Offert aux copines de ma femme dominatrice (3)

femme dominatriceComplètement épuisé, le corps et le sexe en feu, je fais ce que ma femme dominatrice m’a ordonné, je me nettoie et je vais dans notre chambre à coucher. Je pense alors que les femmes n’ont pas encore vraiment joui, à part mon épouse. Je sais que ça va venir maintenant, je ne sais pas encore comment cela va se passer. Mon imagination travaille et mon sexe commence à durcir lentement mais sûrement.
Les maîtresses reviennent, je suis à genoux et j’attends.
On me fait allonger sur le lit, sur le dos. Bras et jambes sont attachés aux quatre pieds du lit, je peux à peine remuer.

– ces dames vont à présent prendre leur plaisir avec toi, sois à la hauteur. Je crois que tu aimes lécher des sexes féminins, eh bien il y en a trois à satisfaire, plusieurs fois. (ma femme)

– regardez comme ça le fait bander ce porc (Catherine)

Elle a raison, ma queue devient dure à me faire mal. Béa vient sur le lit, elle s’agenouille tête bêche au dessus de mon visage, sa chatte à vingt centimètres de ma figure.
– prêt pour le face sitting, donne toi, j’ai beaucoup envie.
– Nous on va lui travailler la queue et les couilles pendant ce temps, ça le motivera (Diane)
Et Béa me plaque sa vulve sur la bouche, elle est trempée de désir, chaude, bouillonnante. Je lui donne ma langue, je lèche ses lèvres, son cul, tout ce qu’elle me présente en remuant sa croupe. Elle pose ses mains sur mes seins et me griffe. Des coups de cravache et de martinet me torturent le sexe, alternés avec de rapides fellations ou masturbations. Sous le plaisir je lance mon bassin vers le haut, je m’agite mais je suis bien entravé. Le plaisir de Béa monte, son sexe coule abondamment, j’avale, je suce, je lèche cette superbe femelle. A présent, elle se frotte sur moi en de rapides et amples coups de bassin d’avant en arrière. Subitement, ses doigts se crispent sur mes tétons et ses ongles s’enfoncent dans mes chairs, une giclée de cyprine m’inonde la bouche et le visage. Je perçois un feulement de plaisir avant qu’elle ne s’écroule à côté de moi sur le lit. Mon sexe est abandonné, Béa revient vers moi et m’embrasse goulûment.

Puis c’est Diane qui vient sur ma bouche, face à moi cette fois ci.
– sors bien ta langue et mets la dans mon vagin, je vais te baiser un peu la bouche, esclave.
J’obéis, elle avance le bassin et me plaque son vagin sur ma bouche, elle est délicieuse. Elle se tient à la tête de lit et entame un mouvement de bas en haut avec son bassin, elle me baise effectivement la langue. Ses seins sautent en cadence, je les vois bouger au rythme de sa baise. C’est divin. Mon sexe est de nouveau malmené de toutes les façons par les deux autres.
– alors mon chéri, heureux. Je me branle bien en vous regardant, c’est bon tu sais, profites en bien. (ma femme)
– il commence à couler, il ne va plus tenir longtemps (Béa)
– on devrait lui serrer un peu tout ça, tu as de la ficelle ? (Catherine à ma femme)
Diane commence à bien m’inonder, elle me caresse les cheveux, me tire la tête pour bien faire pénétrer ma langue dans son sexe.

Je sens qu’on me ficelle les testicules et la base du membre, elles serrent fort les salopes mais dieu que c’est bon !

Diane s’arrête, se retourne au dessus de moi et me présente son cul. Elle s’abaisse sur moi.
– tu vas me faire pareil derrière, mets ta langue dans mon cul, allez vas-y.
Je m’exécute, son cul épouse mon visage, ma langue entre et sort de son petit trou, elle me baise violemment le visage, son orgasme est puissant, elle reste longtemps à se frotter sur ma figure, doucement, à se refaire de petits orgasmes. Puis je dois la lécher et la nettoyer avec ma langue. Mon sexe ligaturé me fait mal sous le traitement infligé. Les filles me cravachent interminablement la verge, de temps en temps une petite fellation du gland, pour bien me mouiller et me durcir et elles recommencent.

