours à genoux.

– Valentin, viens dans la chambre avec moi !

Humiliation de la nouvelle soumise

Je la suivis, elle et son sourire amusé. La voir heureuse était une sorte d’extase. Quand elle claqua la porte derrière nous, j’entendis Ana se relever et se précipiter aux cuisines. Personnellement, je n’osais toujours pas parler.

– Ne t’inquiète pas, tu n’es pas un esclave complet aujourd’hui. Je t’ai fait venir pour humilier la nouvelle.

– Et qui est cette charmante personne ?

– Ma première de liste. J’ai pas mal réfléchi ces derniers jours et j’ai décidé deux choses à ce sujet et au tien. Premièrement, tu ne fais pas parti de la liste. Mon harem d’esclaves aura une notion collective dans laquelle je ne te souhaite pas, ce qui nous amène au deuxième point : Je ne veux pas que les dix sachent que tu es mon esclave aussi.

– Même si la nouvelle me rassure considérablement, ma curiosité naturelle m’oblige à te demander pourquoi.

– J’ai besoin de toi pour m’aider à les briser. J’ai commencé par le plus facile avec cette petite pute coincée d’Ana.

– Lesbienne j’imagine ?

– Peut-être même bi avec un peu de chance ! Enfin, surtout pour elle la chance. Sinon, cela risque d’être bien moins agréable qu’elle ne l’avait imaginé.

– Comment l’as-tu attrapée celle-là ?

– Avec du talent. Elle suit les mêmes cours que moi à la fac et a tendance à me lorgner depuis quelques mois avec assez de discrétion pour éviter mes alertes, mais pas celles de mes amis sur place. Une fois que le doute est posé, il est facile à vérifier.

Contrat de soumission d’initiation pour la nouvelle soumise !

– Tu l’as confrontée au problème ?

– Exact. Je l’ai accompagnée seule aux toilettes la semaine dernière et je lui ai exposé la situation. En fait, je lui ai dit qu’il n’y avait qu’une seule façon pour elle d’avoir une relation avec moi, sans lui dire laquelle. Je lui ai donné un papier sur lequel tout était expliqué. Je lui ai dit que si elle acceptait les conditions proposées, elle n’aurait qu’à me le dire par sms. Dix minutes plus tard, en cours de finance, je recevais le message affirmatif. Je lui ai donc envoyé par mail mes exigences : un contrat de soumission d’initiation que j’ai moi-même préparé, ainsi que le rappel des événements ayant conduit à cette situation.

– Chantage encore ?

– Attends le plus beau ! Je lui ai demandé de me faire parvenir par courrier le contrat ainsi que trois photos d’elle nue et à genoux avec une pancarte « je suis l’esclave de Maîtresse Marie ». J’ai reçu l’ensemble il y a deux jours, comme quoi elle sait ce qu’elle veut la petite.

– Soumise d’instinct ? M’interrogeai-je.

– Comme toi !

Début de soumission tout en douceur !

Je m’assis sur le lit et pris le temps de réfléchir à ce qu’Ana avait dû endurer ces deux derniers jours. Apercevant mon air perplexe, Marie me rassura :

– Comme pour toi, je commence doucement avec elle. Je ne l’ai ni godée, ni utilisée comme une toilette encore. Tout ceci n’était pas dans le premier contrat, même si je suis terriblement impatiente. L’idée est de lui faire goûter à mon univers de plus en plus profondément et de lui faire signer des prolongements de contrat les uns après les autres. Jusqu’au dernier où elle acceptera de mourir pour moi.

– Tu aimerais la tuer ?

– Non. Pas encore du moins ! Je ne sais pas, on verra. Voir quelqu’un mourir pour honorer ma volonté pourrait me donner la plus belle jouissance de toute ma vie ! Et vos vies, misérables insectes valent bien moins que cela.

– Je n’ai pas signé ce contrat.

– Mais j’ai assez de photos et d’enregistrements de toi pour te faire chanter au cas où, donc ne désespère pas ! Me lança-t-elle avec un clin d’œil cynique.

– D’elle également j’imagine…

– Je me fais des albums photos formidables !

– Je me doute…

– Bon, assez parlé de divertissements. Je veux ta langue entre mes jambes maintenant.

Ma Maîtresse dominatrice m’ordonna de la faire jouir !

Marie avait repris son ton autoritaire et d’un éclat de voix m’avait mis à genoux. Elle souleva délicatement sa robe pour laisser entrevoir son absence de culotte. Son sexe pure et rasé m’appelait à nouveau comme une sirène et j’y engouffrais ma langue. Durant une bonne demi-heure, je la caressai de ma bouche pour l’approcher du septième ciel. La présence d’Ana à côté l’aidait dans sa jouissance et je retardais à plusieurs reprises volontairement cette apogée. Marie gémissait du plus fort qu’elle pouvait, sans doute pour frustrer son esclave en cuisine jusqu’alors persuadée d’être seule habitante de l’intimité de la Maîtresse dominatrice des lieux. Quand enfin elle jouit, elle appuya sur ma tête comme à son habitude pour que je me noie de ses fluides. Un acte de domination qu’elle appréciait tout particulièrement et qui rendait ses dernières secondes plus belles encore.

