Première soumission (1) : Mes fesses offertes à Maîtresse Nadine

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Première soumission (1) : Mes fesses offertes à Maîtresse Nadine

Depuis aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été attiré par les femmes dominantes dans les films et autres vidéos que j’ai pu voir.
Je ne sais pas si ce sont les tenues en cuir, latex ou les ensembles de lingerie qui m’excitaient et me donnaient envie d’être aux pieds de ces femmes, rabaissé plus bas que terre et puni en offrant mes fesses.

Après mon aventure avec Stan, je décidais de réaliser ce fantasme, je partais en quête d’une dominatrice.

Après beaucoup de recherches, je tombais sur le site d’une dominatrice de la région, Maîtresse Nadine, le texte était envoutant mais sans photo, j’étais un peu sceptique mais je décidais de l’appeler.

Mon cœur s’emballa lorsque j’entendis les sonneries retentirent
Puis j’entendis juste :
-allo, dit une voix suave et douce
-bonjour, je suis bien chez Maîtresse Nadine
-oui, tout à fait, c’est moi !
J’étais déjà conquis par cette voix.

-voila, j’ai vu votre site et j’aurais souhaité pouvoir vous rencontrer et être à vous.
-avez-vous déjà vécu ce genre de séance?
-non
-une offrande devra être faite pour que je vous accepte
-je ferais selon vos désirs
-parfait, êtes-vous disponible d’ici 15h?
-je n’ai aucune contrainte horaire

Elle me demanda divers détails, auquel je répondais docilement et rapidement. Elle me tutoyait au fur et à mesure, je n’osais pas la tutoyer ayant peur de voir mes efforts réduits à néant.
-alors sois présent à l’adresse suivante [..], et la sonnerie est facile à trouver
-à tout à l’heure Maîtresse Nadine!
-à bientôt, soumis.

Elle raccrocha la première.
J’étais tout excité par cette nouvelle. J’allais me préparer du mieux que je pouvais. Je me rasais de près mais en conservant mon bouc (je me trouve mieux avec). Je rasais mon sexe, mes bourses et ma raie, puis je pris une douche et me nettoyais à fond.

J’enfilais une tenue décontractée, le classique : jeans foncé, chemise noire, mon blouson en cuir et mes bottes en cuir.

Je pris le chemin du donjon de ma Maîtresse.
A 5min du rendez-vous, j’étais devant l’adresse indiquée, et je cherchais la sonnette quand je tombais sur la bonne « Lady Nadine ».

Je sonnais.

-oui (la même voix suave qu’au téléphone)
-bonjour, c’est Léon. Je suis devant la porte d’entrée !
-3ème étage, 1ère porte dans le couloir à droite
-bien Maîtresse (je jouais déjà le jeu, étant excité comme un pou)

Arrivé devant sa porte, je pris une grande inspiration et je toquai.

Au moment où ma main quitta la porte, elle s’ouvrit sur mon initiatrice d’un nouvel univers: Maitresse Nadine.
Une belle métisse d’environ 35ans, les cheveux longs et noirs, des yeux verts émeraudes et un joli visage qui inspire la douceur.
Elle portait un peignoir en soie bleue et avait les jambes nues qui étaient sublimes, fines mais musclées.
Je devinais sa poitrine encore ruisselante avec le décolleté du peignoir, elle devait avoir un 95C ou plus.

J’étais déjà heureux d’avoir une telle beauté pour domina.
Je fus tiré de mes pensés par sa voix.
-tu comptes entrer ou tu vas prendre racine en m’observant

Je passais devant elle en entrant dans son antre.

– pardon, madame j’ai été surpris par votre beauté
-vil flatteur, cela ne t’attirera pas mes faveurs, mais j’apprécie le compliment

Me répondit-elle tout en fermant la porte à clef.
J’étais désormais à elle, et je n’avais pas envie de reculer à ce stade.
-j’étais sous la douche, c’est pour cela que tu me voies ainsi.

Elle s’expliqua sans vraiment vouloir chercher à s’excuser de sa tenue, surement un test, alors qu’elle m’invitait à la suivre dans la pièce principale de son donjon d’un geste de la main.
Je ne pus m’empêcher de lui mater les fesses pendant qu’elle marchait, je les voyais onduler sur son peignoir qui lui collait au corps, je sentis mon sexe se réveiller de sa torpeur immédiatement.
J’arrivais dans une pièce d’environ 40m².

A ma droite, se trouvaient des meubles dans lesquels étaient rangés les accessoires de Maîtresse.
A côté, il y avait une collection de chaussures impressionnantes, des fouets accrochés à un portique et plein d’autres accessoires que je ne connaissais pas.

