On ne naît pas soumis … On le devient

soumis

Ce récit n’est pas librement inspiré. Il s’agit de mon histoire, sans ajouts ni arrangements. Je l’écrit parce qu’il me faut exprimer ce que je ressens depuis plusieurs années maintenant. Et je pense avoir trouvé un terrain parfait avec votre site. Et peut-être, qui sait, celles qui prendront le temps de me lire pourront mesurer et sentir ma motivation, ou simplement mon envie de faire partie de ce monde, de leur monde.

Chaque personne possède son histoire, son vécu, ses choses qui façonnent et sculptent notre personnalité. C’est ce qui fait de nous des dominants ou des soumis.

Mon histoire de soumis n’a pas encore de fin mais n’a pour moi pas non plus de début. Aussi longtemps que je remonte les souvenirs de mon existence, j’ai toujours du mal à comprendre d’où a pu surgir ce besoin, cette envie. L’environnement familial, dirons certains, la relation avec notre mère, première femme de notre vie, peut jouer un rôle déterminant. Le complexe d’Œdipe n’est jamais loin lorsque l’on évoque ce genre de choses.

Pour moi, elle a commencé dès que j’ai pu pénétrer dans cette institution que l’on appelle école. Dès lors, les choses s’accélèrent et les premières brides de souvenirs s’amoncellent : une camarade se moquant de ce petit garçon timide, une maîtresse qui vous humilient inconsciemment devant la classe; toutes ces secondes de malaise et de panique restent gravées quelque part, c’est une certitude pour moi.

Les enseignantes m’ont toujours troublé ; peut être par leur statut supérieur qui représente une certaine autorité, mais pas seulement. Un éclat de voix, un regard, une posture, un parfum, de magnifiques pieds, tous cela notre cerveau d’enfant le mémorise mais ne peut encore en comprendre l’irrésistible attirance.
Les choses évoluent avec l’âge et bientôt les premières questions se posent ; pourquoi mes amis masculins se montrent-ils tous en extase devant une paire de seins vulgairement volumineuse ou des fesses mis en évidence dans un magasine érotique et pas moi ? Bien sûr, cela peut se révéler agréable à regarder mais pourquoi ne suis-je pas plus excité que cela ?

 

Mon premier choc intervient pendant une après-midi banale de collégien; une fille plus jeune, d’une année je pense, que j’avais déjà pu remarquer dans les couloirs ou dans notre bus par son autorité naturelle évidente se déplace dans ma direction. Ma présence obstrue quelque peu le passage mais il lui a suffit d’un simple « Bouge » pour que je m’écarte immédiatement. Un sentiment de honte et de plaisir mélangé m’envahit. Je ne suis définitivement pas comme les autres.

Le second électrochoc intervient grâce à un ami (dois-je le remercier aujourd’hui ? Je pense que oui !). Cet ami donc, était et est toujours un fan inconditionnel du groupe de métal industriel allemand Rammstein. Etant curieux de nature, je découvre leur univers visuel et sonore particulier. Mais une de leur chanson, et surtout son clip, retient toute mon attention ; il s’agit d’Engel.

 

Sa réalisation, je ne l’apprendrais que plus tard, est directement inspiré d’une scène tiré du film From Dusk till Dawn réalisé par Robert Rodriguez et écrit par son ami Quentin Tarantino, grand admirateur des pieds féminins. Dans ce film, les personnages principaux interprétés par George Clooney et ce même Tarantino (quelque chose me dit qu’il s’est réservé un petit plaisir en écrivant le scénario !), se retrouvent dans un bar de routier et profitent du spectacle sur scène de la sublime danse de la non moins sublime Salma Hayek, encore méconnue à l’époque.
Mais cette séquence prend toute sa dimension érotique lorsque cette dernière s’avance doucement vers Tarantino et lui fait boire du whisky… avec sa bouche, mais surtout avec son pied.
Mais revenons au point de départ ; le clip de Rammstein est très fidèle au film et c’est lui qui m’a marqué, n’ayons pas peur des mots, à jamais. C’est la première fois que je me rends compte de la force brute, alliant érotisme et pouvoir, qui se dégage de cette partie du corps qu’est le pied.

 

J’ai, par la suite, continuer à développer une attirance pour cette partie du corps féminin, mais aussi pour les jambes. D’abord sans m’en trop m’en rendre compte mais la prise de conscience intervient lorsque je me surprends en train d’élaborer un plan dans mes pensées pour convaincre ma professeure d’anglais de me laisser lui embrasser ses magnifiques escarpins. Là, il m’a bien fallu me rendre à l’évidence.
J’ai 17 ans, et pour la première fois de ma vie, je prends conscience que quelque chose en moi est différent.

Du côté sentimental pur, mise à part une petite amourette au collège, c’est le néant. En effet, être timide et avoir choisi des formations essentiellement composées de garçons n’aide pas vraiment. Mais dans mon esprit, je m’en contre fiche. Je n’existe pas pour montrer ma virilité à d’autres mâles en multipliant les conquêtes aussi brèves que naïves mais plutôt pour la mettre au service d’une femme.
Alors en attendant j’étudie, beaucoup. Je suis arrivé aujourd’hui à un diplôme de bac+5 en étant parti d’un niveau assez faible mais le prix à payer a été une vie sociale plutôt triste. Mais ça ne m’a jamais vraiment affecté ; mes rêves personnels (je suis un passionné de voiture et de moto) et cette idée que je rencontrerais celle qui me correspond plus tard suffise à me faire garder le cap.

 

Aujourd’hui, mes études sont quasiment finies, il me tarde de quitter le nid familial. J’essaye néanmoins une dernière fois de profiter de ma vie étudiante en sortant, cherchant des demoiselles sur des applis de rencontres et autres sites. Mais rien à faire, l’excitation n’est pas là. Elles ne savent pas celle qu’elles veulent ou cherchent simplement un homme qui saura les dominer. Je ne peux pas leur en vouloir évidemment.

Entre-temps, mes fantasmes ont évolués au fur et à mesure des années. Hélas, je dois bien l’avouer, cette évolution a été dépendante aux sites de vidéos qui permettent en deux clics la mise en scène d’à peu près n’importe quoi. J’en suis bien sûr conscient mais les hormones sont parfois incontrôlables, même à 23 ans. Le fait est que maintenant, je ne possède plus simplement une attirance pour les pieds mais bien pour la soumission sous toutes ses formes.

Je me rends compte à présent de l’intelligence et de l’ouverture d’esprit supérieur de celles qui ont compris le pouvoir qu’elle détienne potentiellement sur les hommes. Je pense avoir enfin compris ce qui nous anime tous, cette notion que j’ai pu entendre à plusieurs reprises ici et là en me documentant sur le sujet. Ce n’est pas l’amour. C’est infiniment plus que cela. C’est l’appartenance.
Ce sentiment d’être possédé par une femme est pour moi au dessus de toutes autres sensations sur terre. Dans mon cas, je me sens plus serein en fonçant à 200km/h que devant une séduisante dominatrice!

Evidemment, à mon stade, ce monde n’existe qu’à travers le prisme d’internet avec son lot de vidéos et de récits permettant d’alimenter ses fantasmes. Mais justement, le temps est venu pour moi d’arrêter de les nourrir. La prochaine marche est la plus haute.

Ma place n’est pas à vos côtés, c’est beaucoup plus fort que ça. Elle est à vos pieds. Tout simplement.

Madmax56

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