– Allez, tu as deux minutes pour te débarbouiller et aller te mettre à table. Je vais aller exciter et jalouser la petite soumise en t’attendant. Plus tu tardes, plus elle souffre.

Je me dirigeais vers la salle de bain quand j’entendis la conversation qui liait Ana et sa maîtresse :

– Mais cela ne fait pas encore quarante minu…

Une violente gifle résonna, ce qui eut, au bruit sourd qui suivit, soit pour effet d’envoyer valdinguer la pauvre fille au sol, soit de l’avoir fait tomber à genoux d’autorité.

– C’est moi qui décide quand cela fait quarante minutes !

– Pardon maîtresse…

Ana, à nos pieds pendant le dîner !

Un silence de quelques secondes suivit, où je devinais facilement Ana baiser les pieds nus et magnifiques de sa reine.

– Cela t’a plu d’entendre ta maîtresse se taper un homme sans toi ?

– Non maîtresse, c’était horrible, j’ai eu envie de mourir…

– Ne me tente pas. Tu devras t’y faire, lèche-botte, parce qu’à partir de maintenant tu le serviras aussi comme si c’était moi. Tu es bi ?

– Je l’ignore maîtresse. Je n’ai jamais eu d’aventures qu’avec des femmes.

– Et bien je l’espère pour toi, parce qu’il a un beau sexe à satisfaire et qu’il en aura sûrement encore envie dans la soirée.

Je songeai en regardant ma verge encore raide que Marie ignorait à quel point elle avait raison. J’étais sans doute assez vil pour entrer dans son jeu, mais je redoutais les conséquences. Je compris plus tard qu’il ne s’agissait pour l’instant que de menaces en l’air. Le dîner se passa admirablement bien. Ana nous regardait manger à genoux au bord de la table, le regard baissé. Elle a sans doute dû craindre tout le repas que je demande ou que sa maîtresse ordonne un service sexuel masculin. Ce moment n’arriva néanmoins pas, et sa présence humaine fut bien vite évaporée au cours des discussions mondaines qui nous ont, ce soir-là, rapprochées avec Marie. Ana avait disparu pour laisser place à un ustensile de confort. Je finis moi-même par la considérer en tant que tel devant l’aisance de Marie à s’essuyer les mains dans ses cheveux d’or.

Quand un morceau de poisson glissa de ma fourchette pour s’écraser par terre, je me surpris même à lui dire :

– Esclave Ana, lèche !

Viré de chez ma Maîtresse dominatrice !

J’ignorais encore à quel point j’allais regretter cette gourmandise de position et acceptais mon rôle de pantin dominant. Ana regarda d’un air suppliant sa maîtresse qui répliqua d’un œil hautain et d’un mouvement séduisant et autoritaire du nez en direction du morceau échoué au sol. Dévastée, Ana se prosterna devant ma chaise et, après un mouvement de dégoût, sortit sa langue pour récupérer l’ensemble du déchet posé sur le parquet. Après quelques secondes, elle se releva sur ses genoux et baissa la tête devant moi :

– C’est fait maître.

Je tirai une satisfaction fantastique de ce mouvement et commençai à comprendre les sensations qui poussaient Marie à vivre de la sorte. Le dîner n’eut malheureusement pour moi pas d’autre débouché du genre et je me retrouvais bientôt à la porte avec Marie qui congédia à la vaisselle sa soumise.

– Elle va rester dormir ici, pas toi. Me dit-elle. Toutefois, je considère que tu as pris trop de bon temps ce soir et vu que je ne peux pas t’en faire baver directement devant ma nouvelle esclave, j’ai eu tout à l’heure une idée pendant qu’elle lapait au sol tes déchets. Tu vas aller chez ta copine, ta très chère Ambre, et l’attendre devant chez elle jusqu’à ce qu’elle se montre. Je me fiche que cela prenne les huit prochaines heures ou plus, tu ne bouges pas de devant chez elle jusqu’à son arrivée. N’essaie pas de me tromper, tu te doutes que je vais lui demander demain si elle t’a vu.

– Oui maîtresse.

Après cette conclusion, elle me claqua la porte au nez. Je retournai dans ma tête ses mots en descendant l’escalier de son immeuble. Elle disait vouloir m’en faire baver. Je frémissais à l’idée même de ce que je pouvais retrouver là-bas. Je priais même que la difficulté soit seulement de l’attendre jusqu’au matin. J’avais horriblement peur de la voir désormais. Toutefois je me pliais à la volonté de la grande déesse Marie, à ses jeux, à ses plaisirs et à son divertissement.

A suivre, je l’espère.



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