Premier job, première soumission

Ceci est le récit de ma première soumission.

première soumission

J’avais 18 ans lorsque j’ai décroché mon premier job, dans une administration régionale. Il s’agissait d’un boulot routinier et mal payé, mais qui me permettait de louer un petit studio et de vivre de manière indépendante pour la durée de mes études. J’étais tellement content d’avoir un job, que je me suis vite mis à faire du zèle et à proposer des améliorations, bien sûr très mal perçues par mes collègues, des fonctionnaires en fin de carrière, heureux d’avoir une sinécure en attendant la retraite.

J’ai donc été rapidement ignoré et mis à l’écart par les autres employés. Une seule personne s’est intéressée à moi, mais je m’en serais bien passé. Elles s’appelait Evelyne et était âgée de 42 ans. Considérant ma présence comme une gêne, elle s’est mise à me harceler par des remarques humiliantes et désobligeantes. Si j’avais le malheur de m’énverver et d’élever la voix, j’étais aussitôt remis à l’ordre par notre chef. La situation devenait de plus en plus difficile psychologiquement et j’ai alors décidé de parler seul à seul avec Evelyne. Bien mal m’en a pris!

Nous étions seuls dans son bureau, alors que tous les autres étaient partis pour la pause de midi. J’ai commencé à me plaindre, à citer des exemples, mais elle niait tout en bloc. Pour finir, je me suis mis à la supplier d’arrêter de me harceler, disant que j’avais besoin de ce travail pour pouvoir poursuivre mes études. C’est alors qu’elle a pris la parole. Elle avait pris une voix doucereuse, comme si elle savourait ce qu’elle allait dire:

« Tu te trompes, je ne suis pas ton ennemie. Au contraire, je trouve que tu as énormément de charme et tu es très joli garçon ».

J’ai dégluti, commençant à voir où elle voulait en venir. J’étais puceau et je ne savais pas comment réagir. Elle a poursuivi son monologue:

« Je pense que tu as besoin d’avoir un cadre et des limites, d’être guidé. A ton âge c’est encore nécessaire et je suis prête à excuser ton attitude souvent irrespectueuse, à UNE condition ».

Je me sentais mal à l’aise de la voir se raprocher de moi en me parlant comme ça, mais je n’osais pas protester. Au contraire, je lui ai dit:

« Je… je ferai ce qu’il faudra, Evelyne, je vous le promets. Que dois-je faire? »

Je pense que si elle ne s’était pas retenue, elle aurait à ce moment-là eu un sourire de triomphe, mais elle se contenta d’un rictus méprisant et dit:

« Eh bien mon mignon, tu vas commencer par te déshabiller ». Comme je restais muet et immobile sous la stupeur elle rajouta d’une voix sèche: « tu as compris petit con? A poil et en vitesse »! Pour appuyer ses paroles elle me balança 4 gifles sonores, une de chaque main, en sucession rapide. C’est là que j’ai compris que j’étais perdu, parce que j’ai senti mon sexe durcir dans mon pantalon et je n’ai eu plus qu’une seule envie, c’est d’être nu devant elle.

Je me suis déshabillé en vitesse, mon pénis bientôt totalement déployé et dur comme jamais. Elle se mit à tourner autour de moi d’un aie appréciateur, caressant mon ventre, mon dos, mes fesses et effleurant mon sexe, qu’elle sembla apprécier. Elle continua ainsi un moment, puis elle déclara tout-à-coup:

« Bien, et maintenant il est temps de retourner travailler. Retourne à ta place »!

Je me penchai pour ramasser mes vêtements qui était éparpillés sur le sol, mais elle m’arrêta en posant le pied sur mon slip.

« T’ais-je dit de te rhabiller? Allez file et laisse ça ici! »

Penaud, mon pénis diminuant cette fois à vue d’oeil, je ne demandai pas mon reste et m’enfuis du bureau de cette terrible Evelyne! De retour dans le bureau que je partageais avec plusieurs colègues, je n’en menais pas large. Il allaient revenir d’ici 30 minutes au plus, conformément à leur habitude et ils allaient me trouver à poil! Je serais humilié à tout jamais et sans doute renvoyé!

Je gambergeais ainsi depuis 20 minutes, lorsque Evelyne est entrée et m’a dit de la suivre. J’entendais les voix de mes collègues qui revenaient et elle m’a dit d’aller me cacher dans les toilettes des dames. Je m’y suis précipité et me suis enfermé dans une cabine. La dernière chose que j’ai entendu, c’est le ricanement d’Evelyne.

J’ai attendu un temps interminable, m’attendant à chaque instant à voir débarquer le concierge qui me découvrirait dans le plus simple appareil, mais c’est Evelyne qui est apparue. Elle m’a ordonné d’ouvrir la porte et elle s’est carrément jetée sur moi en me plaquant contre la paroi et en m’embrassant à pleine bouche. J’ai aussitôt senti mon sexe se dresser et elle l’a pris et la malaxé énergiquement.

« Mhm mon mignon, je t’adore déjà. Tu vas voir, je vais te dévorer tout cru et tu vas adorer »!

Sur ce, elle me mordit le cou et l’épaule, me laissant une marque visible, puis elle pris un petit sac qu’elle avait déposé en entrant et me dit d’aller dans les douches du sous-sol et de m’épiler complètement tout le corps. Dans le sac il y avait un rasoir, du gel épilatoire, un linge et un tube de pommade parfumée.

Usant de ruses de Sioux, je me faufilai au sous-sol et entrepris d’obéir aux ordres. Je n’étais pas très poilu, mais le fait de raser mon sexe et mes jambes me plu! Je me trouvais finalement plus beau sans poils du tout! Le baume fut un vrai délice! Il atténuait le feu du rasage et emplissait la cabine de douche d’une fragrance délicate.

Evelyne vint m’apporter mes vêtements, sans slip ni chaussettes et m’ordonna de me rhabiller et elle me dit que nous allions prendre sa voiture et aller chez elle.

C’est ainsi que commença ma toute première soumission…



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