Princesse, Maîtresse Marine, femme dominatrice !

La rencontre de deux solitaires

Question existentielle, qui suis-je pour en être arrivé là ? J’étais là, à ses pieds, abandonné, face au sol, torse par terre, les fesses cambrées, belle posture d’attente face à elle, face à ma Princesse Maîtresse Marine, femme dominatrice.

J’avais abandonné toute véhémence, toute attitude de rébellion face à la vie. Il n’existait plus qu’elle, mon unique amour, princesse.
Elle qui rêvait du prince charmant, maintes fois déçue, se retrouvait souveraine d’un homme qui courait à ses pieds au moindre claquement de doigts.
Comment en est-elle arrivé là aussi ? Deux chemins qui se croisent et deux histoires qui se lient. Princesse Maîtresse Marine croyant à l’amour véritable ne fut que déçue par l’attitude des hommes de sa vie, l’ayant laissée seule sur le chemin de la vie.

Moi, je fus laissé, abandonné par mes amis et collègues suite à une lettre anonyme fracassant mon monde, rencontre rêvée puis chacun partant sur d’autres voies mais la vengeance d’une femme est terrible.

Première rencontre

Notre rencontre se fit un soir de mai, chaleur de printemps et orage, météo humide. Nous étions devant un verre au bar des artistes et nous discutions. Peut-être fût-ce la chaleur qui nous enflamma mais durant cette nuit, nous nous jetâmes l’un contre l’autre. Ainsi, nous nous embrassâmes puis nous nous déshabillâmes. Je découvris ce joli petit corps tendu d’envie, de désir à rompre. Elle avait des petits seins en forme de poire et des petits mamelons sombres avec des tétons dressés. Son ventre se bombait, légèrement, et vibrait à chaque caresse. Son sexe brûlait de désir et de pouvoir sur les hommes.

Les yeux en amande de ma belle Marine, d’un brun noisette profond étaient plissés en deux fentes tellement le plaisir était présent, le souffle saccadé par mes doigts coureurs sur ce corps si velouté.
Ma bouche aspirait à découvrir chaque parcelle de sa peau au parfum exotique, avant de descendre vers cette vallée volcanique d’amour et de tentations. Mon émerveillement de sentir ses effluves et la chaleur ambiante ne faisait qu’accroître cette fusion de deux corps en manque.

Mes mains parcouraient ses fesses fermes et cambrées et ses cuisses tendues de puissance. Ma langue courait sur son sexe doux et lisse avant de plonger dans les abîmes humides des torrents furieux des montagnes. Je goutais à ses sucres délicieux avant de sentir mon amante palpiter, gémir et offrir à mon visage, un plaisir liquide charnel et brûlant, absolu divin parfum. Je restais longuement à l’intérieur de son entrecuisse pour boire cette liqueur. Sa main sur ma tête m’empêchait de toute façon d’en sortir. Nous étions heureux de ce début de nuit. Je remontai mon visage vers le sien et je sentis son corps pris de fièvres sexuelles.

Déclaration d’amour

Je me collai contre elle et contre son corps brûlant. Ainsi, je désirai, sur l’instant, la prendre, la posséder mais elle me stoppa net.

-Attend, bel amant, attend, sois patient ! Maintenant, je veux te posséder et être ta princesse! Je viens de le comprendre, je veux que tu sois à moi mais non moi à toi.

Je ne compris pas sur l’instant mais je me retins de demander plus d’explication. Elle m’expliqua ses envies et ses désirs. Ainsi, même si nous allions faire encore l’amour, elle désirait plus que tout au monde posséder ce contrôle absolu du plaisir mâle. Elle voulait que je prenne soin de son plaisir de princesse avant toute chose. Elle éclaira la chambre pour se montrer nue au dessus de moi. C’était cela son désir.

Elle voulait être, toujours, au dessus de son amant pour bien marquer cette appartenance. Pour elle, j’acceptais ce contrat tacite oral et de ce fait, je la vis sourire, se détendre et m’enjamber avant de descendre ses fesses et son sexe si beau s’approcher de ma bouche.

-Viens mon gourmand, viens manger ma chatte et me donner du plaisir !

Elle s’assit totalement sur moi en face-sitting. Ainsi, elle se fit lécher, sucer, mordiller et aspirer pendant de très longues minutes avant d’éjaculer un filet blanc laiteux de plaisir et de s’effondrer sur moi. Elle m’étouffa presque mais j’acceptais cet instant, cette chaleur délicieuse. J’étais prêt à lui offrir ma vie.

Face-sitting pour ma princesse !

Mon sexe palpitait de plaisir. Elle se leva, les yeux embrumés de désir, insatiable, puis glissa son sexe tout contre le mien, me regardant capricieuse, boudeuse, charnelle.

-J’exige que tu jouisses ainsi maintenant sans me prendre pour prouver ton amour !

