Professeur soumis à ses étudiantes, Maîtresses dominatrices (22)

Maîtresses dominatrices

Spectacle saphique divin !

Mes Maîtresses dominatrices se levèrent et m’ordonnèrent de m’agenouiller, face à elles, cuisses écartées. Maîtresse Chloé s’adressa à son amie :

-J’ai envie de le rendre fou, pas toi ? Regarde, il bande déjà bien ! Le petit film l’a bien excité je crois. Et la pilule que je lui ai fait avalé tout à l’heure a l’air de bien faire son effet. Il va bander pour nous pendant plusieurs heures, comme ça on va bien en profiter. Je t’avais dit que je t’offrirai un jouet pour ton anniversaire, le voilà…. une petite pute docile, une salope à baiser sans retenue !

Maîtresse Christelle enlaça Maîtresse Chloé et déposa un baiser sur ses lèvres.

-Hmmm ! j’adore ton cadeau Chloé ! Regarde, la pute, regarde tes Divines Maîtresses dominatrices. Tu vas te branler sans nous quitter des yeux, mais interdiction de jouir. Si tu désobéis, je te fais souffrir, t’as bien compris salope !!!

-Oui Maîtresse Christelle, à vos ordres !

-Regarde bien, et profite du spectacle de tes deux magnifiques Maîtresses !

-Magnifiques ? Sublimes tu veux dire ma chérie ! : répliqua Maîtresse Chloé en éclatant de rire avant d’embrasser, très sensuellement, son amie.

Mes Maîtresses s’embrassèrent et se caressèrent longuement face à moi. Spectacle saphique divin, le plus excitant qu’il m’ait été donné de contempler. Deux femmes aux corps sublimes, à la sensualité extraordinaire. La beauté, la féminité à l’état pur. Comment ne pas désirer servir, vénérer, adorer. Comment ne pas comprendre qu’un mâle n’atteindra jamais un tel niveau de perfection ?

Fier de mes Maîtresses dominatrices

Alors que je me branle très lentement, en me concentrant pour ne pas me faire jouir, je dévore des yeux ces deux sublimes jeune femmes. Je les aime je crois, je suis fier d’être autorisé à les regarder, fier d’être à leurs pieds. Mais mon corps réclame son dû. Et sans y faire attention, le rythme de mes doigts accélère.  Je suis grisé par ce que je vois, hypnotisé par leurs langues qui jouent, par leurs mains qui effleurent, caressent, par leurs soupirs de plaisir. Je suis dans un état second, et ma frustration sexuelle prend le contrôle de mon esprit. J’oublie les ordres, l’interdiction, je redeviens la salope assoiffée de jouissance, je me branle, queue tendue vers mes Maîtresses, je gémis, râle et accélère encore le va-et-vient de mes doigts sur ma hampe.

Le plaisir refuse de monter. L’effet du viagra sans doute combiné à celui du cockring que je porte très serré. Je suis dur comme je ne l’ai jamais été, mais je n’arrive pas à jouir. Je crache dans ma main pour mieux me lubrifier. Dans mon délire sexuel je remarque à peine que mes deux divines Maîtresses me regardent.

Maîtresse Chloé met un quart de seconde à réagir. Elle saisit la cravache et se précipite vers moi avant que je ne réalise vraiment ma désobéissance. Le premier coup s’abat dans le mouvement, directement sur ma main. Je lâche ma queue et pousse un cri.

-Sale truie, qui t’a autorisé ??!!! Hein ??? Sale pute !!! Je comprends pourquoi Caro te laisse en cage ! Garde ta position, tends ta queue vers moi… Salope, je vais t’apprendre à chercher à jouir sans autorisation !

Corrigé pour désobéissance

Je suis à genou, je me penche en arrière, prends appui sur mes mains et je tends mes hanches vers Maîtresse Chloé. Mon hypnose s’est évanouie.

J’ai peur soudain, et je bredouille des excuses :

-Pardon Maîtresses, je vous supplie… vous êtes si belles… je..

La cravache s’abat directement sur ma queue tendue. Je hurle de douleur.

-Ta gueule sale truie ! T’as oublié que tu n’es pas autorisé à parlé ?!!! En position ! Je vais te faire passer l’envie de te branler ! A ton avis Chris, comment pourrait-on la calmer notre salope en rut ?

