Parcours d’un Slaveboy : le centre de dressage (2)

Slaveboy

Le centre de dressage

En sortant de la salle d’opération, je ne me sentais pas très différent d’avant, même si je savais parfaitement que mon organisme avait été modifié pour que je devienne un slaveboy. Nu, on me traîna de nouveau jusqu’à ma cellule où je dus patienter encore plusieurs jours avant que des femmes en costumes sombres viennent me chercher pour me mener au centre de dressage.

L’endroit se trouvait hors de la ville, en pleine campagne, et ressemblait à une gigantesque ferme. Plusieurs bâtiments gris étaient placés en arc de cercle et étaient entourés de vastes champs où l’on entraînait des cohortes d’esclaves à divers exercices.

Lorsque le bus qui me transportait s’arrêta, une dame mince aux cheveux roux, ayant à peu près la trentaine et portant des vêtements très stricts et serrés, attendait au bord d’une large allée menant au bâtiment principal.

Nous étions dix esclaves dans le bus. On nous fit descendre un par un et nous nous agenouillâmes en face de cette femme qui était vraisemblablement la directrice des lieux : la dresseuse en chef. Je la détaillai un peu plus : Ses longs cheveux lui descendaient jusqu’en bas du dos et étaient d’un rouge très foncé. Elle avait des yeux verts en amande et des tâches de rousseur sur le nez. En vérité, elle était assez séduisante mais ce genre de pensée n’avait pas sa place dans un centre de formation.

Madame Sylvie, la dresseuse en chef

Un Slaveboy n’est pas censé avoir de sentiments envers sa maîtresse, pas plus que n’en a un grille-pain pour son propriétaire. Il est un objet, point à la ligne. Je devais absolument me mettre cette idée en tête sans quoi je risquais de faire une erreur qui me vaudrait une sévère punition.

-Je m’appelle Sylvie, nous dit la directrice en nous regardant l’un après l’autre. Lors des rares occasions durant lesquelles vous serez autorisés à vous adresser à moi, ce sera « Madame Sylvie » pour vous.

Vous êtes sur le point de recevoir un dressage intensif pour faire de vous de parfaits esclaves sexuels. Au regard de la loi, vous êtes déjà des objets. Officiellement, vous avez perdu votre statut d’humain lors de l’opération qui a fait de vous des Slaveboys, mais dans vos têtes, je sais que vous vous considérez encore en tant que tel. Des hommes. Des êtres capables de réfléchir, d’éprouver de la souffrance, des désirs et des rêves. Ici, nous allons vous briser et vous reconstruire en tant que véritable Slaveboy.

Pendant les deux années durant lesquelles durera votre formation, vous serez rabaissés plus bas que terre, humiliés, soumis à d’innombrables sévices. Vous pleurerez, vous supplierez, vous crierez. Vous serez traités comme des animaux. Ainsi, vous vous direz que ce que nous vous faisons est injuste et c’est vrai, le monde est injuste. Certains individus tels que nous, les femmes, naissons pour diriger et être servies. Notre vie doit être aisée, douce et remplie de plaisir. Ce n’est pas votre cas car vous êtes nés pour servir, comme tout individu masculin.

Enfermé dans un cachot

Elle ponctuait son discours de légers coups de cravache qu’elle donnait sur sa jambe droite, le claquement du cuir marquant la fin de chaque phrase.

D’un geste, elle fit signe à une de ses subalternes de nous emmener dans nos cachots respectifs. Nous fûmes tous séparés et on me mena jusqu’à l’un des bâtiments du camp. Là, on m’enferma dans une cellule à peine plus large que celle dans laquelle j’avais été détenu après mon procès.

Je n’avais pas de menottes, cette fois-ci, uniquement un collier en fer autour du cou portant l’inscription  » Slaveboy numéro 847 « . Je me mis à tourner en rond et à réfléchir sur mon sort.
Certes, je savais que ma vie allait désormais être difficile mais j’ignorais encore à quel point. L’entraînement en tant que tel n’avait pas commencé et je ne savais rien de ce à quoi ressemblait la formation d’un Slaveboy.

« Esclave », ce mot était bizarre à entendre, surtout quand il vous désignait. Il portait en lui toute la teneur de votre nouvelle existence, celle d’un être inférieur.

Je dois avouer que je ne comprenais pas. Pour moi, ce statut d’esclave n’était qu’une invention de la société. Nous naissions tous égaux, pourquoi les hommes seraient-ils inférieurs aux femmes et pourquoi l’une d’entre elle aurait-elle le droit de m’acheter et de faire ce qu’elle souhaitait de moi tandis que de mon côté, je devrais lui obéir au doigt et à l’œil, y compris à ses ordres les plus extrêmes ?

Je n’allais pas tarder à le découvrir.

Madame Claire, l’éducatrice

La porte de ma cellule se rouvrit en début d’après-midi et une femme entra dans la pièce. Elle était blonde, la cinquantaine. Pas franchement belle mais pas laide non plus. Elle avait en fait un visage très quelconque.

