Offert à une copine dominatrice de ma femme (7)

copine dominatriceCathy, la copine dominatrice de ma femme, se marre et se saisit de ma queue à peine débandée. Elle me serre fort, tire un coup sec et je les suis ainsi à l’étage, tiré par mon sexe par l’amie de mon épouse. Je suis ravi.
A côté de notre chambre, se trouve une pièce que nous utilisons de temps en temps pour nos séances un peu spéciales. Il y a des poutres, un banc capitonné et divers petits aménagements bien pratiques.

– pour la suite nous allons attacher notre esclave, on pourra bien s’amuser avec lui, tu verras : fait ma femme à Cathy qui me tire toujours par mon sexe.

Elle en profite bien la garce, elle est toute excitée et partante pour la suite.
– Viens ici mets toi en position.

Je connais, je lève mes bras qui sont fixés par des bracelets aux poutres de la chambre. Ensuite, elles me mettent une barre aux chevilles pour bien m’écarter les jambes et la séance commence.
Ma femme me tourne autour, me pince et me met des claques sur les fesses. Sur son invitation, Cathy la rejoint dans cet exercice et elles me torturent toutes les deux en rigolant bien. J’adore cette situation, ma femme aime me dominer et m’offrir à sa copine dominatrice. Elle sait que j’aime ça et qu’elle me procure un immense plaisir avec ce jeu. Sans qu’on le dise, nous sommes très complices dans ces moments. Cathy est derrière moi et me pétrit les fesses à pleines mains, ma femme me branle furieusement pour me faire bander un max puis elle me met des claques sur ma verge gonflée.
– tiens Cathy essaye, viens t’amuser avec sa vilaine queue toute grosse.
Cathy se met devant moi, me saisit la verge et la tire vers elle, de plus en plus loin. Je suis sur la pointe des pieds, la salope tire encore, puis elle lâche, me prend aux couilles et me frappe le sexe.
Puis elle recommence. Comme je recule constamment mon ventre, elle propose à ma femme de m’attacher par la queue pour que je reste bien cambré vers l’avant. Les filles m’enserrent la base de la verge et les testicules dans une lanière en cuir, puis elles y fixent une cordelette. Cette cordelette est tendue au maximum et fixée au radiateur, de sorte que je ne peux plus reculer mon bassin. Je suis cambré vers l’avant, ma queue bien présentée à ces dames.
– voilà comme ceci tu ne peux plus nous échapper ! On va pouvoir bien s’amuser, dit Cathy
– viens ! je vais te montrer les jouets, lui glisse mon épouse.
Elles s’emparent chacune d’un martinet et commencent par me tourner autour. Je bande bien, elles me caressent la bite avec les lanières en cuir puis ma femme donne le départ de la correction. Elle me rougit les fesses, les cuisses et passe le relais à Cathy. Cette salope y va de tout son cœur et me fouette comme une pro, le dos, le cul et l’arrière des cuisses.
– on va lui faire devant maintenant, évite le visage, tout le reste est autorisé.
– La bite et les couilles ? demande Cathy
– Tout je te dis, amuse toi il aime ça, dis nous que tu aimes esclave !
– J’aime ça mes Maîtresses ! (je sais quoi répondre).
– Tu aimes quoi ? dis le ! (Cathy)
– J’aime le fouet.
– Où ça , dis le esclave ! (Cathy)
Ma femme me regarde, agréablement surprise par la fougue de sa partenaire de jeu. Elle renchérit :
– oui esclave dis nous ce que tu aimes
– j’aime le martinet sur mon cul et mon dos
– et où on va t’en mettre maintenant, dis le, dis le ! (Cathy)
– sur ma queue, mes couilles, merci Maîtresses.
Et c’est parti, Cathy se déchaîne sur ma verge et mes testicules avec le martinet, ma femme est derrière et me fouette le cul. Fixé au radiateur par mon sexe, les bras attachés en l’air et les jambes bien écartées je suis fouetté longuement par mes deux jolies tortionnaires. Malgré ou à cause des coups ma queue est raide comme jamais. De temps en temps, Cathy s’arrête, saisit ma verge et tire dessus, la presse entre ses doigts. Elle crache dans sa main et me frotte le gland à toute vitesse.
Ma femme la complimente :

