Première semaine avec la cage de chasteté

cage de chasteté

Rendez-vous dans l’inconnu

C’était ma première semaine à porter la cage de chasteté avec ma nouvelle Maitresse. Nous étions jeudi, et j’avais rendu la clé dimanche dernier.

J’avais déjà porté d’autres cages dans le passé, mais celle-ci était d’un diamètre plus long et donc plus confortable. Ma nouvelle Maitresse m’avait fait savoir qu’elle voulait s’assurer que ma cage de chasteté soit de bonne qualité, pour que je puisse vraiment la porter en permanence. Effectivement, cette nouvelle cage de chasteté me permit de travailler toute la semaine sans me déconcentrer. Cependant, la frustration de ne pas pouvoir toucher mon sexe le soir était bien là …

Ce jeudi soir, je reçus un SMS d’un numéro inconnu qui m’indiquait une adresse à laquelle je devais me rendre le lendemain à 21h si je voulais avoir une chance d’être libéré. Je devais être propre, et rasé.

La nuit du jeudi au vendredi fut difficile, car mon coeur battait beaucoup à l’idée de ce qui allait se passer le lendemain. Finalement, la nuit passa. Après la journée de travail de vendredi et une bonne douche, je me rendis à l’adresse indiquée.

En arrivant sur place, la porte était déjà ouverte. Du coup, je décidai de rentrer.

C’était un studio d’environ 30m2. Il y avait devant moi une grande croix de saint André. A droite, se trouvait un petit salon puis je vis à gauche une vraie cage avec une cagoule et un papier dessus. Je m’approchai de la cage et pris le papier.  Il y était écrit :

« Enlève tes vêtements et mets ta cagoule ! Les mains sur la tête face contre terre et attends ».

Arrivée de Madame

Je m’exécutai et j’enfilai cette cagoule qui m’occultait totalement les yeux. Je me mis à plat ventre par terre, et j’attendis.

Au bout de deux minutes, j’entendis des pas et des talons se rapprocher. Finalement, quelqu’un posa son genou sur mon dos et pris mes mains pour les attacher dans mon dos. J’essayai un temps de résister, mais j’entendis rapidement un bruit de menottes qui me fit perdre espoir.

-Depuis quand tu rentres sans sonner?

Il s’agissait de la personne qui venait de m’attacher. Sa voix féminine me donna envie de me soumettre, mais en même temps j’eus peur car je ne connaissais pas cette voix.

-On m’avait dit que tu n’étais pas très bien éduqué. Maintenant, je commence à comprendre pourquoi! », dit-elle en saisissant avec sa main l’arrière de ma tête.

Puis, Madame m’enfila un collier autour de mon cou et s’assit pendant un temps sur mes mains attachées dans mon dos. Un silence s’installa  pendant 5 minutes, au cours desquelles Madame griffa mon dos pour asseoir son emprise.

Finalement, Madame se leva et commença à marcher. La chaine accrochée à mon collier me tirait vers une direction.

-Suis-moi !

Je me levai, non sans difficulté avec les menottes, mais je finis par y arriver. Ensuite, je suivis la direction de Madame. Rapidement, une main se posa sur moi. Je reçus une gifle.

-Qui t’a autorisé à te lever? A genoux, et surtout baisse les yeux !

Puni pour désobéissance

Je me mis à genoux. Madame m’enleva la cagoule, mais je ne la vis toujours pas car je regardais les cuissardes de Madame. Puis je reçus de nouveau une gifle.

Mais pour être plus solennel, Madame me leva la tête et je découvris son visage. Ce fut à cet instant que je reçus une deuxième gifle, puis une troisième. Puis Madame me relâcha et s’éloigna furieusement. Quinze secondes après, Madame revint toujours aussi furieuse mais cette fois-ci avec un fouet.

-Prochaine désobéissance, ce sera le fouet. Compris?

Je hochai la tête, puis Madame me fit signe de me remettre à plat ventre et de la suivre. Je devais donc ramper, mais c’était difficile.

-Allez, plus vite!

Madame finit par s’asseoir sur un fauteuil dans le salon. Elle reprit la chaine de mon collier et m’ordonna de nettoyer ses bottes. Nous restâmes comme ça pendant quelque temps.

Finalement, une autre personne arriva dans la pièce. C’était ma Maitresse, encore plus resplendissante que d’habitude.

-Alors, a-t-il été obéissant? : demanda-t-elle à la Dame qui venait juste de me cuisiner pendant  deux heures.

-Des hauts et des bas : répondit-elle.

-Alors il doit passer une nuit dans la cage! : répondit ma Maitresse.

Ma Maitresse se rapprocha ensuite de moi, me fit signe de me mettre à genoux et m’attrapa par le menton.

-Pas de vidange ce soir, donc. Mais peut-être demain, si tu es plus sage.

 

 

 

 

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