Parcours d’un Slave boy

slave boy

Jugé par un tribunal gynarchique

-Accusé n°51, monsieur Elliot Vanders. Avancez-vous et à mettez-vous à genoux !

La juge avait parlé d’une voix forte et impérieuse, n’admettant aucune désobéissance. Je m’avançai, comme elle me l’avait intimé, et posai mes genoux à terre. Une grimace apparut brièvement sur mon visage. Le sol était glacé et j’étais nu comme un verre, mais il me fallait l’endurer. J’avais fauté. J’étais le seul responsable de ma situation.

D’un coup de trique, l’une des femmes derrière moi, celles qui assuraient la sécurité de la salle et se chargeait de conduire l’accusé jusqu’à sa cellule à la fin de la séance, m’obligea à me pencher un peu plus en avant et à saluer la juge comme je me le devais. Timidement, je baissai les yeux.

La juge parcourut mon dossier des yeux avec une mine grave. Elle était vieille, ses cheveux gris coupés au carré et son visage parsemé de rides, mais elle dégageait une élégance et une prestance rare. Je n’étais pas attiré le moins du monde par sa personne mais, malgré tout, mon sexe frémit légèrement entre mes jambes et je dus faire de mon mieux pour éviter une érection soudaine. Cela aurait été très mal vu.

-Vous êtes accusé d’avoir insulté une dame en sortant de votre lieu de travail et de l’avoir bousculé. Le reconnaissez-vous ?

-Je le reconnais, votre honneur.

Reconnu coupable !

En tant que mâle, je n’avais pas le droit à un avocat et devais donc prendre la parole par moi-même. La juge haussa un sourcil.

-Pouvez-vous justifier cette conduite ?

-Non votre honneur, c’est une conduite inacceptable. On ne peut la justifier d’aucune manière que ce soit. Parler à un citoyen de sexe féminin sur un ton trop élevé est un crime inexcusable.

C’était la bonne réponse et je le compris au regard de la juge qui se détendit quelque peu.

-Vous êtes étudiant c’est ça ?

-Oui Madame, en science.

-Je vois dans votre dossier que vous étiez alcoolisé lorsque vous avez insulté cette dame.

-Nous avions bu avec des amis votre honneur. Je n’étais pas moi-même.

-Il me revient tout de même de vous châtier, peu importe les circonstances. Une amende de 1500 euros fera l’affaire. Vous ferez, aussi, un court séjour en centre de redressement où vous recevrez quotidiennement vingt coups de fouet et vous ferez sodomiser pendant deux heures par une éducatrice.

-Madame, je… Je ne peux pas payer une telle somme. En effet, je suis étudiant et vis seul, sans mes parents. Je suis presque à découvert.

Condamné à devenir un slave boy !

La bouche de la juge se tordit très légèrement. Cette réponse, en revanche, ne lui plaisait pas du tout. Je savais ce qu’il advenait des mâles incapables de payer leur amende. La société connaissait en ce moment une pénurie d’esclave. Il était urgent de réapprovisionner les stocks des marchés en jeunes garçons formés pour servir de jouets sexuels à des femmes fortunées.

Quoi de mieux pour cela que de jeunes criminels sans le sou dont la société n’avait que faire et qui, de plus, n’avaient pas de famille pour se plaindre de leur funeste sort ? Je savais exactement ce qui allait se passer mais je me tus, dépité.

-Monsieur Elliot Vanders, je me vois dans l’obligation de vous condamner à perdre votre statut d’être humain et d’adopter celui d’objet vivant. Vous serez envoyé dans un centre de formation pour esclave. Ainsi, vous y recevrez une opération chirurgicale visant à faire de vous un Slave boy autonome et parfaitement fonctionnel. Ensuite, vous serez vendu sur un marché à la femme qui décidera de vous adopter. Avez-vous une objection ?

Le désespoir s’empara de moi. C’en était terminé de ma vie d’humain, mes études, mes rêves d’avenir, ceux de m’élever dans la société et de devenir un citoyen mâle exemplaire au service de son épouse. J’allais devenir un sextoy vivant. Voilà à quoi mon existence se résumerait désormais.

Application immédiate de la sentence !

