Offert aux copines de ma femme (5) comme soumis sextoy

soumis sextoy

Offert aux copines de ma femme (5) comme soumis sextoy

Ça y est, une nouvelle entrée, elles sont deux cette fois ci. La première est une femme mûre, bien en chair portant une jupe en cuir moulante et une blouse blanche. Derrière elle, se trouve une femme plus jeune avec une mini jupe sur de jolies cuisses et des bottes.

– viens ici, salope ! (la femme mûre à l’autre)
– oui Maîtresse.

Tiens donc, elles jouent aussi. La Maîtresse saisit le poignet de sa soumise. De l’autre main, elle lui prend la nuque et la pousse vers mon sexe.

– suce le, fais le bander, applique toi !

Elle me prend en bouche, sa Maîtresse donne le rythme avec sa main dans la nuque, tantôt rapide, tantôt plus lent et plus profond. J’aime beaucoup.

La Maîtresse la lâche, se munit de la badine souple et se met derrière moi. Elle s’avance au dessus de mon visage, elle ne porte pas de culotte. Sans un mot, elle s’assied lourdement sur mon visage. Elle remue son bassin pour bien ouvrir son sexe et son cul sur ma bouche. Son esclave continue sa fellation sur moi, méthodique, efficace, profonde et rythmée. Du jus de moule commence à me couler dessus. Des coups de badine rapides sur mes seins et mon ventre m’ordonnent de faire quelque chose. Je commence à lécher bien profond la chatte de cette Maîtresse. Elle se fait lourde et m’étouffe, mais c’est voulu. Je m’agite, manquant d’air, mais elle accentue la pression, l’autre suce plus fort, elle sait ce qu’elle a à faire. Puis la Maîtresse se relève un peu, me permet de reprendre mon souffle et se remet de tout son poids sur moi. Quelquefois des coups de badine tombent également sur les fesses de son esclave. Elles me mettent longuement à l’épreuve, la fellation est calculée pour me faire souffrir un max, sans jouir. Une crispation ultime des fesses, un tremblement des cuisses et une bonne giclée de mouille dans ma bouche m’indiquent que la Maîtresse a bien joui. Elle descend de moi. Je me sens vraiment comme son soumis sextoy.
– arrête, viens sur lui.

L’esclave obéit immédiatement. Elle remonte un peu sa jupe et s’assied sur mon visage, mais vers l’avant. Elle se penche bien, elle est trempée et sent bon. Je la lèche consciencieusement. La Maîtresse m’agrippe la verge et m’inflige des coups de lanière sur le gland avec un des petits fouets. Je remue dans tous les sens mais je suis bien attaché et elle me serre fort la queue. Elle me met également des coups bien appuyés sur les testicules.

– tourne toi et mets lui ton cul à lécher ? Ôte le haut.

L’autre s’exécute, je lui fourre ma langue dans son petit trou, elle gémit de plaisir ; elle se débarrasse de son haut, de jolis petits seins jaillissent.

– penche toi en arrière, étouffe le avec ton cul, bouge.

L’esclave s’exécute, on me pose une capote sur la verge et je sens la maîtresse s’empaler sur moi. Elle prend le martinet et fouette la poitrine de son esclave. Je suis sauvagement baisé, le cul de la soumise, penchée en arrière m’étouffe, je la lèche comme je peux. Les deux femmes jouissent presque simultanément, leur orgasme est long, la soumise m’inonde de son plaisir, je ne parviens pas à l’orgasme mais ce n’est pas grave, c’était super bon.

Elles sortent, sans un mot, sans un regard vers nous. Ma femme me fait un petit signe discret de la main. J’ai l’impression que la coquine a trouvé moyen de se masturber en regardant ces femmes m’utiliser comme leur soumis sextoy.
Puis plus rien ne se passe pendant un bon moment,
Ma femme s’approche, me demande si ça va, si ça me plaît.

Comment pourrai-je dire le contraire, je suis lessivé mais qu’est ce que c’est bon, elle m’assure qu’elle prend un pied d’enfer à ce jeu, m’embrasse et me dit qu’elle m’aime super fort.

