Première rencontre dominatrice avec Marion

rencontre dominatrice

Première rencontre dominatrice avec Marion !

Je l’ai rencontrée chez des amis, Béa et Louis, un soir de juin où nous étions réunis à plusieurs ! Soirée où se retrouvaient des gens de plusieurs cercles différents, les uns se connaissant, les autres non, tous liés au couple invitant. Après un apéritif sur la terrasse, nous passâmes à table. Elle était assise pas très loin de moi à deux places en face.

D’une beauté silencieuse, mais qui transperçait, par sa mine, son regard et sa façon de se comporter dignement. Elle devait avoir la quarantaine, brune aux cheveux ondulés qui venaient se poser en mouvements sur le haut de son dos. Cette femme était vêtue d’une robe noire légère arrivant à mi-cuisse et de chaussures à talons que je trouvais hauts et attirants. La robe était sans manche laissant bien voir ses épaules, et l’échancrure évasée s’ouvrait laissant deviner le début de ses seins. Ses formes étaient optimales. Tant sa poitrine que ses fesses attiraient l’attention malgré sa discrétion et la légèreté (au contraire de la vulgarité) de sa façon d’être. Une voix douce mais qui s’exprimait peu, mais de façon sensée, posée. La discussion allait bon train….

Réussir à attirer son attention !

Et je me rendais compte que j’intervenais souvent comme pour attirer son attention, son regard. Je la cherchais parfois du regard. Cependant, j’avais l’impression de m’y brûler et je détournais le mien à peine nos yeux auraient pu se croiser. Et je plongeais le mien sur ses jambes, nues, sans bas toutes lisses et aux genoux solides, aux cuisses fermes. Ses pieds étaient chaussés d’escarpins qui m’attiraient. Une force me tenaillait le ventre, de désir, mas aussi de peur ! Peur qu’on puisse voir que je la guettais, que je la quémandais comme un mendiant, peur qu’elle ne s’en aperçoive et que je ne sois « grillé » à ses yeux, comme un importun.

Après le repas, les discussions partirent en plusieurs apartés. La tension était trop forte pour moi. Je décidai de quitter la terrasse devant la maison et je m’enfonçai dans le jardin qui la prolongeait, m’éloignant de la lumière pour passer vers la semi-pénombre. Et là, en tirant les bouffées, en regardant le ciel, je maudissais ma timidité, ma maladresse. Je prenais la mesure d’une honte qui m’envahissait. En la regardant comme je l’avais fait, ne l’avais-je pas comme « violée » ou mêlée à mes perversions secrètes ?

Rêves d’adolescent

Il faut dire qu’à l’adolescence j’avais souvent fait le rêve de princesses égyptiennes ou orientales devant lesquelles on m’amenait comme un coupable. Elles me faisaient mettre nu, attaché face à elles et fouetté. Ensuite, on m’emmenait dans un tub ou une vasque dans lesquels je devais rester allongé. Les princesses et leurs servantes venaient uriner ou déféquer sur mon corps. Je restais à mariner dans ces matières qui faisaient de moi un être souillé et avili. Au terme de quoi, j’étais sorti par les servantes nettoyé à grandes eaux. On me ramenait vers la princesse qui me faisait passer un collier et attaché dans un coin. Ensuite, je regardais ses turpitudes ou ses loisirs.

Mes masturbations d’adolescent avaient si souvent été menées par le même songe avec tant de variantes.

Jeune adulte, à 21 ans, j’étais encore puceau, fasciné par les femmes exprimant de la personnalité, et par celles qui étaient plus mures que moi. Cependant, leur univers me paraissait inaccessible. Je perdis mon pucelage auprès de prostituées, moments lamentables et bâclés.  Je me laissais proposer, également, une fois, par une des prostituées,une domination. J’avais lu Sacher Masoch et Histoire d’O, mais les émois n’avaient pas été plus loin qu’une fiction.

Premiers contacts avec la domination

Le tarif était plus cher, mais le regard et les cheveux bruns de la jeune femme qui portait des cuissardes jusqu’au dessus du genou achevèrent de me convaincre. Je me laissais attacher aux quatre coins du lit. Elle vint me chevaucher après avoir dénudé sa poitrine, enlevé sa jupe, pour que je la vois en culotte (était ce du cuir ou plutôt du latex ?). Puis elle s’installa sur mon ventre, supérieure et conquérante, en écrasant mon sexe tendu entre son corps et le mien. Son regard souligné par des cils biens noircis me fixait, me rivait au lit. Son regard entrait en moi, puis quand elle relâchait la pression des yeux, c’était sa poitrine qui venait devant mes yeux, désirable, gonflée, inaccessible mais présente. De son bas-ventre par mouvements, elle écrasait encore plus mon sexe tendu sous elle. Ensuite de ses ongles, elle commença à travailler mes tétons.

