LA MÉTAMORPHOSE DE MON NOUVEAU SLAVE (PART III) : BERNARD,Soumis sex toy ENCHAÎNÉ

La métamorphose de mon nouveau slave (part III) : Bernard, soumis sex toy enchaîné

domina et son slave

Il ne faut pas croire qu’être Maîtresse est une sinécure, il faut préparer le dressage de son nouvel esclave et surtout ne pas relâcher la pression.

Bernadette partie, je suis allée dans un magasin pour animaux, acheter un collier en cuir et la médaille qui l’accompagne, sur laquelle j’ai fait graver « Bernadette, 15-10-2014 », date à laquelle Bernadette a abandonné sa liberté pour m’appartenir. J’ai aussi acheté un bol sur lequel j’ai fait écrire son nom. Je suis rentrée bien à temps pour me détendre avant le retour de Bernadette.

Elle est arrivée avec ses paquets, qu’elle a déposés à mes pieds après s’être déshabillée et n’avoir que ses sous-vêtements rouges. Pas  bête mon esclave, le Champagne avait la bonne température. « Retire ton string, je vais te mettre en cage. » Amusante sa réaction immédiate, un sexe qui bande joliment. Mais je ne vais pas me laisser attendrir, ce n’est pas le moment. Le verrou est comme je le voulais, à chiffres que je peux changer à ma guise, cela me permettra de le donner si nécessaire à Bernadette mais d’être sûre également qu’elle n’ouvrira pas la cage sans mon autorisation.

L’installation ne fut pas trop facile, j’ai dû lui frapper le sexe quelques fois, de plus en plus fort pour qu’il débande suffisamment et que je puisse refermer l’engin. Puis lui mettre son collier, fermé aussi par un verrou. Ma Bernadette m’appartient physiquement maintenant, elle va devoir être sage et obéissante.

  • Sers-moi une coupe de Champagne, nous allons fêter dignement le début de ton esclavage.

En même temps, je lui ai servi un bon bol de lait, qu’elle a lapé pendant que je dégustais mon verre. Elle n’a manifestement pas trop l’habitude de laper, elle s’est mis une amusante moustache blanche que je lui ai laissée, le temps qu’elle fasse mon repassage. Mais avant de repasser, Bernadette m’a préparé un bain bien moussant dans lequel je me suis plongée avec délice.

Je me sentais bien, il était temps de commencer à faire jouer à Bernadette son rôle de soumis sex toy. J’enfile ma sortie de bain et je la fais se mettre à genoux. Un bandeau bien noir sur les yeux d’abord, je lui retire son soutien-gorge qui lui laisse deux jolies lignes rouges là où il a serré trop fort. Je joue avec ses tétons, les excite jusqu’à ce qu’ils deviennent sensibles et que je la sente frémir avant d’y accrocher deux pinces en acier, reliées par une chaîne à laquelle j’accroche un poids. Bouge lentement  le haut du torse lui ordonnai-je, pour que le poids oscille et que ses jolis petits tétons souffrent un peu plus. J’appuie ensuite sur sa tête pour qu’il la baisse, j’entrouvre mon peignoir  et rapproche mon pubis de son visage pour le presser sans ménagements contre mon bas ventre. Je le serre un instant pour qu’il me respire bien, poussant son nez contre mon sexe jusqu’à l’étouffer (enfin presque, j’en ai encore besoin…)

Suce mon clitoris, lentement, montre tes qualités de pute, elles vont t’être utile à l’avenir. L’idiot ! Sait-il ce qu’est un clitoris ? Je le repousse, lui donne trois gifles qui font bouger le poids accroché à ses tétons, c’est très bon une double douleur pour l’éduquer. Je te laisse une seconde, misérable larve mais je te conseille de trouver mon clitoris et cette fois de me donner du plaisir.

Je sens sa langue explorer mon sexe, et enfin sa bouche entourer mon clito et commencer une succion délicieuse. Je me laisse aller, toute entière à ses mouvements de lèvres et à mon excitation que j’essaie de contenir. Je le repousse quand ma jouissance est inéluctable, je jouis merveilleusement mais il n’a pas à le sentir, à gouter à mon humidité, en tous cas, pas encore… Je ferme les yeux, savoure le moment, j’attends avant de le regarder et de voir son sexe qui essaie de se déplier dans sa cage, un bien joli spectacle.

Je lui libère les yeux, enlève le poids qui pèse sur ses tétons mais ni sa cage ni les pinces sur ses tétons. Rhabille toi et pars, nous nous reverrons demain, je te dirai plus tard quand. Et garde tes pinces, je te dirai quand les enlever.

Je le vois se rhabiller et se préparer à partir. J’ai passé une tunique noire qui ne laisse plus voir mon corps, mes pieds sont nus pour qu’il les honore de derniers baisers. Vas-y, rentre chez toi, prépare toi à vivre bientôt à mes pieds 24h sur 24 mais tu n’es pas encore prête….



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.