Sa tenue était presque identique à celle de Madame Sylvie, quoiqu’elle portait des chaussures différentes et plus d’outils à la ceinture. Là où Madame Sylvie n’avait qu’une cravache à la main, cette femme avait à sa ceinture toute une panoplie d’ustensiles aussi bien sexuels que punitifs : deux godemichets de tailles différentes, une cravache, un martinet, un fouet enroulé sur lui-même, une matraque électrique, une paire de menottes magnétiques et une laisse en cuir noir.

Elle me fixa un instant et je compris que je devais me mettre à genoux. Ma situation n’était pas la plus réjouissante qui soit mais je ne pus empêcher mon sexe de bander. Devant mon pénis dressé, la femme qui me faisait face se contenta de hausser un sourcil.

-Tu ne bandes que lorsque je te l’ordonne, est-ce clair, esclave ?
-Oui Madame.

Malgré ma bonne volonté, je ne pouvais stopper mon érection. La femme secoua légèrement la tête.

-Tu recevras une punition supplémentaire pour ça ce soir. Après ton châtiment, tu apprendras à bander sur commande.
-Oui Madame.
-Je suis Madame Claire, ton éducatrice. Je vais me charger de te dresser et de t’apprendre à servir correctement ta future maîtresse. Voici quelques règles de base que tu devras respecter en ma présence : Tu ne te mets debout à aucun moment. A quatre pattes, voilà ta position privilégiée, et à genoux le cas échéant, mais jamais debout ni assis. Tu ne dis pas un mot sans que je ne t’en donne l’autorisation explicite. Et tu baises mes bottes pour me saluer. Au pied !

Une éducatrice avec beaucoup d’expérience

Je m’approchai à quatre pattes, penaud, et posai un baiser sur chacune de ses chaussures, presque avec timidité. Elle saisit sa cravache et la fit claquer contre mon épaule.

-Mets-y plus d’entrain ! Je dois sentir que tu me vénères, que tu as un respect et une attention infinie pour mes bottes. Lorsque tu me baises les pieds, cela doit se faire avec douceur et passion, comme le ferait un bon Slaveboy. Recommence !

Elle n’avait pas élevé le ton et je compris que cette femme avait du dresser un nombre incalculable de Slaveboys dans sa carrière. Elle connaissait le métier et savait exactement quand crier et quand murmurer, quand parler avec froideur et quand adopter un ton plus agréable.

Je m’y repris, embrassant plus longuement ses deux bottes, mais cela ne lui plut toujours pas. Je dus retenter l’exercice près d’une dizaine de fois avant que mon éducatrice soit satisfaite. A la fin, j’avais déjà les épaules rougies car à chaque erreur, Madame Claire m’assénait un coup de cravache à cet endroit.

Elle me fit comprendre que je devais reculer d’un geste du pied.

Programme de la formation du Slaveboy

-Je venais simplement me présenter à toi. Ta véritable formation de Slaveboy débutera demain. A partir de ce jour, tes journées seront rythmées comme suit, m’énonça mon éducatrice en tournant lentement autour de moi, comme pour m’analyser. Le matin sera consacré au soin des pieds. Tu y apprendras à nettoyer des pieds sales, à avaler sueur, crasse et poussière sous la voûte plantaire de ta maîtresse. Je te formerais à reconnaître un pied à sa simple odeur, à être capable de deviner le degré de fatigue de ta propriétaire rien qu’en reniflant le parfum de sa transpiration.

Tu apprendras également à masser mes pieds, à les vernir, à les entretenir et à les soigner via des pédicures. Je t’enseignerais le respect du pied et toute la symbolique de cette partie de l’anatomie féminine. Ton visage me servira de repose-pied et tu apprendras à rester immobile de longues heures pour supporter les pieds de ta maîtresse.

A midi, tu me serviras de pot-de-chambre vivant. Je te nourrirai en déféquant directement dans ta bouche et en y urinant, ce qui t’apportera tous les nutriments dont tu as besoin en tant que Slaveboy. Ce sera difficile au début mais tu finiras par apprécier le goût de mes excréments et à les réclamer. C’est ce que fait toujours un Slaveboy après plusieurs mois de dressage intensif.

Cela nous servira d’excellente transition avec ta leçon du début d’après-midi, consacré à l’anus. Tu y apprendras à t’occuper de mon cul de toutes les manières imaginables. Tu lècheras mon trou du cul, tu le masseras, tu le caresseras et tu le nettoieras en profondeur. De même qu’avec les pieds, il sera attendu que tu sois capable de reconnaître ta maîtresse à la simple senteur de son anus.

Suite du programme de la journée type

Viendra la fin d’après-midi où tu seras fouetté et entraîné à résister à la douleur. Ton dos, tes fesses et tes jambes devront s’endurcir pour recevoir un nombre important de coups de fouet avant de s’endommager.

Le soir sera dédié à des leçons de pénétration. Un jour sur deux, c’est moi qui te pénètrerais avec un god-ceinture et t’élargirais le cul pour que tu future propriétaire puisse y insérer tout ustensile qu’elle voudra. Les autres jours, ce sera toi qui me pénètreras et apprendra à utiliser correctement ton sexe pour me faire jouir. Je t’enseignerais à devenir un véritable sextoy à même de procurer totale satisfaction à te maîtresse. Tu y seras également exercé au cunilingus.
La journée se terminera par ton deuxième repas d’excrément.
Sur ce, à demain esclave. »

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