Princesse, Maîtresse Marine, femme dominatrice (2)

femme dominatriceHeureux d’être son esclave

Quelle folie m’avait pris de me plier à son absolue volonté? Cependant, je devais admettre que j’aimais être l’esclave de cette femme dominatrice. Ainsi, quand elle rentrait de son travail, j’aimais me mettre à genoux et nu la plupart du temps avec le collier devant moi et la laisse bien pliée, sauf contre-ordre.  Elle était, souvent, épuisée par son métier d’infirmière. Aussi, elle était ravie de voir que le ménage était fait, le linge lavé, repassé et son repas prêt à être servi. En arrivant, elle commençait par inspecter la maison. Soit elle était satisfaite, elle me félicitait et m’offrait ses pieds en guise de récompense que j’embrassais comme un fou. Soit elle n’était pas contente, elle se mettait en colère, me frappait, me giflait et hurlait sur moi.

Ce soir là fut particulier car Maîtresse Marine, ma princesse me dit de préparer trois couverts dont un pour moi. De plus, je devais être bien habillé, normalement comme un homme accueillant son épouse et une de ses amies infirmières, son amie Solène. Cela faisait maintenant trois mois que ma princesse et moi vivions ce parfait amour. Voulait-elle officialiser notre couple !?

Soirée avec ma Maîtresse et sa collègue

Tout était prêt lorsque j’ouvris la porte d’entrée. J’accueillis ma chérie en frôlant ses lèvres puis j’embrassai son amie sur les joues. Je les délestai de leur manteaux puis les installai dans les fauteuils et canapés pour l’apéritif. Je regardais Ma Maîtresse Marine. Elle me fit un geste imperceptible pour que je m’assieds à côté de Solène, juste en face de ma Princesse. Je m’exécutai et écoutai avec attention leurs conversations. Je répondis, poliment, aux questions de Solène. Puis pendant le dîner, la conversation s’orienta sur la vie de tous les jours, le travail et au fur et à mesure sur l’organisation de notre maison. Et là, la conversation glissa vers le fait que Solène se laissait déborder par les tâches ménagères. Elle constata que notre maison était très bien rangée.

Ma Maîtresse dit qu’elle avait un mari formidable et prêt à tout pour la satisfaire. Je rougis et Solène me félicita. Marine lui dit qu’elle était ma princesse et que je faisais tout pour elle. Solène rit en s’exclamant que cela était impossible. Marine se leva et m’ordonna aussitôt de me mettre à genoux devant elle. Je le fis tout rouge de honte car nous n’étions pas seuls et Solène se mit à rougir aussi. Marine dit à son amie de l’accompagner dans le petit salon pour lui expliquer. Elle m’ordonna de tout laver, essuyer, ranger avant d’amener les desserts et les cafés près d’elles, à genoux. Solène riait jaune mais Marine lui expliqua tout et lui dit que c’était merveilleux de m’avoir ainsi, que notre amour était délicieux et que ça n’empêchait pas les relations sexuelles normales etc etc…

Nouveaux plaisirs féminins

J’arrivai ainsi à genoux avec les deux desserts que mon épouse avait ramenés et non trois ainsi que les cafés et les verres de Cognac. J’étais près de ma princesse quand elle proposa à Solène de l’initier. Solène était rouge, avait chaud mais, le cognac aidant se décida et se laissa guider par ma maîtresse. Je la vis s’installer dans le canapé près de Solène. Elle l’a mis à l’aise  en lui disant qu’il suffisait de dire le mot « émeraude » pour mettre fin à la partie.

Marine me fit signe. Je partis chercher une bassine d’eau chaude, un gant et une serviette puis des savons parfumés et huile de massage. Ensuite, j’enlevai les chaussures de ma Maîtresse Marine. Je lui lavai les pieds, lui séchai et les embrassai, orteil par orteil avant d’embrasser et de lécher le dessus et la plante de ses pieds. Enfin, je les massai à l’huile longuement.

Elle fut satisfaite et me fit signe. Je recommençai avec Solène qui était toute gênée. Cependant, elle se détendit lorsque ses pieds furent dans l’eau chaude puis lavés et séchés. Je pris son joli pied et pris un orteil en bouche que je suçais longuement. Elle se laissa aller et poussa même un petit cri en touchant le bras de Marine. Ma Princesse était contente et sussurra dans l’oreille de Solène de se laisser complètement aller. Ma bouche continuait son travail et lorsque je léchai la plante de ses pieds, elle gémit. Marine était excitée et intriguée par cette jouissance particulière et me dit d’explorer cet instant.