Quelqu’un arrive, c’est Béa. Elle explique à ma femme que quelques invitées sont parties mais que celles qui restent voudraient encore un peu s’amuser avec moi.
Elles me détachent, je dois me mettre debout, des barres d’écartement sont fixées à mes bras et à mes jambes, puis avec une poulie, Béa me fixe au plafond de telle sorte que je me retrouve bras et jambes en croix. Pour compléter le tout, ma femme m’attache les jambes à des anneaux fixés au mur. Cette pièce est vraiment bien équipée !
– On va te mettre un bandeau sur les yeux et un bâillon, décide ma femme, ce sera encore meilleur. Profites en bien, petit soumis sextoy !

Me voilà bien exposé, la porte s’ouvre, je perçois du mouvement. Des mains me frôlent, me caressent, me griffent aussi. Une main autoritaire m’agrippe la verge, me tire dans tous les sens et me masturbe violemment. Une autre main m’agrippe les testicules par l’arrière et me les malaxe sans ménagement. D’autre doigts me pincent les tétons, on me claque les fesses ; elles doivent être quatre ou cinq à me tourmenter, je me demande si ma chef fait partie de la bande…
Une bouche avide me suce, puis une autre, et une autre ; deux langues me lèchent le gland. Le cockring placé par Béa fait son office. Je bande douloureusement mais j’arrive à me retenir.
Des coups de cravache me cinglent le dos, les fesses, les cuisses. Les fellations se succèdent, tantôt douces, tantôt plus brutales. Mes testicules sont chauffées au martinet, puis des mains expertes me branlent à tour de rôle, personne ne parle.

Les garces font durer le plaisir, quand elles me sentent venir. Elles me laissent souffler et se contentent de me fouetter et de me cravacher, puis elle recommencent. Je perds la notion du temps.

Je tremble de plaisir et d’un seul coup je lâche un ultime et puissant jet de sperme dans la bouche qui était en train de me sucer avidement. La femme insiste longuement et me fait cracher ma dernière goutte. Je tremble sans pouvoir m’arrêter. Tout s’arrête d’un seul coup, on m’enlève le bandeau, c’est ma femme. Nous sommes seuls. Elle me détache, je m’écroule dans ses bras, elle me fait allonger au sol pour m’enlever les barres, le bâillon.
Elle se couche contre moi et me serre dans ses bras, me caresse tendrement et me demande si ça m’a plu, cette dernière partie.
Je balbutie des remerciements, je l’embrasse.

– Tu sais, me dit-elle, c’était moi qui t’ai sucé en dernier, tu es à moi, pour toujours, mon petit soumis sextoy.

 Elle est vraiment formidable ma chérie.

Articles similaires:
Education du soumis (1)
La cage de chasteté
Ne jamais être familier avec sa supérieure hiérarchique au travail ! (1) : Surprise !
Surpris au travail sur un site BDSM
Surpris au travail sur un site BDSM par ma future sublime Maîtresse (3)
Audit de la soumission (4) : plug avec télécommande
Audit de la soumission (3) : 2ème soirée SM avec mes Maîtresses
Vers l'acceptation de mes fantasmes fétichistes !
Offert aux copines de mon épouse dominatrice (10)
La Déesse Masquée, jeune dominatrice (10)
Fétichiste des pieds et sa nouvelle Maîtresse dominatrice(3)
Une belle domina et son Esclave sexuel génétiquement modifié (4)
La Déesse Masquée, domina sévère (13)
Retard avec ma Maîtresse dominatrice = conséquence imprévisible
La mystérieuse dominatrice : Ma petite amie domina (3)
Offert à une collègue dominatrice : Supérieure hiérarchique domina (6)


Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.
4 comments on “Offert aux copines de ma femme (5) comme soumis sextoy
  1. Bonsoir,
    Merci pour ce joli texte excitant (heureux veinard qui a une femme domina)

    Pour Mme Asex : lira t on un jour quelques mots de votre part s’il vous plait ? 🙂

  2. Au lieu de raconter des fantasmes Louisa devrait se tourner vers Marie pour son bien être futur…
    Un avis parmi tant d’autres…
    Sexyass

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.