Les petites croix de ma femme dominatrice (7)


Les amants de ma femme dominatrice

Je continue à faire des recherches pour trouver des amants pour ma femme dominatrice. Cependant, les quelques rendez vous obtenus, pour elle, se révèlent ne pas correspondre à ses attentes. De son côté, il arrive que, de temps en temps, elle se prépare visiblement pour un rendez vous. Elle ne me donne aucune information et elle me plante à la maison pour un après-midi, une soirée, voire une nuit complète. Etienne vient aussi de temps en temps, une fois tous les trimestres à peu près. Je ne suis pas convié systématiquement à leur ébats. Je remarque que tous ces écarts ne conduisent plus à une absence de croix verte pendant deux jours comme ce fut le cas au début. Des orgasmes je m’applique à lui en offrir tous les jours !

Un jour, elle sort, je suppose pour une séance de fitness, en oubliant son Smartphone sur la table. Par curiosité, et non par jalousie ou autre perversité,  je décide de m’en emparer. Je tente de trouver les contacts, conversations, SMS, photos sur ses réseaux sociaux, mémoire interne. Ensuite, j’essaye de me connecter sur son stockage externe. J’aimerais en savoir plus sur ses amants. En fait, je me prends au jeu mais je ne trouve rien ! Je suis comme un fou. De plus, je ne vois pas le temps passer ! Elle rentre et je me fais prendre « la main dans le sac ».

Elle est furieuse. J’ai droit à une paire de gifles pour commencer, puis sous d’autre gifles, elle me contraint à tout avouer.

Colère de ma femme dominatrice

-C’est inadmissible, tu as tout gâché, tu me dégoutes ! J’ai mis tant d’espoir en toi ! Tout est fini ! Je mets à exécution mon plan, je vais te détruire ! Tout est fini pour toi, pour nous et… peut être pour moi. Je suis triste mais je n’ai pas choix, comment puis-je continuer avec toi ? Il me reste à trouver quelqu’un de plus fiable!

Elle a les larmes au yeux, et moi je pleure. Ses larmes me motivent, je la supplie :

-Non pitié, si tu m’abandonnes, je vais mourir. Je me fous que tu me détruises. De toute façon, je serai détruit à la minute où tu me quitteras. Pitié, trouve une autre solution ! Je suis prêt à tout pour rester à ton service. J’ai merdé, je suis à tes genoux, à tes pieds !

J’argumente, je me bats pour qu’elle change sa décision. Elle me répond quelques fois méchamment. La discussion est nerveusement très difficile pour moi. Je suis stressé, je ne veux pas perdre ma femme dominatrice. Je lui dis que j’accepte tous les punitions. Elle me rappelle que ce n’est pas sa tasse de thé. J’ajoute qu’elle peut me cocufier autant qu’elle le souhaite. Elle me dit qu’elle n’a pas besoin de mon autorisation ! Enfin, je lui dis qu’elle peut m’humilier. Elle répond que c’est elle qui est humiliée !

La discussion dure des heures. Puis elle me ligote, sans rien dire et m’abandonne, sans un mot.

Puni ou abandonné?

Au petit matin, elle vient me voir. Elle a retrouvé son calme et me regarde tranquillement. Je me sens juste observé longuement et en silence. Puis elle dit :

-Une punition corporelle, c’est par là que l’on va commencer. Tu ne peux pas y échapper car tu l’as cherché. La faute est trop grave. Aussi, la correction doit être exemplaire, beaucoup plus sévère que celle que je t’ai déjà fait subir. Tu sais que les punitions corporelles je n’aime pas. Aussi, j’ai trouvé une solution pour aller beaucoup plus loin sans me forcer. Cependant, ce ne sera que la première partie de ta punition… et pas forcément la plus dure !! Je ne te lâcherais pas  et je serais sans pitié. Tu m’as humiliée, alors ne prend pas mon pouvoir de vie et de mort sur toi à la légère. Tu as deux solutions : tu acceptes d’aller jusqu’au bout sans savoir ce qui t’attend …ou… je t’abandonne et te casse proprement devant tout le monde. Une nouvelle fois je te demande de t’engager définitivement.

-Tout ce que tu veux, mais pas l’abandon, je ne veux pas vivre sans toi. Fait ce que je mérite tout ce que je mérite !