Catherine vient sur moi, sa vulve est complètement ouverte, ses lèvres gonflées de désir. Elle se plaque sur moi, me privant d’air. J’essaie d’inspirer, tout ce que j’arrive à faire c’est de faire pénétrer sa vulve dans ma bouche. Je commence à paniquer, elle me maintient encore un peu et se relève. Je respire goulûment.
– voilà ce que je veux, tu ouvres grand ta bouche, tu m’aspires la chatte autant que tu peux et tu me suces aussi fort que possible, allez fais moi bien jouir, je te récompenserai, tu verras.
Je m’exécute, Catherine pousse sa chatte dans ma bouche, je lui mets la langue dans le vagin et j’aspire au maximum ses lèvres gonflées. Elle s’écrase sur mon visage et puis ne bouge plus. Comme elle est à l’envers sur moi mon nez est dans son cul.
– allez va, suce fort et surtout ne t’arrête pas, vous deux, motivez le.
Je me mets au travail et je suce de toutes mes forces, elle a une chatte délicieuse, c’est formidable.
Ma bite et mes couilles se font cravacher à tout va, je bande comme jamais, la ficelle m’enserre les testicules et la verge. Catherine commence à respirer fort, je sens ses cuisses se crisper, elle oscille doucement du bassin et subitement elle démarre sa danse d’amour. Elle monte et descend son bassin, comme si elle baisait vraiment. Je ne lâche pas sa chatte, je l’aspire à pleine bouche et je reste collé à elle, accompagnant ses furieux assauts. Elle se pousse sur moi, je fais comme je peux pour ne pas la blesser avec mes dents, mon nez bien enfoncé dans son cul ; elle explose dans ma bouche, son bassin tremble en des spasmes incontrôlés. Je me régale de sa mouille qui coule, qui coule …. elle s’allonge sur moi et prend le bout de ma queue dans sa bouche pour le sucer doucement. Elle cède la place à Béa qui se remet sur moi.

Elle écarte ses lèvres avec ses mains, pousse son bassin vers ma bouche :
– lèche moi le clito.
Je ne me fais pas prier et je lèche son bouton ; elle m’accompagne de petits coups de hanches. Quelquefois elle me dit de le mettre en bouche et de sucer, ce que je fais volontiers. Son clitoris gonfle et s’allonge de façon impressionnante. D’un coup, elle se met tout contre moi et du plat de la main, elle se frotte rapidement les lèvres et le bouton d’amour. Le résultat ne se fait pas attendre. Un jet puissant de mouille s’étale sur mon visage, Béa hurle son plaisir et cède la place à ma belle sœur.
Maîtresse Diane s’assied carrément, à l’envers sur ma bouche. Elle plaque sa croupe sur mon visage et m’enfonce dans le matelas, j’ai du mal à respirer.
– suce, lèche, je veux que ça dure longtemps.
Pendant de longues minutes, je m’exécute, elle me présente tour à tour les lèvres, le clito ou son cul.
C’est terriblement bon, surtout que je suis encore bien humide de la giclée de Béa.
Catherine tient sa promesse, elle me suce doucement, tendrement. Son but n’est pas de me faire jouir, juste me donner du plaisir, longtemps. Je lui en suis terriblement reconnaissant.
Diane se met à jouir, des orgasmes courts, répétés, elle se relève un peu, laisse passer l’orage puis se remet sur moi pour reprendre du plaisir. Je lui donne tout ce dont je suis capable, j’ai mal à la mâchoire et à la bite mais pour rien au monde je veux qu’elles arrêtent.

C’est au tour de Catherine, elle revient à ma hauteur et me donne ses seins, je les suce comme un fou.