Mon désir s’affolait, puis elle griffait soit le torse soit le ventre soit les côtés, puis à nouveau les tétons…et je rugissais. Et toujours son regard pénétrant ou ses seins, comme une danse à plusieurs temps. Un long, long moment tout griffé par ses ongles. Les traces voire les croûtes restèrent sur mon corps prés de 15 jours, ce qui sous la chemise, ravivait le souvenir.

Désirs pervers

Quand elle me détachât les pieds et les mains, après un moment d’étourdissement, je dus me mettre à 4 pattes fesses tendues sur le lit. J’eus le droit à mes premiers coups de martinet, mais cela ne dura pas et je devais avoir déjà trop vécu de choses pour pouvoir y être réceptif. Alors je dus descendre du lit pour me mettre à genoux, jambes écartées devant elle qui debout me surplombait. Elle m’ordonna de me masturber. Je pus jouir sur ses cuissardes qu’elle me força à nettoyer de ma langue. A peine rhabillé, je pris mes jambes à mon coup, fou de ce qui venait de m’arriver. Là j’avais perdu mon pucelage mental et moral. Cependant, j’entrais dans la nuit d’un désir pervers qui me rendait l’approche des Femmes encore plus impossible. J’entrais dans l’inavouable.

Et ce soir-là, je ruminais. L’homme fier, brillant en société, s’effaçait pour laisser place à un homme honteux. En effet, j’avais honte de mes désirs pervers. En effet, j’avais continué après la première séance avec la prostituée. N’ayant jamais embrassé sur la bouche, ni flirté hors des amours tarifés et minutés, je sentais que quelque chose était incomplet dans ma virilité.

Et à ce moment-là, j’entendis une douce voix et je sentis une main se poser sur mon épaule.

-J’aime bien votre façon d’exprimer vos idées, vous n’êtes pas comme les autres .

Premiers échanges avec Marion

Oufff, alerte !  Je sens que je m’effondre, je ne vais pas être à la hauteur. C’est perdu avant même de commencer ! Et en même temps,  je ressens cette gène quand on me fait un compliment (délicieuse gène). Je grommèle un merci incompréhensible suivi d’un brusque :

-vous croyez vraiment ?

Elle rie gentillement.

-Ne soyez pas sauvage ! On ne vous l’a jamais dit ?

Nous marchons à peine quelques pas, côte à côte, pour nous retrouver immobiles. Elle me demande une cigarette, et en tremblant maladroitement et avec empressement je la lui présente. Lentement, elle l’amène à ses lèvres : instant suspendu, avant de me dire ironiquement :

-je pensais que vous alliez m’offrir aussi du feu !

Je pensais : « mais quel con tu fais ! »

Malgré le vent léger et frais de ce soir-là, je suis en sueur. Quand le briquet s’allume éloignant la demi-pénombre, je vois son visage, ses lèvres entrouvertes avec la cigarette au milieu. Elle est somptueuse ! Et là, à la lueur d’une flamme de briquet, je vois ses mains, fines, et ses ongles longs et bien taillés, au vernis discret. J’ai un frisson qui me ramène à mes souvenirs.

Là, je ne sais plus où j’en suis. Je m’allume une cigarette « pour vous accompagner », lui dis-je. Et je vois son sourire, et un regard qui me fixe.

Long silence, et pendant qu’elle m’observe, je regarde vers le ciel n’osant pas la regarder malgré mon envie.

-Vous êtes timide finalement, Jean. Cela me plaît !

Marion se dévoile !

Il y a un nouveau silence, puis elle commence à me parler de son job. Je crois comprendre qu’elle est avocate, spécialisée dans les combats pour les femmes trompées, bafouées, battues. J’avoue que je ressens de la honte pour le genre masculin. Cela  me donne envie d’expier le machisme.

-A quoi pensez-vous Jean ?

-J’ai honte, Marion ! Le machisme devrait être terminé… On devrait respecter les femmes maintenant, ne pas les considérer comme des objets de désir !

Je vois son sourire, franc d’abord puis qui devient énigmatique.

-Pourtant vous n’avez cessé de m’épier toute la soirée, depuis que je suis arrivée et que vous m’avez vue ! Vous croyez être différent des autres ? sur une voix insidieuse tournant vers le ton menaçant.

Un blanc, je n’ai plus rien de sec, je dois être rouge, je brûle et ne sais où me mettre.

Je bafouille, perdu :

-Je vous demande pardon ! J’ai honte de vous avoir offensée !

Changement de ton :

-En fait c’est agréable d’être désirée et admirée,… surtout par un homme manifestement soumis…..  car tu es soumis aux Femmes, n’est-ce pas ?

