PRISE DE POSSESSION DE LA LOPETTE (III)

lopetteIl a fallu neuf mois, le temps d’une grossesse, pour arriver au résultat auquel Mado aspirait : me casser complètement et faire de moi un jouet docile et complètement soumis, une lopette docile. Elle a utilisé pour cela la carotte et le bâton, surtout le bâton, promettant de me libérer le sexe et puis décidant que je ne le méritais pas pour des raisons de plus en plus futile, une vaisselle mal essuyée, un retard d’à peine une minute quand je devais aller la chercher, un mot qui lui déplaisait… N’importe quel prétexte pour me frustrer.

La carotte était délicieuse par contre. Chaque fois que Mado me libérait le sexe, elle m’emmenait au nirvana de l’amour. Elle n’hésitait pas à me donner du plaisir, réalisant des positions qu’elle n’acceptait que rarement « avant ». En particulier, des 69 où j’avais la joie de vérifier directement qu’elle était très excitée. C’est elle qui dirigeait, j’ai compris rapidement que je devais suivre et pas conduire mais peu importait la façon de procéder, ma seule préoccupation était d’avoir du plaisir, longuement, profondément.

Sans que je m’en rende compte au début, nos jeux ont évolué. Elle me pinçait plus souvent et plus fort les tétons, tout en les caressant aussi, et j’ai commencé à y prendre du plaisir. Sentir ses doigts qui tournaient autour de mes tétons, de plus en plus vite a créé en moi des sensations que je ne connaissais pas mais que j’ai vite adorées. Puis, ses pressions avec les doigts, sa prise en bouche de ma poitrine, ses dents qui me mordillaient, tout cela me captivait et me fascinait… tout en ayant des effets bien visibles sur mon sexe. Plus souvent aussi, elle m’enfournait son sexe en bouche pour que je le lèche, ce que j’ai toujours aimé. Mais son geste est devenu plus brutal, elle s’asseyait sur moi en s’enfonçant dans ma bouche et contre mon nez, rendant ma respiration plus difficile. Elle était douée ma femme, elle a élargi mes horizons et surtout elle m’a rendu dépendant de son sexe…

J’étais devenu une lopette docile et dépendant des moments où j’étais libéré (enfin, en liberté surveillée, j’avais toujours des attaches qui m’empêchaient de m’enfuir) et Mado a dû me juger mur pour l’étape suivante : se venger de mes infidélités passées, m’humilier si possible devant mes anciennes maîtresses, me rabaisser et me rendre obéissant comme un larbin.

Je travaillais à la maison un samedi après-midi, dans mon bureau, entendant vaguement l’arrivée d’amies de Mado. Soudain, elle m’a appelé d’un ton ferme et claquant qui me faisait comprendre que je n’avais pas intérêt à trainer. Je suis arrivé devant Mado et ses quatre amies, deux d’entre elles ayant été mes amantes.

-Vous allez voir, j’en ai fait un toutou bien obéissant, vous allez être jalouse : dit Mado en poursuivant d’un ton comminatoire et en me regardant

-déshabille-toi !

D’instinct, j’ai obtempéré sans broncher, mal à l’aise bien sûr mais la crainte d’une punition m’a fait ravaler toute honte et toute résistance. Elle a ajouté :

-le slip aussi bien sûr !

En quelques minutes, je me suis retrouvé nu, encagé, devant les cinq femmes, qui me regardaient avec un sourire narquois et fasciné.

– Je l’ai rendu complètement dépendant de son sexe, je ne le libère que rarement, mais chaque fois, je lui offre une belle jouissance : dit Mado, cela a bien marché, il a peur aujourd’hui des punitions et il est très docile

Je n’ai pas pu empêcher un début d’érection qui m’a fait mal mais n’est pas passé inaperçu.

-On peut toucher ? : a demandé une de mes ex.

-bien sûr, il est là pour cela ! : a ricané Mado.

Elles se sont approchées, l’une après l’autre, une de mes ex avec qui j’avais eu une relation torride qui s’était mal terminée (je l’avais quittée en vrai goujat, je dois l’avouer), m’a caressé les fesses de façon délicieuse, puis les couilles, finissant par toucher mon sexe aussi dur qu’il pouvait être, à travers la cage. Elles se sont succédées, leurs mains et leurs doigts me palpant, caressant, pinçant, pour m’exciter autant qu’elles le pouvaient et elles y réussissaient vraiment bien.  Mon sexe bavotait de façon pitoyable, je n’avais aucune chance de jouir bien que mon excitation montait en flèche.

Mado a fini par interrompre les jeux et faisant semblant d’avoir pitié de moi.

-Laissons-le se calmer : dit-elle, je vais lui retirer sa cage pour qu’il élimine son trop plein de sperme !

Elle ajouta :

-vas-y branle toi !

J’étais un zombie, obsédé par ma queue qui me réclamait une jouissance immédiate et je n’ai pu qu’obtempérer. Je me suis masturbé devant les amies de Mado, dont deux de mes ex, particulièrement heureuses de voir ma déchéance. Mon sperme a jailli, abondant, se répondant sur le carrelage. Je me suis calmé, reprenant mon souffle lentement, et entendant l’ordre inévitable de Mado :

– nettoie moi ces souillures, lèche jusqu’à ce que ce soit parfaitement propre !

J’ai léché, m’enfonçant encore un peu plus dans l’humiliation, me sentant vaincu par ma femme, rabaissé devant mes ex amantes, qui rigolaient sans aucune retenue.

Ma cage est revenue à sa place. J’ai pu préparer du thé et le servir à ces dames, nu bien sûr, ce qui leur a permis d’encore me palper les fesses, chatouiller les couilles. Mais surtout de faire des commentaires élogieux à ma femme sur l’état auquel elle m’avait réduit, demandant des conseils pour éduquer leur mari et en faire des lopettes dociles comme moi.

Mado était contente de son après-midi et des éloges de ses amies. Elle m’a récompensé en me sodomisant, ce qui pour moi était une première. Pas pour elle m’a-t’elle dit, elle aime sodomiser les hommes et elle s’est fait offrir par un de ses amants une série de gode de différentes tailles, qu’elle peut enfiler sur une ceinture. Cette révélation m’a appris que Mado a des amants, ce que je craignais mais n’en avais pas la certitude. Elle a retiré ma cage pour me prendre dans l’anus, j’étais en levrette, elle me prenant tout en me branlant le sexe et en me caressant les couilles. J’ai à nouveau joui, elle était contente, elle est confiante que bientôt, j’aurai du plaisir non pas grâce à la masturbation mais à la pénétration et que j’aimerai être enculé. Cela m’a fait froid dans le dos, surtout quand elle a ajouté que j’aurais bientôt le plaisir de connaître de vraies bonnes bites et que j’aurai la joie d’avoir le cul et la bouche remplis de sperme.



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