-Très bien, c’est toi qui à décider, ta décision me plait ! : dit elle tout sourire. C’est la dernière fois que l’on parle petite croix sur le calendrier. Dans quelques jours, de toute façon plus de croix rouges et noires, les croix vertes on sait qu’elles sont au moins quotidiennes et les croix bleues, tu ne seras plus jamais concerné, j’y mettrai les moyens !  Aller occupe toi de moi !

Fouetté et cravaché par plusieurs personnes

Le lendemain soir, elle m’ordonne de me préparer : ceinture de chasteté, pantalon ample, pas de sous vêtement, teeshirt basique, collier, et bracelet de contention. Ensuite, c’est le départ en voiture mais elle me fait monter dans le coffre ! Je ne sais pas où nous allons mais la route me parait interminable et quand enfin elle s’arrête. Je n’entends plus de bruit pendant 1 heure au moins. Puis des bruits de talons claquent. Le coffre s’ouvre. Une femme me regarde :

-voilà donc le petit esclave pas sage ! Sors de là ! Je vais t’apprendre le respect ; un, tu m’appel les Maîtresse, deux, tu baisses les yeux ; trois, à poil ; quatre…

Je reçois un coup de cravache sur les côtes.

Ensuite, je suis amené dans une pièce voutée, attaché au plafond, cagoulé, puis fouetté, flagellé. Je sens bien que plusieurs personnes s’acharnent sur moi. Je me trémousse mais on m’a entravé les pieds. Aussi, je gémis puis je crie et pleure de douleur. Ensuite, on me bâillonne avec une boule en mousse dure, maintenue par une sangle. Mon dos, mes fesses, mes cuisses ne sont que douleur, brulure, de temps en temps. La Maîtresse me retire la boule, et me demande de dire quelque chose. Cependant quoique je dise, elle me répond :

-c’est pas ça, erreur !

Puis les coups redoublent. Je finis par hurler :

-Nathalie je t’aime !

Fin de la punition

Tout s’arrête puis on retire la cagoule. Je vois ma Nathalie, ma femme dominatrice, en face de moi dans un fauteuil, genre fauteuil gynécologique. Elle a les jambes largement écartées. Un homme nu est à genoux entrain de butiner son sexe, et à la tête de Nat, je devine qu’il est efficace ! Je ne peux pas détourner mes yeux de ma princesse. Aussi, je lui redis que je l’aime, elle sourie, et jouis.

-je t’aime, je t’aime…

Enfin, je suis détaché. Je m’écroule au sol et je crois bien que c’est à ce moment là que me suis évanoui.

Lors de mon réveil, je suis conduit dans la voiture, allongé, nu, sur le ventre sur la banquette arrière. Nat est au volant.

-ça va mieux ? : demande-t-elle. Je crois que je vais faire une pose dans le programme. Il va te falloir que tu récupères. La suite du programme est hard et les petites stagiaires de la Maitresse n’y sont pas allées en douceur !  Mais tu voies ce qui t’attend en cas de fautes. C’est sûr que cela coûte un bras mais c’est bien mieux pour moi. Tu ne trouves pas que c’est la bonne méthode ?

-Ho ! Oui princesse !

Malgré mes douleurs, dés le lendemain, je reprends, de ma propre initiative, des taches ménagères, et des câlins pour ma femme dominatrice. Elle en est très contente mais elle maintient les punitions pour la semaine prochaine.

Dernière fellation

Le lundi matin, elle s’absente, et à son retour me demande de décharger la voiture, c’est le fauteuil gynécologique de la maitresse ! Je suis enthousiaste, je vais prendre la place de l’homme nu entre les jambes de Nat ! Elle me demande de l’installer dans la l’ancienne salle de bain, et m’ordonne de faire le ménage à fond dans la pièce. Ce n’est pas une pièce romantique : elle est carrelée de faïence blanche !

Elle vient inspecter et elle parait satisfaite. Ensuite, elle m’ordonne de m’installer dans le fauteuil. Elle m’attache jambes, bras, torse, bassin, cou, tête. Je suis totalement immobilisé. Elle me fait une séance de chatouilles pour vérifier la solidité des liens. En me tortillant, ainsi sur ce siège, je ravive mes douleurs dans le dos et sur les fesses.

Elle se déshabille, s’installe nue entre mes jambes et elle commence une très agréable masturbation, qui se transforme en fellation !

