Offert aux copines de mon épouse dominatrice (10)

épouse dominatrice

Après une bonne nuit de sommeil, j’ai envie de me promener un peu. Mon épouse dominatrice dort encore, la maison est silencieuse. Je sors prendre l’air, sans faire de bruit.
Après une bonne heure de promenade, je reviens, bien décidé à préparer le petit déjeuner pour tous les trois.

Je monte vite faire un bisou à ma chérie et sur le palier, je perçois des gémissements sortant de la chambre. Je m’approche doucement. Par la porte entrebâillée, j’aperçois mon épouse dominatrice et Béa, étroitement enlacées dans le lit, nues bien sûr. Là pour le coup, je suis scotché ! Elles se sourient, s’embrassent et se caressent mutuellement sur tout le corps. C’est à la fois doux et très joli à voir.

Ma femme perçoit, alors, ma présence à la porte et elle me fait le plus naturellement du monde :

-bonjour mon chéri, tu peux venir te recoucher avec nous si tu veux .

Béa me sourit et me tend la main. Une telle invitation ne se refuse pas. Je me déshabille donc et je vais me pelotonner entre ces deux bijoux. Elles gloussent gentiment et entreprennent de me caresser, je leur rends la pareille. Personne ne dit un mot. On se regarde, on se sourit ; ma femme m’embrasse tendrement en plongeant ses yeux magnifiques au fond des miens.
– bien , je vais vous laisser, les amoureux, fait Béa.
– Non, reste avec nous, c’est trop bon tous les trois ensemble : je réponds.
– Il n’y a aucune raison de partir : renchérit ma femme.

Nous reprenons les câlins, mon épouse dominatrice m’embrasse à nouveau. Je lui rends ses baisers, mais d’instinct, je distribue également des baisers à Béa. Elle se rétracte un peu, ne sachant quelle position adopter.

Ma femme rigole gentiment. Elle m’explique que Béa et elle se sont découvert une attirance mutuelle depuis le début. Cependant, elles n’ont concrétisé que ce matin, et encore ajoute-t-elle en riant, tu es rentré un peu tôt. Béa fixe ma femme puis moi et m’embrasse passionnément. Sa langue fouille ma bouche. Elle me caresse les cheveux, ma femme nous sourit, caresse les joues et la tête de son amie amante, puis la mienne avec une infinie tendresse.

Le moment est magique, unique. Sans une parole, les mots seraient superflus, nous nous embrassons les uns les autres, nos mains caressent nos corps, dans une communion parfaite.
Allongés côtes à côtes, je demande à Béa si son mec est au courant de ses pratiques sexuelles. Elle m’explique, alors, en rigolant que c’est lui qui l’a aidée à aménager la « pièce à supplices ». Il ne partage pas du tout ses goûts, par contre il a ses aventures de son côté, étant fréquemment en déplacements. Cependant, il n’accepterait pas du tout ces jeux de dominants et de soumis. Ils ont bien essayé mais ça ne prend pas chez lui. Pourtant, ils s’aiment, dit-elle, à leur façon. Ainsi, ils sont ensemble depuis vingt ans.

Puis elle me félicite pour ma façon d’accepter, de jouer aussi bien mon rôle de soumis, cocu en plus depuis cette nuit, ajoute-elle, en riant. Ma femme me prend la tête dans les mains :

-Merci, merci de tout cœur pour ce que tu m’offres !

Je leur réponds que ce qu’elles me font vivre, elle, Béa et toutes les femmes qui ont « joué » avec moi depuis, est absolument génial pour moi. Je sais maintenant qu’une partie de moi est faite pour cela et que pour rien au monde je ne voudrais y renoncer. J’aime mon côté soumis, le plaisir infini que cela me procure et je l’assume pleinement.

– il y a quand même un truc qui me chiffonne, dit Béa, pourquoi tu ne veux pas de sodomie, ou au moins qu’on te pénètre un peu le cul, comme tout bon soumis.
– En fait je ne sais pas, je trouve ça bizarre, j’ai peur que ça fasse mal.
– Et tu acceptes le fouet, les coups sur ta verge et tes couilles, ça te fait même bander. Je t’assure que si c’est bien fait c’est super bon. D’ailleurs j’adore ton petit cul ferme et j’en rêve.
– Moi aussi, fait ma chérie, mais je n’ai plus insisté, tu me laisses faire tellement d’autres trucs super avec toi.
– Tu ne veux pas essayer, vraiment, avec moi, là, et ta petite femme.

Le regard implorant des deux déesses a raison de mes réticences. Je veux bien essayer. J’ai droit à des caresses des deux nanas, elles me câlinent.
– détends toi, laisse toi faire, me chuchote ma chérie au creux de l’oreille.

Béa me caresse doucement le sexe, les couilles, l’entrejambe. Ma femme s’est collée tout contre moi et m’embrasse.

-ça va aller, ça va être un bon moment, tout doux, tu verras, laisse toi faire par ma copine .

