Première soumission (3) : Maîtresse Sophie, femme dominatrice

femme dominatriceMa rencontre avec Maitresse Sophie, une autre femme dominatrice.

Je surfais sur des sites de rencontres, par pure curiosité ne cherchant pas de plan en particulier, malgré mon besoin d’activités vu que je n’avais eu aucune aventure depuis 3 mois.

Je tombais soudain sur l’annonce d’un couple se disant sans tabou et voulant pimenter leur sexualité.
Je leur envoyais un petit mail avec une rapide description, mes envies et attentes.
N’ayant que peu d’espoir d’avoir une réponse, je fus surpris lorsque je vis que j’avais eu une réponse.
Le texte disait d’appeler sur une plage horaire et un numéro, suivi de « Mt. Sophie »
Je fus intrigué et décidai d’envoyer un sms le lendemain matin.
A 9h00, la réponse tomba. On me demandait : mon prénom et mes envies puis on me fixait l’heure du rendez-vous et mon offrande. Cette fois, le message était signé : Maîtresse Sophie.
Mon sang ne fit qu’un tour : une femme dominatrice. Je décidais d’essayer d’avoir un rendez-vous malgré mon désir initial d’avoir un plan à trois.
Je demandais quelques précisions et je répondais aux questions posées.
J’eus mes réponses.  Nous convînmes d’un rendez-vous pour l’après-midi.
Maitresse me demanda de lui confirmer par sms le rendez-vous une heure avant sinon elle annulait.
A 16h00, je lui envoyai un sms.
A 16h01, Maîtresse me prévint qu’elle aurait 15 minutes de retard.
A 16h05, elle me donna l’adresse avec les directives.
A 17h10, je suis sur le parking indiqué par Maîtresse et je la préviens. Elle me dit qu’elle serait là dans 5 minutes.
A 17h15, il n’y a personne, je stressais un peu à la limite de l’angoisse.
A 17h25, je reçois un sms : appelle-moi !
Je tape sur la touche « appel », j’attends 2 sonneries et puis j’entends sa voix.
-Léon ?
-Oui
-Tu es sur le parking ?
-oui, devant le numéro que vous m’avez donné.
-va vers le numéro XX et lorsque tu arrives, tu ouvres la porte et tournes tout de suite à droite.
-j’ai compris
-à tout de suite
Elle raccrocha.
Son ton avait été calme et gentil, malgré cela, j’avais une boule au ventre. Ce n’était pas le moment.
J’entrais dans l’immeuble puis je tournais à droite. Je vis une porte dans un couloir sombre.
Je respirais un grand coup et je m’engageais vers l’inconnu littéralement.
La porte s’ouvrit.

Je distinguais quelque lumières et je la vis à moitié masquée par la porte, Maîtresse Sophie.
-Entre et baisse les yeux!
Sa voix était douce à l’oreille.

Je baissais les yeux et je distinguais seulement la pointe de ses cuissardes ainsi que le bas de sa tenue, une sorte de long manteau en tissu noir.
Je me mis où elle pointait du doigt. Elle ferma la porte et se tourna vers moi.
Blonde, quasiment ma taille, je ne distinguais pas les traits de son visage. Sa tunique semblait un peu transparente. Elle avait des gants et je voyais en entier l’objet qui me plaisait tant.

-baisse les yeux et retourne-toi.
J’obéissais à cet ordre sans discuter.
-Avance et va dans la pièce devant toi, et garde les yeux baissés.

Je prenais la direction que Maitresse m’indiqua. J’arrivais dans une chambre où je distinguais depuis l’angle de vue à ma disposition (les yeux toujours rivés au sol) : un lit, un canapé et une table avec un miroir fixé a coté. Sur le lit, je pouvais voir plusieurs objets mais je n’eu pas le temps de bien observer.

J’entendis la porte se fermer et Maitresse resta à côté.
-retourne-toi vers moi!

J’haussais légèrement la tête pour remonter.
-les yeux baissés!
-pardon Maîtresse.
-je t’écoute.
J’étais largué, que voulait-elle que je dise… je bégayais légèrement.
-je t’écoute.
-je suis venu chez Maîtresse pour être son soumis
-et ?
-j’aime ce genre de position, être tenu en laisse par ma Maîtresse
-quoi d’autre ?
-menotté, bâillonné, les yeux bandés.
Elle me posa plusieurs autres questions sur mes divers pratiques. Je répondais à ses questions par oui ou non.
-tapes, fesses ?
-oui Maîtresse.
-godage.
-oui et pris ensuite par Ma^tresse équipé d’un gode-ceinture.
-parfait. Tu as mon offrande ?
-oui Maîtresse.
-parfait, tu vas la sortir, la compter à voix haute et la poser sur la table devant toi
-à vos ordres, Maîtresse.

