NAISSANCE DE MARTINE (2) SOUMIS À SA DOMINATRICE ADORÉE

17Naissance de Martine (2) soumis à sa Dominatrice adorée

Sachez chère Dominatrice adorée que j’ai un peu de mal à rédiger ce soir deux jours après.

Je sais deux choses essentielles sur vous ma Dominatrice adorée, d’abord et surtout votre sens de l’évènement, votre capacité à pointer les moments importants et à les rendre inoubliables.

Je suis sincèrement impressionné par votre vision, un mot clé qui contribue à alimenter mon respect pour La Maîtresse qui m’a accepté à ses pieds.

J’ai été un peu désarçonné par ce désir, qui s’est imposé rapidement à moi, de votre présence suivant la signature de l’acte de vente.

Plus tard, j’en ai saisi le sens et la portée, vous vous étiez déjà approprié le lieu et je me souviens du symbolisme de ces moments à même le sol dans la chambre sur cette pauvre moquette ravagée par des années de vécus. Votre main me fit lécher une partie de mon foutre et essuyer le reste sur ce sol pour le marquer de votre empreinte.

Nous avions fait un tour des pièces puis je m’absentai pour aller aux toilettes. Lorsque je revins, je constatai que vous aviez fait le noir dans la chambre. Vous m’avez ensuite ordonner d’ôter prestement mes vêtements.

Je portais une culotte qui ce jour-là était d’un rouge écarlate bordé de noir. Vous m’avez ensuite ordonner de me mettre à genoux et de fermer les yeux. Mon collier si longtemps absent, plus d’un mois, revint comme par magie se fixer sur mon cou. Il ne l’avait pas quitté en fait, je retrouvais le morceau de cuir mais il était inscrit sur mon cou et ne s’en était pas effacé.

Bientôt, je sentis ce cou enserré dans un étau de cuir le couvrant totalement et le haut de mon visage lui aussi sanglé et relié ensuite à ces liens qui se fixèrent à mes épaules sous mes bras.

Ma bouche fût rapidement inutile puisque l’orifice l’ornant fût comblé par un morceau de cuir devenu muselière. Je ne pouvais plus utiliser ma bouche ou ma langue.

Les yeux encore clos, ce fût ensuite un « tends tes bras » et je sentis la camisole de cuir se fixer dans mon dos. J’imaginais trop bien surtout combien se trouvait ainsi indissolublement ancrés ensemble le harnais muselière minerve et le harnachement qui immobilisait tout mon torse pour mon plus grand plaisir.

Pour autant, je ressentis un début de panique qui dura deux secondes, juste le temps de penser que j’avais souvent paniqué pour moins mais l’instant d’après je formulais un non ferme. J’avais perçu et senti votre omni présence. Cette négation vous confirmait que même si je me sentais bien bousculé, ma confiance en vous me permettait d’y prendre un profond plaisir.

Il y eut des caresses, encore des caresses, certaines moins douces, plus fermes pour mon plus grand plaisir, mais il y eut celles de ma bouche lorsque vous me redonnâmes son usage, nos baisers subjuguant, vos caresses qui raidirent ma queue et me firent râler si longtemps.

Je me souviens de votre sexe posé sur ma bouche puis de mon espérance de vous sentir vous planter et chevaucher votre propriété.

J’étais à nouveau pleinement à vous, Dominatrice adorée, je vous l’exprimais et sollicitais de me libérer par votre main. Ainsi fût-il et je jouis longuement avec un désir accumulé depuis de longues journées, désir que vous interrompîtes en continuant à me branler, me caresser en cette fin d’orgasme en ces instants où je n’aspirais qu’à la libération de ce membre.

Cela continuait, je me tordais et je finis par vous supplier d’arrêter, cherchant en vain à me dérober à votre main. Sans doute était-ce pour me signifier que Maitresse de mon corps et donc de mon pénis, vous pouviez autoriser sa jouissance comme l’interrompre et la rendre insupportable.

J’eus alors un féroce besoin de libération de toutes ces entraves mais là encore le temps fût pris et imposé pour graduellement effectuer ces démarches.

Ce qui pouvait être excitant avant devenait soudain lourd et pénible mais je respectais, Dominatrice adorée, votre rythme et votre désir. Vous m’aviez offert des moments de sacre particuliers et je me devais en retour de respecter ceux-ci pour en préserver la symbolique du partage.

Votre chienne

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