-Hmmm je pense qu’il faut lui faire très mal. Je ne vois que ça… Vas-y, 10 coups pour commencer. Ensuite 10 pour moi. Non, 20 pour moi. C’est moi qui lui ai donné l’ordre de se branler, sans jouir. C’est à moi qu’il a désobéi, et j’ai trop envie de le voir souffrir pour payer. Tiens, on va lui mettre le bâillon-boule. Comme ça on pourra le corriger sans retenue. Attends, j’ai une idée… Lèves toi la pute, et allonge toi sur le banc ! Vite !

Je suis allongé sur le petit banc recouvert de cuir, sur le dos. Mes Maîtresse m’attachent rapidement poignets et chevilles. Maîtresse Christelle prend une cordelette et l’attache à l’anneau fixé sur mon cockring, puis elle tire de façon à ce que ma queue, toujours bandée au maximum, reste bien droite, tendue vers le plafond.

-Voilà, maintenant on va pouvoir le punir tranquillement. Tu n’es qu’une petite salope qui mérite d’être corrigée. Peut-être que la douleur va te faire comprendre… Vas-y Chlo, à toi l’honneur !

Coups de cravache

Maîtresse Chloé tient toujours la cravache dans sa main. Elle s’approche et commence à caresser ma hampe avec la pointe de son instrument de dressage, qui glisse sur mes couilles, douloureuses et gonflées à exploser. J’ai mal. La pression exercée par le cockring, la jouissance réfrénée, ma queue dure est devenue la source d’une douleur diffuse mais constante.

Je hurle lorsque Maîtresse Chloé m’assène un premier coup sur mon gland offert. Elle a frappé sèchement. Je me tords, rue, solidement fixé au banc.

-Calme toi salope, c’est juste le début ! Allez, on enchaîne…. couilles, gland… couilles, gland….!

Maîtresse alterne les coups. Vifs, durs. L’objectif est la souffrance du soumis. La punition. La douleur comme moyen de dressage. Je hurle sans cesse, mon corps tendu, mes larmes coulent,. En fait, je subis la correction sans aucun moyen de fuite. Je reprends difficilement ma respiration lorsque Maîtresse Chloé annonce victorieusement :

-Et de 10 !!! A toi Chris… vas-y, lave l’affront que t’a fait cette petite truie obsédée. Fais la bien souffrir, qu’elle comprenne…!

Je ne cesse pas de bander. La douleur irradie tout mon bas ventre mais ma queue reste obstinément dure, gorgée de sang. Les coups de cravache sur mon gland m’ont rendu ultra sensible. Quant à mes couilles, la douleur que je ressens me coupe presque le souffle. Je n’ai jamais connu ce niveau de douleur. Même lors des solides corrections que m’a déjà infligées Maîtresse Caroline. J’essaie de me contrôler, tant bien que mal, pour pouvoir encaisser la suite.

Masturbé par Maîtresse Christelle

Maîtresse Christelle enfile une paire de gants en latex.

-Je vais d’abord le faire durcir encore un peu, enfin si c’est possible ! Dis Chlo, tu lui as donné une dose de cheval ou quoi ? Normalement, une bonne correction, ça les fait toujours débander les petites salopes dans son genre ! C’est parfait. La punition sera plus efficace. Allez petite chienne… c’est mon tour de te faire souffrir !

Maîtresse fait couler du lubrifiant sur ma queue et mes couilles et m’empoigne sans aucun ménagement. Elle me branle d’une main, en me serrant très fort et en insistant bien sur mon gland. Son autre main presse et étire mes couilles. Je hurle. Ses caresses sont dures et dans mon état de sensibilité, elles ne font que relancer la douleur qui s’apaisait un peu. Maîtresse Christelle éclate de rire et accélère sa masturbation, en concentrant ses caresses sur mon gland.

-Hmmm je le sens durcir, je te jure. Un vrai morceau de bois… allez, encore un peu…. hmmm je sais que tu aimes ça, souffrir pour ta Maîtresse. Moi ça m’excite, tu ne peux pas savoir à quel point… Allez, assez joué, je suis obligée de te punir. Enfin, non, j’ai envie de te punir !

Nouvel éclat de rire. Maîtresse Christelle lâche mon sexe et enlève ses gants. Elle prend une des bougies allumées sur la table basse et l’amène au dessus de mon bas-ventre.

-J’adore jouer avec ça… !

Puni à la cire chaude !

Je me tends de toutes mes forces dans mes liens lorsque Maîtresse verse une bonne dose de cire chaude sur mon gland. Elle tient la bougie assez près de ma queue. La cire n’a pas le temps de refroidir lorsqu’elle entre en contact avec la peau fine et ultra sensible. Je hurle à travers mon bâillon, mais cela semble exciter encore plus Maîtresse Christelle. Elle prend tout son temps pour recouvrir entièrement mon gland. La cire coule le long de ma hampe.