Cunnilingus sans fin

Je continuai donc mon exploration des pieds et chevilles de Solène qui se serra contre ma Maîtresse. Marine en profita pour l’embrasser. Solène se laissa aller. Je stoppai mon jeu sur ordre d’un regard. Ensuite, elle commença à déshabiller sa collègue dévoilant une poitrine ferme, un ventre légèrement bombé mais musclé, de jolies fesses et des cuisses de sportive. Son sexe avait juste un triangle de poils au dessus et une fente bien lisse. Marine se mit à nu à son tour dévoilant ses courbes splendides puis me dit de continuer mon jeu de langue que je repris avidement. Je suçai donc chaque orteil puis léchai et continuai ce jeu tout en regardant ma Marine s’occuper des seins et du sexe de sa collègue.

Solène gémit, haleta de plaisir puis se mit à crier longuement avant de retomber haletante, les yeux fermés. Cependant Marine ne lui laissa pas le temps de se remettre qu’elle se mit à califourchon au dessus d’elle l’embrassant sur la bouche et se frottant chatte contre chatte.  Je regardai ce spectacle devant mes yeux, magnifique. Elle m’ordonna de les lécher toutes les deux jusqu’à leur jouissance, ce que je fis sans tarder. Je léchai, aspirai, mordillai le clitoris et plongeant ma langue en elles deux jusqu’à gémissements et râles de jouissance pour recommencer encore et encore. Mon sexe était tendu mais ma langue était leur seul plaisir. J’entendis Marine dire :

-tu vois, il sait où est sa place et parfois je m’empale sur lui mais il doit être toujours en dessous de moi.

Nuit à trois

Solène était folle de cette situation et voulait que cela dure « ad vitam-aeternam ». Cependant la fatigue et le plaisir aidant, elle plongea doucement dans un délicieux sommeil et sur ordre de ma Maîtresse je la portai jusque dans le lit. Je fis de même avec ma Marine qui heureuse, se serra contre moi. J’eus une envie dingue d’elle. Aussi, je l’allongeai près de Solène et je me remis à la lécher longuement. Ensuite, elle me bascula sur le dos avant de s’épanouir de bonheur, plantée sur mon sexe dressé et ondulant de son bassin avant de jouir longuement. Je restai dressé, impossible à mettre mon sexe au repos. Aussi, Marine me dit de faire l’amour à Solène, qui était sur le ventre, fesses offertes. Je la pénétrai donc. Elle gémit endormie, bougeant son bassin pour se coller et sentir la verge tendue alors que Maîtresse Marine la caressait. Je jouis intensément sur ses fesses avant aussi de m’écrouler de fatigue. Nous dormimes tous les trois jusqu’au petit matin. Je préparai le petit déjeuner pour deux princesses.

Enfin seul avec Maîtresse Marine !

Solène vint souvent à la maison avec Marine. Je dûs aussi aller chez elle en son absence pour s’occuper de son intérieur. Cela dit, elle avait raison, il y régnait un vrai capharnaüm. Je mis plusieurs jours pour tout mettre en ordre. Parfois, elle rentrait et j’étais encore là. Elle appelait ma Maîtresse pour savoir si elle pouvait abuser de moi et profitait ainsi de la situation. Aussi, elle devint vite une Maîtresse accomplie. Et ansi, pendant de longs mois où je me retrouvai prisonnier de deux princesses. Heureusement, Maîtresse Marine reprit le dessus et fit tout pour que Maîtresse Solène se trouva un gentil soumis.

Et moi je retrouvai enfin avec ma Marine rien qu’à moi. Je me retrouvai avec un immense plaisir rien qu’à ses pieds. Parfois nous étions quatre lors de soirées BDSM mais tout était revenu à sa place. Je pouvais enfin regoûter à ma belle Marine. D’ailleurs, elle fit la connaissance d’une femme tatoueur chez qui elle m’emmena et me fit tatouer sur la fesse deux M entrelacés pour prouver mon appartenance. J’étais fier de l’avoir, ce tatouage. Marine était fière d’avoir son amie devenue dominatrice avec les hommes mais aussi soumise à elle. Parfois, je rentrais du travail et je les voyais toutes les deux, Solène malmenée par Marine et je me mettais à genoux devant elles deux pour assister au spectacle offert avant de participer à leurs ébats.

 

 



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4 comments on “Princesse, Maîtresse Marine, femme dominatrice (2)
    • Bonjour MAITRESSE FAUSTINE je m’appel philippe j’ai 45 ans et je suis a la recherche d’une dominatrice. Je vous remercie d’avance si vous pouviez m’aider dans ma recherche. Philippe

  1. Bonsoir MAITRESSE FAUSTINE je vous dois des excuses. Pour la façon dont je me suis adressé a vous. Car ma façon a été trés maladroite. Sur ce bonne soirée a vous MAITRESSE FAUSTINE et je vous remercie de m’avoir répondu. Philippe

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