Je suivis ses ordres à la lettre puis je repris ma position les yeux toujours fixés sur le sol et les bras le long du corps.

-tu vas te déshabiller, poser tes affaires sur le canapé et venir vers moi.
-bien, Maîtresse.
Je me dévêtis comme Maîtresse me l’avait ordonné. Je pouvais sentir mon rythme cardiaque s’accélérer.
-tu veux être traité comme un chien, un soumis ou bien ?
-j’avoue que j’aime les deux, Maîtresse.
-un larbin donc.

Une fois nu, je me retournai et j’allai vers Maîtresse.

Je ne voyais que ses mains gantées, ces jambes gainées  dans des cuissardes et cela m’intimidait encore plus que lors de ma rencontre avec Maîtresse Nadine, autre femme dominatrice.

J’arrivai vers un petit meuble rouge.
-A genoux et présente-moi tes mains!
Je pris la position et vis Maîtresse se positionner derrière moi, et farfouiller sur le lit.
Je n’osai pas regarder dans le miroir, de peur d’être démasqué.

Elle se planta a ma droite et j’entendis le bruit de menottes métalliques, elle me les passa autour des poignets, puis repartit à nouveau vers le lit.

Cette fois je sentis ses mains (les gants qu’elle portait par-dessus étaient d’une douceur incroyable, je me sentis presque apaisé par son contact) attacher mes chevilles. Elle avait à peine fini sur la première que je compris immédiatement que c’était une barre d’écartement.
-voila, tu es à moi maintenant.

Un bruit de chaine, serait-ce le collier ? Effectivement, je la vis me passer le collier et le fermer, elle le tourna et la chaine tomba le long de ma colonne, je sentis le métal froid de la chaine me provoquer un frisson.
-ah le voila. Ouvre la bouche!
Ce fut au tour de ma bouche d’être scellée, je déglutis et commençai à respirer rapidement.

-baisse les mains, m’ordonnât-elle en plaçant un masque sur mes yeux.
-hum, très attirant. Tu vas regarder dans le miroir à droite une dernière fois à quoi tu ressembles.
J’hochai la tête légèrement.

Mon masque fut relevé et je me regardai. J’étais là, à genoux au pied de cette superbe femme dominatrice dont j’entraperçus le visage. Il était très beau, mais c’était l’image que je renvoyais qui me troublait, me voir ainsi réduit à l’état de larbin était bizarre mais pas désagréable.
-tu t’es bien regardé?
-*oui, Maîtresse* malgré le bâillon
Le masque me fut remis et je reprenais la position.
-à quatre pattes. Bien le seul moyen pour que j’arrête est de dire : Pitié, Maîtresse!
J’hochai la tête.

-as-tu compris ? Alors dis-le.
-*pitié, Maîtresse*
-tu m’obéiras ? L’entendant s’asseoir.
-*oui Maîtresse*

Le coup tomba sans que je m’y attende. Je tressaillis sous le coup, commençant ainsi son jeu avec ma fesse gauche.
-hum, c’est bien cela.
La droite subit la même chose, puis à nouveau la gauche et la droite.
-tu aimes ce que te fait ta Maîtresse ?
-*oui, Maîtresse*
Elle recommença deux fois de suite avant de passer cette fois à la plante des pieds.

Elle alternait toujours. Puis elle enchaina fesses et pieds.
Je tenais bon à chacun de ses coups, pour lui faire plaisir. Je sentais mon sexe régir à chaque impact.
Elle finit avec le paddle en tapotant mes bourses.
Je grommelais à travers le bâillon et j’haletais.
-bien, tu résistes pour le moment

Elle changea d’objet et je reconnus une cravache. Elle recommença le même procédé avant de passer à un nouvel ustensile. Je sentis cette fois une espèce de fin cylindre, une canne anglaise peut-être.
Elle recommença le même schéma. Je commençais à aimer cela malgré la douleur. Je gémissais un peu.
-tu aimes ca, hein ?
Elle continua ses fessées.
-tu me plais à résister autant.

Elle se leva et je sentis la chaine de la laisse glisser sur mon épaule gauche avant de sentir quelque chose me frôler le flanc droit.
Un bruit fendit l’air et je sentis une douleur sur le flanc, elle me fouettait, ah c’était bon!
Elle me fouetta plusieurs fois, alternant avec quelques passages du fouet sur mon dos.
Je l’entendais parler mais je n’arrivais pas à tout comprendre. Elle parlait trop bas. Je compris seulement qu’elle me flattait en me corrigeant.
Puis elle s’en prit à mes fesses.
-bien, tu es un bon larbin pour le moment.
-*merci, Maîtresse*

Je l’entendais fouiller puis d’autres bruits. J’essayais de distinguer quelque chose à travers le loup, mais impossible, l’ambiance tamisée de la chambre était parfaitement étudiée.
Mes genoux commençaient à souffrir de la posture mais je tenais bon.
Elle passa près de ma tête. Je devinais ses mouvements grâce à la laisse qu’elle avait mise à son poignet gauche.
Ces mains commencèrent à défaire le bâillon.
-ouvre la bouche!
La boule tomba lorsque j’ouvris la mâchoire, un petit filet de bave nous reliant encore.
Je reprenais mon souffle et je ravalais ma salive.