Je me mets à balbutier, presque malgré moi :
– merci, merci mes Maîtresses
– tu devrais plutôt remercier ta petite femme, mais nous n’en avons pas fini avec toi (Diane)
Catherine se remet sur moi, et présente son sexe grand ouvert.
– allez mon beau lèche moi à fond
Je lui donne ce qu’elle attend, Béa se met en place derrière elle, Catherine avance un peu et voilà que j’ai deux jolis minous au dessus de moi. Elles se font lécher alternativement, de petits orgasmes courts, rapprochés les secouent.
– c’est le dessert, fait Béa.
Diane a pris ma verge dans une main, elle serre et décalotte le gland, puis elle le mouille abondamment de salive. Ensuite, me gardant toujours bien serré dans le fourreau de sa paume elle utilise l’autre main pour frotter vigoureusement le gland. Elle veille toujours à bien le mouiller de salive. La base de ma queue et les testicules sont toujours bien ficelés.
Béa et Catherine sont sur moi à se faire lécher, leurs culs et leurs chattes se frottent alternativement sur ma bouche.

Catherine descend de mon visage et me dit :
– tu préviens quand ça vient, j’ai envie de boire ton jus.
– Je crois qu’il n’ en n’a plus, souffle Béa, dans une ultime chevauchée sur ma bouche.

Puis elles se mettent avec Diane, guettant l’état de ma queue. Ma femme dominatrice se met derrière moi sur le lit, à genoux ; elle me cale la tête sur son ventre, comme avec un coussin.

– regarde comme ta belle sœur s’occupe bien de toi, me chuchote-t-elle à l’oreille.

Béa et Catherine me mouillent continuellement le gland de leur salive, pendant que Diane continue son manège. Je n’ai jamais vu mon gland aussi gonflé. Ma belle sœur est déchaînée, elle me masturbe le bout de la verge à une vitesse stupéfiante, en serrant très fort. J’aime à en mourir même si ça fait un peu mal, mon ventre devient dur sous les assauts de ma Maîtresse.
– je crois qu’il aura du mal, souffle t-elle.
– Attends, je le fais (Béa), Catherine vient lui sucer le gland.
Diane me laisse aux mains de Béa et de Catherine. Celle ci prend mon gland dans sa bouche, elle resserre les lèvres autour et commence à le téter. En même temps elle fait tournoyer sa langue. C’est différent mais tout aussi bon. Béa m’encercle la verge avec son pouce et son index et me branle rapidement.
Diane vient près de moi.
– tu aimes ce qu’on te fait ? Tu vas donner ton jus à Catherine, on peut te branler toute la nuit s’il le faut, tu sais.
– Allez mon chéri ! fais un effort ! Tiens je vais me mettre sur toi, tu ne m’as pas encore léchée.
Ma femme se met en place, elle écrase sa vulve et son cul sur mon visage, elle est trempée de mouille. Comme Béa tout à l’heure, elle se frotte vigoureusement sur moi.

Diane relaie de nouveau Béa à la masturbation, c’est terrible.
– tu finiras par venir (Diane), suce bien ta femme, fais la jouir, vas-y.
Et l’orgasme arrive, fulgurant. Mon corps s’arque sous le plaisir, ma femme dominatrice explose sur mon visage.
J’éjacule une ultime fois dans la bouche de Catherine qui grogne de contentement. Elle me suce à fond maintenant.
– vide lui les couilles, continue de sucer (ma femme, au dessus de moi)
Catherine ne se fait pas prier, elle continue sa fellation ma queue bute au fond de sa gorge, je vais mourir de plaisir. Ma femme se remet à onduler rapidement sur ma bouche, un dernier orgasme la secoue et elle s’écroule sur moi.
Catherine arrête sa fellation et se dégage, Diane, aidée de Béa, m’enlève la ficelle de mon sexe endolori et on me détache du lit.
Pendant un long moment personne ne parle, nous reprenons nos esprits.
– si nous allions au resto, moi j’ai faim (ma femme)
Tous les cinq nous nous regardons et nous éclatons de rire, les filles s’embrassent, ma femme me roule une grosse pelle et me chuchote à l’oreille : « je t’aime, tu as été formidable ». Je la serre très fort dans mes bras.