-tu es une vraie salope, continue, si tu as envie tout à l’heure on va le baiser.
Tout ceci est dit pour m’exciter davantage, elle le sait.
Elles font une petite pause, reviennent avec une lanière de cuir et me ligaturent complètement la verge avec. Puis chacune prend une cravache et elles me frappent la tige, à tour de rôle.
– tu crois qu’il pourra encore servir tout à l’heure, demande Cathy
– ne t’en fais pas, il est habitué, n’est ce pas esclave ? Qu’est ce qu’on dit à ses Maîtresses ?
– Merci mes Maîtresses !
La cadence redouble. Je grogne. Les chocs dans ma queue et la lanière qui l’enserrent sont douloureux certes mais je suis au bord de l’orgasme. Elles me triturent en même temps les bouts de mes seins, me pincent partout et se marrent. Je suis en feu lorsqu’elles s’arrêtent enfin.
– on va te laisser mariner un peu et décider de la suite des réjouissances, viens Cathy, on va boire un coup !
– je me réjouis déjà, j’ai plein d’envies, c’est génial, répond elle.
Et elles me laissent là, ligoté, avec ma queue enserrée dans la lanière de cuir. Ca serre fort, je ne débande pas. J’ai même envie qu’elles reviennent vite. Quelle salope cette Cathy, une nouvelle Maîtresse pour le jouet sexuel que je suis.
Mes tortionnaires sont de retour.
– petit esclave chéri, tu as de la chance, Cathy a envie de te faire jouir, qu’en dis-tu ?
– merci Maîtresse !
– oui, mais avant tu vas déguster un peu.
– Je sais, merci Maîtresses.
Elles me libèrent le sexe. Ma femme se met derrière moi et avec sa main, elle m’enserre la base de la verge et presse les testicules dans son autre main. Cathy a mis des gants en latex, elle les lubrifie avec du gel et s’installe sur un tabouret devant moi. Elle me décalotte le gland, serre mon sexe et avec l’autre main elle commence à m’astiquer le bout de la verge. La sensation du gant en caoutchouc, lubrifié, est terriblement bon. Douloureux mais bon. Je sens le corps de ma femme collé dans mon dos, ses mains m’enserrent le sexe.
– tu demandes la permission pour jouir, esclave.
– Oui Maîtresse !
– Vas y Cathy, branle le bien, accélère. Je le connais bien, je te dirai quand arrêter.
Cathy ne se fait pas prier, elle imprime une masturbation rapide et vigoureuse à mon gland, le reste de mon sexe est emprisonné et maintenu par ma femme. Mon gland rougit et grossit, j’ai l’impression qu’il va éclater. C’est tout simplement délicieux.
Dès que mon plaisir monte ma femme resserre son étreinte, Cathy arrête la branlette et me gifle le sexe. Puis elles reprennent.
– t’aimes ça mon salaud, hein, dis le que tu aimes ta nouvelle Maîtresse, dis lui merci ! me chuchote ma femme à l’oreille.
– Merci Maîtresse Cathy.
Mes genoux plient, je n’en peux plus, je demande si je peux jouir.
Les femmes me mettent encore deux ou trois fois à l’épreuve puis ma femme dit à Cathy :
– fais le venir, branle le à fond. Esclave lâche toi tu as ma permission !
Cathy me masturbe furieusement, les femmes sont à l’affût. Mon plaisir monte de mes couilles vers mon ventre, je crie que je vais venir. Cathy approche sa bouche et sort sa langue. La première giclée atterrit au fond de sa gorge, elle me prend dans sa bouche et me suce comme une dingue. D’autres jets se suivent rapidement, Cathy accélère encore sa succion, ma femme relâche son étreinte sur mes couilles et branle la base de ma queue. Une deuxième salve repart dans la bouche de Cathy.
Elles n’en ont pas fini avec moi.
– on continue à le branler encore un peu, fait ma femme.
Cathy termine sa fellation en me suçant lentement mais sans s’arrêter. Ma femme l’accompagne et me branle doucement, au rythme de la bouche de Cathy. J’ai beau me trémousser dans tous les sens, implorer leur pitié, rien n’y fait. Cathy me lâche enfin mais ma femme m’administre de rapides va et vient sur ma verge, Cathy me lèche le bout du gland. Elles me soumettent à ce régime un certain moment. Douloureux et désagréable ça en devient supportable, puis agréable et je recommence à grossir.
– on va le mettre sur le banc et en profiter, dit ma femme.
On me détache des poutres, je garde la barre d’écartement. Cathy me conduit par la queue sur le banc capitonné où je m’allonge sur le dos ; mes pieds reposent au sol, mes poignets sont fixés au banc.
Ma femme prend Cathy par la main et l’invite à se mettre sur mon visage. Elle sait que j’adore cela. Cathy ne se fait pas prier, elle se met au dessus de moi et descend lentement sa croupe. Sa culotte est trempée, je l’accueille sur ma bouche avec un plaisir immense. Elle pèse sur moi, j’ai du mal à respirer, sa chatte sent bon à travers sa culotte toute mouillée. J’ouvre la bouche et j’aspire son sexe à travers le tissu. Elle se met à osciller du bassin.
– hmmm, le salaud il est en train de me sucer, fait elle.
– On devrait se mettre à l’aise, dit ma femme.
Cathy se relève et les deux femmes commencent à se dévêtir l’une l’autre, en surveillant ma queue qui se dresse.
Ma femme dégrafe le soutien gorge de son amie et deux seins magnifiques jaillissent, les tétons sont bien dressés. Puis Cathy enlève sa culotte, elle est entièrement épilée, son sexe est gonflé de désir contenu. Ma femme est à poil aussi.