Des miroirs à plusieurs endroits qui permettaient de voir de n’importe quelle position, le reste du donjon.
Et un rideau à côté du portique, qu’y avait-il derrière?
Sur la gauche de l’entrée, se trouvait une table de massage mais qui ne devait pas que servir à ça visiblement, et des miroirs collés le long du mur mitoyen à la table.

Et le centre fut ce qui me fit le plus d’effet.
Deux grosses barres métalliques qui allaient du sol au plafond, séparées d’une planche en bois de la largeur d’un homme. Des chaines pendaient du plafond et étaient relier à des menottes aux pieds et à hauteur de ma tête; les chaines connectées à une poulie pour ajuster les liens en fonction de la taille du soumis.

Attrapant une serviette, elle continuait de se sécher.
-alors qu’attends-tu exactement en venant ici?
-je souhaite être dominé et découvrir ce que cela fait d’être un soumis.
-rien d’autre, je peux donc sévir à mon gré ou tu veux quelque chose de spécial?
-j’ai aussi le fantasme de me faire sodomiser par une femme doté d’un gode-ceinture donc si il est possible de lier les deux
Elle lâcha la serviette et s’approcha de moi
-j’adore ça justement, elle arborait un sourire qui me faisait chavirer
-je vous remercie d’avance
-bien déjà ramasse ma serviette et donne-moi mon offrande à genoux! Je lui tendais son « cadeau » et prenais la serviette en main et je restais à genoux
-merci pour ce cadeau, elle me caressa la joue
-tiens tu es à la bonne hauteur pour me sécher le bas des jambes
-à vos ordres Maîtresse!
-brave garçon
Elle me tendit une jambe après l’autre, je séchais les jambes sublimes de ma Maîtresse, j’étais déjà son objet alors qu’elle n’avait même pas haussé la voix.
Lorsqu’elles furent sèches, elle m’ordonna de me relever et me tendit une serviette propre.
-la salle de bain est derrière toi, tu y vas, tu te laves si tu veux et tu te déshabilles
-dois-je être nu ou pas?
-cela dépend de toi, mais il peut y avoir des conséquences
-bien Maîtresse, répondis-je en la voyant se diriger vers la tenture qui m’avait interloqué juste avant.

Je me rendis à la salle de bain, je ne prêtais pas attention à la pièce à ma droite pour le moment.
Je décidais de me laver rapidement et d’arborer la tenue d’Adam pour ne pas subir une punition inutile.
Je sortis de la salle de bain, pensant devoir retourner la d’où je venais. Je regardais un instant la pièce adjacente à la salle d’eau. Il y avait un bureau d’écolier ancien, une table et deux chaises basiques. D’examen médical et une cage. La pièce se finissait par une baie vitrée d’où l’on pouvait voir la rue.
Je me retournai et tombai nez à nez avec Maîtresse. je n’eus le temps que de distinguer qu’elle portait un peignoir en soie rouge cette fois avant de me figer.

Elle fut surprise de me voir et la réaction suivit, son visage se durcit et le ton de sa voix se fit des plus autoritaires
-que fais-tu là? tu devais m’attendre dans la salle de bain

Je baissai les yeux.
-pardon Maîtresse, je pensais devoir…
-silence!
Je commençais à faire demi-tour pour retourner vers la salle de bain.
-où vas-tu, maintenant?
-à la salle de bain
-mais qu’est ce que je vais faire de toi, sérieusement?
Je ne répondis pas les yeux toujours baissés, je remarquai que Maîtresse avait chaussé des escarpins à talons noirs. Cela lui faisait des jambes encore plus belles, je cachais mon sexe de mes mains.
-allez, à quatre pattes, tu mérites d’être puni
J’adoptai la position et je fus déjà réprimandé d’un coup de cravache.
-et la lumière, éteins-la!
-pardon Maîtresse.
-allez avance et remue des fesses!
-oui Maîtresse
Elle me guida à coup de cravache sur les fesses.
Je ne réagissais pas.
-Sur la planche et relève-toi et je ne veux plus t’entendre

J’obéissais et adoptais la position en gardant les bras le long du corps.
Je vis dans les miroirs au sol devant moi Maîtresse déposer sa cravache et venir vers moi pour attacher les chevilles au menottes en cuir.
Puis ce fut au tour de mes mains, je me retrouvais sans possibilité de m’échapper, je respirais rapidement car la situation me rendait fou de plaisir.