Au restaurant, nous nous installons à une table du fond, il n’y a plus grand monde vu l’heure tardive.
Tout est rentré dans la normale, j’avais un peu d’appréhension mais les femmes me traitent tout à fait normalement. Ma chérie avait vraiment bien expliqué les choses.

Au cours du repas, après les banalités d’usage, nous abordons quand même le sujet. C’est Diane, ma belle sœur qui ouvre le débat.
– au fait, dis moi, comment tu as trouvé ma branlette à la fin, celle où je te frotte le gland.
– oh oui dis nous ce que tu as éprouvé, me lance Catherine, comment tu as aimé, ce que tu as aimé. Tu adores être humilié, vraiment. Et moi j’aime faire la dominante, je ne m’en savais pas capable à ce point là.
Je suis surpris sur le coup, je jette un coup d’œil vers ma femme, elle m’encourage à répondre.
– moi j’ai adoré me faire lécher le minou, j’ai beaucoup aimé te sucer (Béa)

Elle n’a pas vu le serveur à côté d’elle, avec la suite sur une jolie assiette. Il devient tout rouge, je pense qu’il a pratiquement tout entendu. Béa le remarque enfin. Elle lève ses jolis yeux vers lui , il ne sait plus trop quoi faire. Béa ne se démonte pas :
– ben oui, nous on aime la baise, pas grave, si ?
– Non madame, vous faites comme vous l’entendez.
– Toi tu es très mignon ? Si tu me donnes ton téléphone, peut être un jour je t’appelle, tu auras droit à beaucoup de choses.
Elle lui met discrètement la main sur son pantalon, à l’endroit où une bosse commence à pointer.
– Faut pas bander comme ça, après il faudra que tu te masturbes.
Le gars devient rouge comme une tomate, il s’éclipse, on ne le revoit plus de la soirée.

– dis donc Béa, je ne te savais pas aussi salope, fait ma femme.
– En fait, je suis très libertine, depuis pas mal de temps, j’aime beaucoup le sexe varié, je goûte à tout, avec beaucoup de gens, mon mari est d’accord, comme toi avec lui, mais il ne participe pas.
– Tu n’as pas répondu à ma question (Diane)
Je suis embarrassé, je ne sais même pas par où commencer. Je commence par remercier ma femme dominatrice de m’avoir aussi bien compris et d’avoir eu l’intelligence, le courage d’aller au bout de mes, de nos fantasmes. Elle nous confie que rien ne l’excite davantage que de me voir ainsi traité par d’autres femmes, elle y prend un plaisir immense. C’est une véritable révélation pour elle.
Catherine nous dévoile que pour elle c’était la première fois, qu’elle ne s’en croyait pas capable mais que cela lui ouvre des horizons insoupçonnés jusqu’alors. Elle avoue qu’elle est prête à recommencer. Dominer ainsi un homme, jouer avec lui, jouir sur lui, c’est phénoménal, dit-elle.
Diane nous confie que la séance cravache lui a particulièrement plu, le fait qu’elle soit ma belle sœur ne la dérange pas. Elle est comme ma femme. Quand on décide de s’arrêter, la vie est comme avant, ce sont juste des parenthèses de plaisir, comme elle dit.

Béa nous dévoile que de temps en temps elle organise des soirées entre filles. La journée d’aujourd’hui lui a donné des idées. Elle aimerait m’emprunter pour une soirée, afin de proposer à ses copines une séance de ce genre, avec moi comme soumis, évidemment. Mon épouse demande à réfléchir, elle voudrait en discuter avec moi auparavant . Elle conviennent de se rappeler.
Sur ce, nous nous quittons, je suis épuisé, je vais passer une sacrée bonne nuit.

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