– je vais me remettre sur lui, propose Cathy.
Elle se met à califourchon au dessus de mon visage et descend sur ma bouche, ses lèvres sont écartées et luisantes de mouille. Elle s’écrase sur ma bouche, ses jolies fesses encadrent mon nez qui rentre dans son cul.
– sors ta langue, lèche moi bien
Je m’exécute, elle sent bon, je fais tournoyer ma langue sur les lèvres de sa chatte, je l’enfonce dans son vagin. Elle laisse faire puis elle commence à se frotter sur moi, de plus en plus vite, de plus en plus fort. L’orgasme la secoue elle s’écrase sur moi, à m’étouffer. Elle reprend son souffle puis me dit :
– Encore, suce moi, lèche moi bien esclave !
Et ça recommence, je suis comblé, son sexe coule abondamment, je recueille son plaisir dans ma bouche.
Ma femme me motive en me cravachant doucement mon membre qui retrouve sa vigueur, puis elle me suce divinement, juste pour entretenir mon plaisir. Mes maîtresses sont vraiment formidables.
Cathy se met des orgasmes à répétition sur ma bouche. Ma femme l’invite à me baiser. Elle ne se fait pas prier et s’enfonce mon dard dans la chatte. Ma femme s’installe sur ma figure et je lui suce aussi le minou. Au dessus de moi, les femmes s’embrassent et se caressent les seins. Cathy me chevauche furieusement. Les orgasmes s’enchaînent jusqu’à ce que jouisse à mon tour.
– tu as été un bon soumis, n’est ce pas Cathy ?
– ah oui tu as un bon esclave, c’est génial une partie de baise pareille.
Sur cette considération hautement philosophique ma femme arrête le jeu, elle redevient mon épouse adorée.
Nous partons dîner avec Cathy et nous lui expliquons notre façon de fonctionner sexuellement, nos parenthèses dominante-soumis. Elle est hyper intéressée, prête à rejouer avec nous si nous en avons envie.



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