Et elle se caressa ainsi contre mon sexe, me regardant droit dans les yeux. Son bassin ondulait de plus en plus fort. Elle ajouta qu’il s’agissait d’un ordre. Et mon sexe ne pouvant plus se retenir saccadé de spasmes, lâcha de longs jets de sperme sous cette caresse brûlante. Elle me retint les bras et m’embrassa fougueusement pendant cet éternel instant, frustration et plaisir.

Elle se coucha ensuite sur moi, apaisée et s’endormit ainsi. Je ne tardai pas à la suivre mais mon sommeil fut saccadé de soubresauts, mon esprit ne s’apaisant pas de cette jouissance.

Moment vanille

Au matin, je sentis la main douce de ma tendre amante parcourir mon corps avant de la voir se coller contre moi, sur moi. Mon sexe réagit à cette demande tacite de désir, et elle fut satisfaite de cette barre de chair dressée et palpitante. Elle, à califourchon sur mon corps, s’empala sans vergogne dans un râle de plaisir, ses seins dressés… Elle ondula de ses hanches d’avant en arrière et effectuait des cercles autour de mon sexe.

Je sentis mon plaisir monter mais elle stoppa toute action avant que mon corps n’explose. Son visage s’approcha de moi, sa poitrine frôlant mon torse, ses lèvres contre les miennes, caresses exquises d’un moment éternel. Et là dans un murmure,

-vas-y, inonde moi de ta brûlure, de ta semence, oui vas-y !

Et elle se contracta sur ma verge qui réagit violemment sans retenue en de longs jets en elle. Elle s’effondra de nouveau sur moi, pantelante de bonheur.

Ma princesse, ma drogue, mon addiction !

Plusieurs minutes après, elle partit sous la douche et je la rejoignis. Elle m’ordonna de rester toujours en dessous d’elle et me présenta ses  pieds fins et délicieux à embrasser puis sa chatte lisse, humide afin de la nettoyer de ma langue avant que je puisse la laver, caresser et sécher. Ma Princesse passait avant tout.

Après cette nuit mémorable, tout changea entre nous. Ainsi, chaque jour, je m’offrais à elle, aux moindres de ses caprices. Je l’accueillais à genoux quand elle rentrait du travail. Elle n’avait rien à faire dans la maison, repas courses ménage car tout était fait. Je l’accueillais par un massage des pieds puis un bain parfumé.

Parfois, je me rebellais mais elle savait que je serais à nouveau à ses pieds. Pourquoi me punir, elle savait qu’elle était devenue ma drogue et mon addiction. Ainsi, lorsqu’elle s’offrait à moi, je redevenais sa chose, son esclave. Oui, elle était ma drogue, mon amour. Pourtant, elle s’offrait des amants mais ils n’étaient pas moi. Ils profitaient d’un instant mais n’étaient pas des princes charmants, ce monde était foutaise. Alors, d’elle même, elle revenait aussi près de moi pour être de nouveau ma Reine.

Apprentissage pour devenir une parfaite dominatrice

Un jour, elle décida d’aller rencontrer une dominatrice. Elle voulait apprendre à devenir une parfaite femme dominatrice. Je l’accompagnai donc, angoissé quant à notre avenir. N’allions nous pas briser ces instants vécus pour aller au delà ? Mais je voulais tellement lui faire plaisir.

La rencontre malgré mon angoisse eut lieu. J’accompagnai ma Reine dans ce monde, petit à petit. Mon éducation d’homme soumis prit une tournure des plus délicieuses. Lui faire plaisir restait mon objectif, En récompense, nous vivions des nuits intenses de sexe vanille et BDSM. Les plaisirs étaient partagés et intenses.

Mais cette première expérience fut pour moi un étonnement. Ainsi, je fus mis à nu devant ma Reine et cette femme dominatrice, attaché à une chaise. Ce fut ma Princesse qui fut soumise aux caprices de cette femme dominatrice.

Ainsi elle était nue, devant moi, à genoux, un collier autour de sa jolie nuque avec un médaillon. Ensuite, elle fut le jouet de cette femme dominatrice. Elle eut le droit aux fessées, au fouet, aux jeux de bougies, au bondage et aux godes en tout genre. J’entendis ma princesse gémir, hurler de plaisir et de jouissance. Ensuite, elle s’approcha de moi. J’étais attaché, mon sexe raidi dans ces instants de désirs. Elle ne me chevaucha et me suça avant que je n’explose en elle.

Au fur et à mesure des séances, elle apprenait à devenir une femme dominatrice. Petite à petit, je devins son jouet. C’était moi qui était attaché, fouetté, fessé, marqué, attaché,… elle apprenait très vite, ma Princesse, ma Reine à devenir ma dominatrice suprême. J’acceptais tout d’elle, je plongeais ainsi pour elle à devenir parfaitement obéissant. Moment éternel…



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