Maîtresse se recule un peu pour admirer son œuvre.

-Bon, maintenant que j’ai fait la tige, passons aux couilles ! Chlo, tu peux me passer une autre bougie s’il te plait ? La grosse là, elle est bien pleine !

Maîtresse Christelle verse la cire en une seule fois. Mon hurlement, difficilement étouffé par le bâillon, n’a pas de fin. Mes couilles se recouvrent d’une gangue de cire… Je perds presque connaissance sous la douleur. Ainsi, je suis dans un état second que je perçois à peine ce qui se passe autour de moi. Je ne vois plus le sourire sadique de satisfaction de Maîtresse Christelle.

-J’avais dit combien déjà ? 20 coups c’est ça ? Maintenant, faut enlever la cire ma salope. Tu vas déguster. Je commence par quoi à ton avis Chloé, couilles ou queue ?

-Attends, j’ai envie de bien profiter du spectacle…!

Fin des coups de cravache

Maîtresse Chloé enlève mon bâillon et le remplace par un bâillon-god. Une petite partie, courte et large vient se loger dans ma bouche. L’autre, un beau sexe noir, veiné, se dresse…. Maîtresse Chloé vient s’empaler sur le god, m’offrant une des vues les plus sublimes de Paris.

-Voilà, maintenant je suis aux premières loges. Je vais pouvoir me faire jouir pendant que tu finis la punition… prends ton temps Chris ! Tout ton temps… et commence par les couilles. On garde le gland pour le final !

Maîtresse Christelle manie la cravache avec précision. Plusieurs coups sont nécessaires pour enlever la carapace de cire qui recouvre mes couilles. Je hurle, rue, solidement attaché à mon banc de torture. Maîtresse Chloé chevauche mon bâillon-god. Son miel de plaisir coule sur mon visage. Maîtresse Christelle a suivi sa demande… elle espace les coups de cravache, pour permettre à son amie de faire grimper son plaisir palier par palier. Je ne suis que douleur. Mes couilles martyrisées provoquent une douleur continue, insupportable.

Maîtresse Christelle saisit la base de ma queue et se réjouit :

-Il me reste 13 coups…hmmm bien plus qu’il n’en faut pour débarrasser toute cette cire…. Vas-y Chlo, baise toi bien sur cette belle queue. Et toi la pute, jouis du spectacle, le cul de ta Divine Maîtresse et sa chatte bien ouverte… regarde… respire son parfum… tu as de la chance tu sais !

Maîtresse Christelle compte à voix haute, et frappe. Avec précision. Chaque coup m’arrache un hurlement étouffé. En dépit de la douleur fulgurante chaque fois que le cuir vient me frapper, je bande. De plus en plus dur j’ai l’impression. Mon corps ne répond plus, je ne comprends plus rien. Je souffre atrocement mais je bande et je suis excité.

Malgré la douleur, du pur plaisir !

Dans un état second, je subis, et….. j’aime cela. Serait-ce ça le « subspace », cet état presque de transe, provoqué par la douleur lors de jeux Sm ? J’ai déjà lu à ce sujet… jamais encore je ne l’ai expérimenté.

-Et de vingt !

Maîtresse Christelle est radieuse. Elle contemple ma queue débarrassée de sa cire, mon gland torturé, gonflé à éclater. Maîtresse Chloé a joui au 11ème coup, inondant mon visage de sa liqueur. Elle reste empalée sur le god, pendant qu’elle retrouve son souffle. Maîtresse Christelle vient s’empaler sur ma queue, d’un seul coup. Face à son amie. Elles s’embrassent longuement. Je sens Maîtresse Christelle coulisser sur ma hampe. La chaleur de son ventre, de son désir, apaise un peu ma douleur. Comme une anesthésie. J’ai mal, mais ce que je ressens, emprisonné par les chairs brûlantes de celle qui fut mon amante d’une nuit, est au delà. Au delà du plaisir pur, au delà de la douleur. Un autre état.

Maîtresse Chloé recommence à s’empaler sur le bâillon god, suivant le rythme de Christelle baisant ma queue. Les deux Maîtresses laissent monter leur plaisir, s’y abandonnent et jouissent ensemble en unissant leurs cris. Je n’existe plus en cet instant. Je ne suis rien. Un simple objet de plaisir. Ni vivant ni mort, la question n’a aucune importance, juste un ustensile dont elles se servent pour se rejoindre dans l’orgasme.

 

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