Maitresse me demanda d’avancer un peu après avoir encore fait je ne sais quoi autour de moi.
-bouge la tête par la droite, doucement la.
Je vis à travers le bas du masque un gode vêtu d’une capote, fixé sur le meuble devant moi.
-allez ouvre la bouche et suce-le!

Je pris le gode en bouche avec plaisir et je commençai à le sucer, sa main droite sur mon dos me caressait.
Je suçais ce morceau de plastique, en sachant très bien comment cela allait finir et j’attendais cela avec impatience.
-doucement

Je ralentis le rythme et je m’appliquai encore plus, je gémissais un peu et j’avais avalé presque la moitié.
-c’est bien, larbin.

J’aimais l’entendre m’appeler ainsi. Je continuais à me laisser aller, je suçais et j’embrassais ce sexe qui allait me pénétrer sous peu.
-Parfait, recules-toi maintenant!
Je quittai ce gode un peu déçu mais désobéir aurait pu être plus dangereux pour moi.
-voila, reste comme ça!

Elle s’affaira encore à côté de moi, puis je la sentis s’agenouiller derrière moi, la laisse revenant le long de mon dos.
Puis le froid du gel et ses doigts se posèrent sur ma rondelle et me pénétrèrent sans effort
-tu as fait un lavement avant ? Avec un pommeau ?
-non, mais j’ai essayé de me laver du mieux possible.
-il faudra penser à aller en acheter un dans une pharmacie, cela sera plus agréable pour quand je te fisterais.
-à votre ordre, Maîtresse.
Ses doigts jouèrent un peu puis elle les retira.

-bien tu vas faire des vas et vient avec ton cul doucement, et quand tu sentiras que s’est rentré, tu continues. Je veux t’entendre larbin!
-oui Maîtresse.
Je fis ce qu’elle attendait de moi, J’avais très d’envie de retirer ce masque et de la regarder, mais je me contentais de mon rôle de larbin.
Je sentis quelque chose contre ma rondelle lorsque j’ondulais du bassin. Je la sentais immobile attendant que je m’empale dessus.
Les mains de Maîtresse se posèrent sur mon dos.
-doucement mon beau.
J’aimais sentir la petite extrémité me titiller la rondelle lorsque j’entrais en contact avec.
Puis je reculais jusqu’à le prendre. Maîtresse me caressait et je l’entendis gémir aussi
-hum oui, continue doucement!
Je sentais le gode me pénétrer toujours plus loin et je commençais à gémir.
-c’est bien, tu vas crier pour ta Maîtresse!
-oui, Maîtresse. En disant cela, j’eus l’impression que ma voix avait changé pour prendre un ton plus salope.

Maîtresse commença un petit vas et vient et je gémissais sous ses caresses. Ses mains se posèrent sur mes hanches et elle me baisait littéralement.
-tu aimes cela, te faire baiser ainsi?
-Oh oui, Maîtresse, sans cesser de gémir à chacun de ses coups de reins
-j’aime t’entendre gémir comme une petit salope.
Elle me gratifia de quelques fessées par ci par là, puis elle posa ses mains toujours aussi délicates sur mes épaules. Elle s’enfonça encore plus dans les fesses.
Je gémissais comme jamais, je prenais un pied génial, je baissai la tête et je vis mon sexe prendre de l’ampleur sous ce traitement ainsi que les cuissardes de Maîtresse.
Cela m’excita et je me laissai aller au plaisir. J’implorai Maitresse de me baiser encore.
-oh oui, encore Maitresse c’est trop bon!
-je te baise le cul, salope
-je suis votre salope
-oui tu l’es, tu sais que tu dois me faire plaisir
-oui Maîtresse
-hum ouais, hum quel cul
Elle s’arrêta après de longues minutes de plaisir intense, mes genoux me rappelèrent qu’ils souffraient, mais cela en valait vraiment la peine
– penche-toi doucement en avant, je vais sortir

Je sentis le gode glisser hors de moi, et lorsqu’il fut entièrement dehors, je fus un peu déçu.
Maitresse se releva et plaça ses jambes de chaque coté de mon dos et se pencha, sa tenue me caressait, j’aimais cette sensation.
-ouvre la bouche!
J’ouvris la bouche et vis la sangle noir de la laisse s’être tendue
– tiens-la sans qu’elle tombe
-*bien, Maitresse*



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