Elle se planta devant moi et me toisa du regard.
-tu n’écoutes pas les ordres les plus simples, je vais devoir te punir pour t’apprendre à m’obéir!
Elle ouvrit son peignoir et me dévoila sa tenue : un serre-taille noir, surmonter d’un soutien-gorge rouge vif et du string assorti.
J’eu une érection à cette vue.
Elle gifla mon sexe bandé.
-tu oses bander devant ta Maîtresse, petit pervers!
Je gardais le silence, un tape suivit.

-tu vas répondre!
-Maitresse m’a ordonné de ne plus parler.
-quand je pose une question tu réponds est-ce clair ?
-Très clair
Une nouvelle tape.
-Pardon, très clair Maîtresse
Elle re-giflâ mon sexe, puis le saisit d’une main et me regardait avec dédain.
Elle me branlait avec malice et sévérité, puis me serra le sexe avec une poigne très puissante.
– Aie.
-Tu n’as pas répondu à ma question !
-Oui j’ai bandé devant Maîtresse car vous êtes magnifique ainsi vêtue et que cela m’excite fortement.
-tu n’es qu’un chien en rut qui est bon à être dressé, elle relâcha légèrement sa poigne.
-je vous obéirais Maîtresse
-tu as intérêt. Pour m’avoir désobéi tu seras fessé !

Elle passa derrière moi et passa ses ongles sur mes fesses en les griffant légèrement.
Je retiens un cri de douleur. Je sentis ma tête tourner de force sur la droite et une main m’agrippa la mâchoire.
-je vais fesser chacune de tes fesses, et tu compteras en me remerciant, compris?
-oui Maîtresse, la mâchoire un peu bloquée par sa main
Elle rejeta ma tête et partit reprendre sa cravache.

Le premier coup tomba
– 1, merci Maîtresse
Nouveau coup de cravache
-2, merci Maîtresse
Elle tira mes fesses en, arrière et tendant tout mon corps
-ne bouge pas!
Elle reprit ses coups, je comptais et la remerciais
Cela continua un moment et je sentais mes fesses devenir peu à peu douloureuses à chaque coup.
Un coup plus fort tomba
-aie, 29, merci Maîtresse
Un autre plus fort.
-AH, 30 merci Maîtresse
Je vis la cravache être fixée à un mousqueton relié à la menotte qui entravait ma main gauche
-bien tu as été assez puni, que dit-on à sa Maîtresse adorée
Ses mains passaient sur mes fesses rougies par son traitement.
-merci de cette punition, Maîtresse

Je la sentais se coller contre moi et se tortiller tout en massant mes fesses, ses mains allèrent sur mon torse et jouaient avec mes tétons, les pinçant entre ses ongles, les tirant, les giflant. Je ne disais rien, mais j’avais un peu mal.
Malgré ce traitement, je me mis à rebander, Maîtresse Nadine s’en apercevant emprisonna ma bite dans sa main et me branla mais plus doucement cette fois
-Tu aimes être puni et maltraité?
-oui, Maîtresse
-tu seras obéissant?
-Oui Maîtresse
Un baiser se posa sur mon épaule gauche.
-brave garçon, tu feras tout ce que je dirais ou voudrais
Elle insistait sur mon gland tout en continuant sa masturbation qui me faisait du bien.
-oui, je suis à vous Maîtresse.
Un nouveau baiser sur l’épaule droite.
Me regardant via le miroir, je voyais ses yeux perçaient mes défenses. J’étais son objet, sou soumis, elle pouvait faire de moi ce qu’elle voudrait, je ne résisterais pas, elle avait gagné.
-tu t’abandonnes à moi?
-je suis votre humble soumis dévoué

Elle approcha sa bouche de mon oreille et me branla d’une main plus rapidement maintenant tout en me titillant les tétons de l’autre mais plus sensuellement
-tu serais prêt à te mettre devant la fenêtre pour que tout le monde sache que tu es a ma botte, un moins que rien offert à mes pulsions et désirs.
-oui, je ferais tout pour vous contenter Maîtresse

La situation m’excitait, ses paroles se gravaient dans ma tête, j’abandonnais mes principes ainsi offert à cette femme.
-je t’offrirais à des hommes, tu seras pris de tous les côtés, tu suceras des queues pendant que d’autres s’occuperont de ton petit cul
Elle claqua mes fesses.
-je serais assise à te regarder te faire baiser, tu aimeras ça
-oui Maitresse
Elle lécha mon oreille.
-une vraie salope
-tout ce que vous voudrez Maitresse
-hum tu me rends folle

Elle me détacha.
-à genoux et viens-la
Elle s’assit sur la table de massage et croisa les jambes tout en me fixant du regard.

A suivre

 



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