C’est vrai que j’ai confiance en elles. Béa me caresse la verge, elle a glissé vers le bas. Ma femme n’arrête pas de m’embrasser. Je durcis terriblement sous les doigts habiles. Son autre main me palpe les fesses sans arrêt. Je remonte mes cuisses et je les écarte bien. Je suis tout surpris. Béa me prend en bouche et me suce, tendrement. Elle fait couler de la salive vers la raie de mes fesses. Pendant la fellation son doigt rôde autour de mon anus et lutine mon petit trou. Ma femme, entre deux baisers, regarde faire son amie. J’ai une confiance totale en ces deux femmes magnifiques. Béa enfonce tout doucement son index dans mon cul, je me cabre.

– tout doux mon chéri, ça va aller, détends toi, fais confiance à Béa.
Le doigt ressort, elle le tourne autour du trou, puis une nouvelle tentative, un peu plus loin à présent.
Elle me suce la queue avec une attention hors du commun, son doigt entre un peu plus loin encore et ressort. Elle ne me brusque pas, attentive à ma moindre réaction, c’est génial.
– tu peux y aller, lui dis je timidement.

Mon épouse dominatrice me serre contre elle et Béa m’enfonce son doigt, lentement, mais jusqu’au bout cette fois ci. Puis elle ne bouge plus. Je me sens pour ainsi dire, rempli. Je n’ai ressenti aucune douleur, aucune gêne, plutôt un sentiment de bien être qui m’irradie le bas ventre. Béa ne bouge plus son doigt et continue de me sucer divinement. Mon dieu que c’est doux. Le doigt ressort, lentement, puis elle me pénètre à nouveau, reste bien au fond un petit moment et ressort doucement. Ma femme a collé sa bouche contre la mienne, nos langues se cherchent.

La fellation de Béa se fait plus insistante, mais toujours dans la douceur. Le mouvement de son doigt s’accélère dans mon cul, mes fesses se contractent et se relâchent au rythme de la pénétration. Mon bas ventre irradie une douce chaleur qui rayonne partout dans mon corps. Entre deux baisers je murmure : « putain, c’est bon, putain que c’est bon ! ». Rassurée par ces paroles Béa me doigte de plus en plus vite, en faisant tourner son doigt dans mon cul, je commence à tressaillir de plaisir.
– oh mon chéri, tu aimes te faire enculer, c’est bon , tu vas voir.

C’est le moment que choisit Béa pour mettre un deuxième doigt. Mon cul s’ouvre tout seul à présent. Aussi, elle me suce avidement et me pilonne le cul de ses deux doigts. Je n’ai pas mal du tout, au contraire. Un plaisir inconnu commence à brûler dans mon ventre, ma verge sucée habilement grossit encore et développe une sensibilité inconnue. Le plaisir nouveau monte en moi, j’explose dans la bouche de ma suceuse, elle continue à sucer, un peu plus doucement, elle me garde en bouche et agite rapidement ses doigts dans mon cul. Fulgurant, un deuxième orgasme, différent, me transperce, mais venant du plus profond de mes entrailles.

Je crie mon bonheur en me tortillant de plaisir. Béa se retire doucement. Ensuite, je retombe, anéanti, sur le lit. Elle vient m’embrasser, les deux femmes me couvrent de bisous en me souriant.
– tu vois, je t’avais dit, me fait Béa.
Je n’ai rien à répondre, mon visage radieux en dit assez.
Aussitôt les filles décident d’inclure ça au prochain jeu. Béa m’assure que le cocu soumis va se faire enculer bientôt. On éclate de rire.

Pendant le petit déjeuner, ma femme revient sur le sujet. Elle a passé une soirée formidable, Steve est super, attentionné, excellent baiseur. Elle a particulièrement adoré voir Béa me fouetter pendant qu’elle se faisait baiser. Moi je leur explique que j’ai aimé voir ma chérie se faire prendre, attaché et malmené par Béa. Ma jalousie a fait place à un sentiment d’excitation exceptionnelle, je dis à mon épouse dominatrice quelle est magnifique lorsqu’elle jouit. J’aime beaucoup quand elles m’obligent à sucer leurs chattes, assises sur moi.

Toujours ce côté soumis ! les paroles crues me plaisent beaucoup aussi. J’aime être humilié par elles. Ça me fait drôle d’avouer cela mais je n’y peux rien, c’est ainsi, c’est au plus profond de moi. Béa est, finalement, rassurée, elle avait peur d’avoir été un peu trop dure. Je la rassure, j’aime.
Ma chérie aimerait recommencer, pas tout de suite, dans quelques semaines. Elle me prend la main et nous explique, le souffle court, qu’elle voudrait être prise durement par Steve et un deuxième gars, si possible, sous mes yeux de soumis. C’est Béa qui devrait être le maître de cérémonie, si elle veut bien.
Elle va donc nous organiser cela, dit-elle. Elles en frémissent déjà de plaisir anticipé ! et moi aussi.



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