-profite mon doudou ! C’est probablement la dernière fois que tu vas éjaculer ! Je vais  aller jusqu’au bout, tu vas enfin pouvoir jouir dans ma bouche.

C’est divin ! Elle fait elle-même durer mon plaisir. Je n’ai pas besoin de me concentrer, juste me laisser aller. Quand je finis par venir, elle tient parole et me lèche au-delà de la dernière goutte.

-Et maintenant finissons en !  : dit elle en enfilant sa blouse de vétérinaire.  Je vais te couper les couilles, au sens propre, et j’ai l’intention de le faire alors que tu es pleinement conscient. Tu es forcément d’accord car tu as donné ton accord il y a quelques jours. Il s’agissait d’un accord global certes mais un accord enregistré ! : dit elle en m’équipant d’un bâillon boule pour que je ne puisse pas protester ou me plaindre, ou gémir bruyamment.

Castré par ma femme dominatrice

Elle commence par me tirer le sexe, qui n’a pas encore complètement débandé, vers le haut avec une petite pince équipée d’une chainette. Ensuite, elle me passe largement le bas du ventre le sexe et les cuisses à la Bétadine. Je me tords le cou pour voir ce qu’elle fait. Aussi, elle rectifie la position du fauteuil et glisse un coussin sous ma tête. Je la remercie d’un battement de paupières. Elle me sourit.

Ensuite, elle trace un trait entre mes testicules et me jette un dernier regard, un peu triste. Elle semble dire « mon pauvre doudou ». Ensuite, elle prend un bistouri et entaille profondément et verticalement entre mes testicules, d’un geste sûr. Je ressens une douleur cuisante, brulante qui me fait fermer les yeux pendant un moment. Elle est très concentrée. Elle tamponne, coupe encore, écarte la plaie du bout des doigts et extrait délicatement ma couille avec une pince. Je n’ai pas de mot pour qualifier ce que je sens et ressens. J’ai le cœur qui s’emballe. Elle me la montre, fièrement, encore attachée par un fin cordon, qu’elle ligature habilement, rapidement, et qu’elle coupe d’un geste vif. Sans attendre, elle s’attaque à ma seconde gonade, puis plus rien je suis dans les vapes…

Enfin heureux avec ma femme dominatrice !

Quand je me réveille, elle me tapote gentiment les joues puis quand j’ouvre les yeux, elle me sourit et dépose un baisé sur mes lèvres.

-c’est fini, ça s’est super bien passé dommage que tu en aies loupé la moitié !, je n’aurais peut être pas dû te mettre un bâillon, tu aurais surement mieux résisté. j’ai été obligée de te ré oxygéné , je t’aime mon doudou !

Notre seule crainte était la réaction de mon médecin quand il s’apercevrait de mon opération. Le problème fut résolu en changeant de médecin traitant. Je pris le sien, une femme qui ne me posa jamais la moindre question à ce sujet mais les posa à Nat qui sut visiblement satisfaire sa curiosité.

Après, la vie est devenue facile. Je m’occupe de ma femme dominatrice. Elle resplendit de plus en plus. Je suis quelque fois puni, pour des fautes bénignes, mais je suis tellement attentionné, que les fautes sont plus souvent imaginaires pour satisfaire les désirs de suprématie de ma princesse. Je suis souvent équipé d’un gode ceinture pour satisfaire ses besoins de pénétration. Elle m’a avoué un jour que ses amants étaient imaginaires à l’exception Etienne. Elle a tout inventé pour arriver à ses fins. Je lui dis que je ne lui en veux pas et au contraire que je suis fière d’avoir pour femme la pire des salopes ! Nous sommes heureux ensemble.

schiavo du escorpion                                                                            atrisk

 

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One comment on “Les petites croix de ma femme dominatrice (7)
  1. la fin de cet épisode est n’importe quoi !!!

    je connais personne qui serait prêt à accepter une castration même pour la plus belle femme dominatrice du monde …

    Même si la plupart des écris sont fake, je prends toujours du plaisir à les lire.
    là, je suis extremement choqué par la fin de cette histoire, dans le sens où, on va essayer de nous faire croire que l’Homme est heureux d’être castré et qu’il accepte cela comme une évidence.
    Et surtout de nous laisser penser que sa chère dominatrice, avec toutes ces petites croix, aurait prévu depuis le début la castration de son soumis !!!

    What’s the F… ??

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