Le sol peut-il s’ouvrir? J’aimerais disparaitre !  Je me sens aspiré, pris dans un tourbillon, qui me vide…. là, je me sens percé… j’essaie de lever les yeux vers elle, mais j’ai du mal.

-Oui, regarde-moi, tu es un soumis ! [là je me rend compte du changement de ton], sache que je peux te faire de toi quelque chose, .. enfin quand j’en aurais envie.. !

Premier acte de domination

Je tente de bouger. Je sens son regard fixé sur moi. Elle semble résolue et  avoir la situation en main.

-Es-tu prêt à être humilié, à venir ramper et te prosterner à mes pieds, à devenir ma chose, parce que tu ne sais rien faire d’autre !

-Oui tu y es prêt , je le sens : dit-elle en se rapprochant de moi à me toucher, me faisant reculer lentement, pas à pas.

-Tu es de ces gens qu’il suffit de venir attraper pour qu’ils se plient à ma volonté ; presque trop facile, oui je le lis dans tes yeux que tu chavires !

Tout en continuant à reculer, elle a posé une main sur mon cou et rapproche son front de mon front. Elle parle et je tremble. Elle nous immobilise, et subitement passant son autre main entre mes jambes attrape mes couilles à travers le pantalon… serrant sa prise son haleine souffle sur mon visage.

Je me rends compte que mon état de panique m’a fait débander même si une excitation forte me noue le ventre. Pendant qu’elle serre comme c’est atténué par le tissu, je sens que je ne vais pas tarder à sentir mon sexe durcir, mais elle ne m’en laisse pas le temps.

-Maintenant, tu te mets à genoux et tu embrasses la pointe de mes chaussures ! Tu restes comme ça jusqu’à ce que je te dise autre chose !

Et je plie mes genoux jetant mes lèvres sur la pointe du pied qu’elle me tend en le soulevant à peine.

Prosterné à ses pieds !

Combien de temps dure ce moment ? Puis sans rien dire, elle repose son pied à terre et j’accompagne ce léger mouvement. L’autre pied pivote vers moi. Nouveau moment suspendu… Les voix de ceux qui sont sur la terrasse se font entendre ! Je les avais complètement zappées !  Tout à coup, je ressens de la peur. Si un d’entre eux nous découvrait.

Mais je n’ose bouger.

Je devrais me réjouir de ce qui m’arrive ! C’est beaucoup mieux que dans mes rêves les plus fous, mieux qu’avec les prostituées, mais je me sens anéanti, étonné par ce qui m’arrive.

-C’est bien ! Maintenant, ça suffit ! Jean, relevez-vous ! nous allons rejoindre les autres.

Je me relève, et elle me caresse la joue, le cou. Elle descend vers ma poitrine dont les tétons sont durcis et elle doit le sentir à travers le tissu fin de ma chemise.

-Nous reprendrons cela une autre fois ! Quand je le déciderai, quand je vous ferai signe. Ne cherchez pas à prendre les devants, il vous en coûterait .

Elle commence à repartir vers la terrasse, je vais pour lui emboîter le pas.

-Prenez le temps de reprendre vos esprits : vous en seriez compromettant ! Revenez par un autre chemin comme si vous aviez fait un tour.

Elle me laisse et je reste, essoufflé et vide.

Quand je reviens plus tard, quelques quolibets sur mon absence de sauvage. Mais je vois que plusieurs sont déjà partis ; je cherche des yeux et me rend compte que Marion n’est plus là.

L’attente

Et je ne sais rien d’elle !

Sans être mentalement présent, je m’insère dans une discussion mais je tente surtout de me ressaisir.

Au moment de partir, embrassant Béa, notre hôtesse, elle me glisse à l’oreille :

-Je dois te dire que ma copine Marion t’a trouvé très top. Rentre bien, à une prochaine!

Comme un couple arrive sur mes talons, impossible de questionner Béa un peu plus, mais elle me laisse avec un sourire de copine complice qui ouvre un point d’interrogation.

Les jours qui suivent me semblent bien pâles, bien vides de sens, sauf quand me repasse ces moments intenses où là mes rêveries s’embrasent. Le souvenir de son visage, de son rire, de ses yeux… de ses escarpins m’emplit comme une promesse.

Mais les jours s’égrenant, une attente de plus en plus anxieuse me prend, me tenaille.

Et si elle n’avait joué qu’un instant. Je suis tenté de faire des recherches, en savoir plus, mais obéissant je ne l’ose.

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7 comments on “Première rencontre dominatrice avec Marion
  1. Excellente entrée en matière… moi qui suis timide également, je rêve d’être percé à jour par une femme dominatrice qui puisse lire en moi comme dans un livre ouvert… vivement la suite !

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