J’avais déjà vu de nombreuses publicités passant à la télévision, vantant les mérites et les fonctionnalités des dernières générations de Slave boys. Lors d’une sortie scolaire, j’avais même eu le droit d’entrer, avec le reste de ma classe, dans un centre de vente d’esclave. Derrière une large rangée de baies vitrées étaient alors alignés des dizaines de jeunes garçons dénudés. Ils étaient rendus physiquement parfaits par la chirurgie esthétique, capable de bander sur demande et destinés à être vendus dans les jours suivants.

Jamais, au grand jamais, je n’avais imaginé que je me trouverais un jour à la place de ces pauvres êtres.

-Non Madame, répondis-je d’un air penaud. Pas d’objection.

-Bien. Vos parents seront prévenus. Le mobilier de votre chambre d’étudiant sera revendu. Les bénéfices seront reversés au centre gynarchique qui se chargera de votre dressage. Le contenu de votre compte en banque ira à votre famille. Emmenez-le.

Elle avait adressé ces derniers mots aux femmes derrière moi. Celles-ci m’empoignèrent violemment. Comme le voulait la procédure, l’une me tenait par les couilles pour prévenir toute tentative d’évasion tandis que la deuxième me tirait par le collier pour me faire avancer.
Je fus jeté dans une cellule froide et grise, dépourvue de fenêtres, en attendant la suite des évènements. Deux menottes magnétiques qu’on m’avait glissé aux poignets s’activèrent et s’accolèrent automatiquement au mur derrière moi, m’empêchant de bouger.

Fonctionnalités d’un slave boy

Laissez-moi rapidement vous expliquer ce qu’est un Slave boy, et ce que j’allais devenir. C’est un esclave génétiquement modifié à coup de chirurgie très lourde pour devenir un sextoy doté de vie. Un Slave boy n’a pas besoin de se nourrir comme un être humain car il n’en est pas un. Le système digestif d’un Slave boy lui permet de subsister en avalant uniquement les déjections corporelles de sa propriétaire. L’urine de sa maîtresse fait office de boisson et les excréments de celle-ci sont ses seuls repas.

De plus, la salive d’un Slave boy est un désinfectant naturel très puissant, ce qui lui permet de garder l’intérieur de la bouche totalement propre malgré ce dont il se nourrit. Ainsi, sa propriétaire peut utiliser la langue de son esclave directement comme papier toilette après avoir chié sans se préoccuper de la lui laver.

De plus, le Slave boy est doté d’un système interne de recharge particulièrement novateur. Lorsqu’un être humain s’active et pratique une activité physique quelconque, il se fatigue rapidement et doit se reposer pour reprendre de l’énergie. Ce n’est pas le cas avec un Slave boy. Le nez d’un Slave boy fonctionne à la manière d’une prise électrique. Il suffit que sa Maîtresse l’insère dans l’un de ses orifices, tel que son anus par exemple, pour recharger son Slave boy.

Le nez de celui-ci est un capteur olfactif qui absorbe les odeurs intimes de sa propriétaire et les transforme en énergie. Renifler le trou du cul de sa maîtresse ou ses pieds pendant une vingtaine de minutes suffit généralement à le recharger à bloc pour toute une journée.

Dans l’attente de l’opération pour devenir un slave boy !

Enfin, dernier ajout notable, le Slave boy possède un système de régénération cellulaire rudimentaire permettant à ses blessures de cicatriser et se refermer à une vitesse bien plus élevée que chez un être humain. Il est donc possible pour sa Maîtresse de se servir de lui comme défouloir et de le fouetter pendant des heures sans se préoccuper des plaies qu’elle occasionne sur le corps de son esclave ou de sa souffrance. Après seulement quelques heures, celles-ci n’existeront plus.
Voilà ce qu’on allait faire de moi. Une fois l’opération effectuée, ce serait irréversible.

J’ignore combien de temps j’attendis ainsi dans ma cellule, seul, à me morfondre. Plusieurs jours, assurément, car on m’avait nourri régulièrement en faisant passer des repas par une trappe placée au bas de la porte de la pièce et d’après le nombre de fois où cela s’était produit, j’avais dû au minimum passer une semaine entière enfermé dans cette cellule.

Un beau jour, j’entendis retentir des pas derrière la porte. Celle-ci s’ouvrit à la volée sur une infirmière en blouse blanche accompagnée par deux gardes du corps armées de cravaches électriques.

-C’est l’heure, me dit l’infirmière d’une voix qui indiquait clairement que, pour elle, je n’étais déjà plus un humain mais un simple objet ayant la curieuse capacité de voir, entendre et penser. Debout, esclave. Direction le bloc opératoire.

 

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