PRISE DE POSSESSION DE LA LOPETTE SOUMISE (IV)

lopette soumise

Plus rien n’a trainé ensuite. Mado me tenait par le sexe et j’ai complètement cédé, perdant toute dignité, acceptant ce qui me dégoutait il y a moins d’un an.

Un soir, où elle m’avait dit être de sortie pour le boulot, elle est rentrée à l’improviste, accompagnée d’un malabar, près d’une tête plus grand que moi, une belle carrure et des pectoraux bien durs. Ils se tenaient langoureusement, Mado a embrassé Michael, un long french kiss,  puis m’a dit :

– Déshabille-toi !

Je me suis exécuté, incapable de résister après mon année de dressage mais honteux d’être nu devant l’amant de ma femme, avec une cage de chasteté qui m’enlevait toute virilité.

Mes yeux ont été bandés et la cage retirée, Mado me mettant un collier de chien et m’attachant avec une laisse à un radiateur de sa chambre.

– Tu restes gentiment à genoux ici m’a-t’elle dit en mettant un bol d’eau à côté de moi pour que je puisse laper pendant qu’elle allait s’amuser avec Michael.

J’ai entendu des bruits, de petits cris sensuels et je n’ai pas pu m’empêcher de bander. Mado a dit à son amant

-regarde C’est mignon comme il bande

Elle a ajouté à mon attention

– continue à bander ferme, c’est un spectacle amusant pendant que nous faisons l’amour mais interdiction de jouir, compris ?

J’étais surexcité et malade à la fois de les entendre se dire des mots doux, puis des paroles plus fortes, comme celles que l’on dit dans ces circonstances. De les entendre se demander de changer de position puis des bruits de succion, j’imaginais le sexe de Michael qui pénétrait Mado et cela me rendait fou de jalousie mais aussi cela m’excitait et je continuais à bander ferme.

L’orgasme de Mado précéda de peu celui de son ami et tous les deux  ont poussé des cris très explicites sur la qualité de leur jouissance. Après quelques instants de calme, Michael s’est levé après que Mado lui ait chuchoté quelque chose. Il m’a détaché du radiateur et m’a fait marcher à quatre pattes,  me tenant par la laisse jusqu’au lit. Mado m’a dit de la nettoyer et a enfoncé ma tête entre ses cuisses pour que je lui lèche le sexe et lui retire tout le sperme de son amant. Je me suis mis au travail, plein d’ardeur, ma langue pénétrant son sexe pour en enlever le sperme et prendre en même temps sa mouille, mélange étonnant mais que j’ai aimé. Je sentais en même temps la main de Michael qui flattait mes fesses, les caressait d’une main ferme et virile, me donnant des sensations nouvelles. Instinctivement, j’ai tendu le cul, je l’ai senti me lubrifier et j’ai eu envie de son sexe en moi. Je n’ai pas dû attendre longtemps, j’ai eu mal quand il m’a pénétré mais j’ai aimé ensuite être prise par sa grosse bite et sentir ses mouvements de va et vient, son pubis qui venait buter contre mon cul à chaque fois. Il m’avait pris le sexe en main et me branlait en même temps qu’il me pompait. J’étais devenu une vraie lopette soumise, pénétrée par l’amant de sa femme pendant que je nettoyais son vagin et avalait le sperme de l’amant.

Michael a joui en moi et pour la première fois de ma vie, j’ai été rempli du sperme d’un homme. Je n’avais pas envie qu’il se retire, j’ai eu un sentiment de tristesse en ne me sentant plus pris, je me suis retourné pour prendre sa bite en bouche et la nettoyer.

J’étais bouleversé par cette expérience, j’avais adoré être pris et honte d’être devenu une lopette… Je ne me doutais pas de ce qui m’attendait et que Mado et Michael avaient planifié pour moi. Le lendemain matin, un samedi, je me suis levé tôt comme d’habitude pour préparer le petit déjeuner de ma femme et le lui apporter au lit. Michael était parti et Mado m’a surpris en me proposant de prendre une tasse de café avec elle. Elle m’a donné une pilule à avaler avec le café et j’ai compris plus tard ce dont il s’agissait. J’écris ce texte quatre mois plus tard et ces pilules d’œstrogène commencent à faire leur effet. Mes tétons se développent lentement, ils ont pris une forme plus féminine. Mais surtout, une petite boule dure s’est formée sous chaque téton et grossit lentement. Ces boules ne se voient pas encore mais Michael et Mado les sentent quand ils me caressent la poitrine et ils aiment cela. Pour moi, j’ai surtout très mal dès que ma poitrine bouge, si je cours ou saute en particulier. Je porte en permanence maintenant un bandeau comme celui que les femmes portent pour faire du sport.

Mais revenons à ce qui s’est passé ce samedi. Mado m’a dit qu’elle avait pris rendez-vous chez une esthéticienne pour moi et que j’allais y passer quatre heures probablement à me faire triturer. Elle m’a conduit et confié à une jeune femme à qui elle m’a présenté comme étant Suzanne… Elles riaient toutes les deux en parlant de la métamorphose qui allait m’arriver. J’ai dû me déshabiller entièrement, la cage a été enlevée et a commencé une épilation approfondie. Le plus étonnant est probablement l’épilation-taille des sourcils qui ont pris une ligne féminine qui a radicalement changé mon apparence.

Ensuite, manucure, pédicure, vernis à ongle, maquillage élaboré mais didactique : l’esthéticienne m’a prévenu que j’allais bientôt devoir me maquiller seul tous les jours.  J’ai été ahurie par le résultat, j’avais l’air d’une femme, pas moche du tout heureusement, avec des lèvres bien ourlées et des yeux mis en valeur par du mascara noir. Une perruque châtain couronnait le tout.

Mado est revenue avec des sous-vêtements, de quoi remplir le soutien-gorge, une robe, des bas,  des chaussures pas trop hautes. Elle m’a expliqué qu’elle avait décidé de me donner en cadeau à Michael, et que j’allais devenir une esclave exclusivement à son service. Et une femme à temps plein, je n’aurai plus que des vêtements féminins. Mes principales tâches seront bien sûr, le ménage, la cuisine, les courses et aussi la détente de Michael qui aime enculer les jolies lopettes comme moi et les prêter à ses amis.

J’ai commencé par me révolter, refuser de vivre avec un homme et de lui obéir sans broncher, de me faire belle pour sortir avec lui et lui faire honneur. Michael m’a corrigée plusieurs fois, physiquement il était déjà beaucoup plus fort avant les hormones, alors aujourd’hui… Il m’a aussi fait aimé sa queue et les caresses qu’il me prodigue. Je me suis résignée et aujourd’hui, je suis plutôt contente de mon sort. Mado et lui restent amants et s’amusent souvent en ma présence, me faisant participer à leurs ébats. D’ailleurs, je suis devenue amie avec Mado, elle est ma première conseillère en féminité et nous faisons souvent les boutiques à deux.

Mado m’a fait part de sa satisfaction. Je suis devenue une bonne petite femelle docile, une lopette soumise, comme je les aimais quand j’étais macho. En discutant avec elle, je me suis demandé si je ne pourrais pas traiter Michael comme elle m’a traitée et le métamorphoser. Elle  a ri et est prête à m’aider…



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