Projection privée (3) : dominatrice au bureau

dominatrice au bureau

Dominatrice au bureau

L’initiation continue au cabinet de la très belle Maître S, avocate sans pitié au barreau de Paris

– Fleur, pouvez-vous m’apporter le dossier Martin s’il vous plait.

La porte ne tarda pas à s’ouvrir, dans ma position, recroquevillé près du canapé je ne voyais pas grand-chose, ses escarpins passèrent à la limite de mon champ de vision, puis je les entendis parler du « dossier Martin » et des pièces manquantes comme si je n’existais pas, comme si Fleur n’avait pas remarqué cet homme nu accroupi sur la moquette.
– Merci Fleur, il suffit que le courrier parte demain, rappelez tout de même le client pour le prévenir que c’est réglé…Au fait je ne vous ai pas demandé ce que vous pensiez de mon nouveau jouet ?
– Celui-ci ? Mmmm il est plutôt mieux nu qu’habillé. De jolies fesses, pourtant il n’est pas si jeune. Il a passé son temps pendant que je le faisais poireauter à essayer de reluquer mes jambes…
– Il est un peu obsédé c’est vrai, mais obéissant et puis plutôt doué de la langue, je vous le prêterais si vous voulez mais à condition que vous ne me l’abimiez pas, enfin pas tout de suite…
– Et il est bien monté ?
– Jugez vous-même, mais il a du débander…
Je vois les chevilles et les pieds de Fleur entrer dans mon champ de vision je la sens me saisir par les cheveux et me redresser à moitié.
– On y voit rien !
La douleur ne suffit pas à me faire perdre l’érection que leur dialogue avait fait renaître et ma verge dressée apparaît aux yeux de la jeune secrétaire.
– Mmmm pas mal, c’est pas une star du porno mais un peu mieux que les petites nouilles de vos précédents .
– Fleur vous exagérez, l’avant-dernier n’était pas si mal pourvu.
– Oui mais celui-ci est mieux et puis elle est bien droite et regardez elle bouge toute seule.
Maître S, ma dominatrice au bureau, a rejoint sa secrétaire et elles poursuivent leur évaluation moqueuse.
– Je ne voudrais pas vous attrister mais vous avez un rendez-vous dans cinq minutes et je ne sais pas si un homme en rut au milieu de votre bureau est très bon pour votre réputation.
– Merde j’ai failli oublier ! Il n’y a personne d’autre au bureau ?
– Non rassurez-vous ils sont tous à l’annexe.
– Fleur je vous le prête le temps de mon rendez-vous, cachez le sous votre bureau et toi lève toi…non tu ne t’habilles pas ce n’est pas nécessaire mets tes vêtements dans ce placard et file avec Fleur.
– C’est un peu risqué mais amusant, plaisante Fleur avec un petit sourire qui m’empoigne par la queue et m’entraîne dans le couloir.
– Ma patronne avait l’air plus détendue que tout à l’heure, je suis curieux de savoir ce que vous lui avez fait, allez glissez vous là je vais ouvrir.
En effet la sonnette retentit au moment même ou je me cache sous la banque d’accueil.
J’entends Fleur accueillir les visiteurs et les accompagner au bureau de Maître S, puis elle revient, et s’assied, comme si je n’étais pas là, le téléphone sonne et tandis qu’elle répond, tapotant sur son clavier de l’autre main elle croise les jambes et un talon s’enfonce dans ma cuisse alors que l’autre manque de m’éborgner. Elle cherche mon visage apparemment et je dépose un baiser sur son cou de pied, à ma grande surprise elle se laisse faire. Je poursuis mes baisers et m’enhardis à la déchausser. D’elle-même elle plaque son pied sur mon visage tandis que son talon s’enfonce encore plus dans ma cuisse. Le plaisir le dispute à la douleur mais je ne recule pas.
– Tu aimes vraiment ça, voyons ce que ça donne.
Elle abandonne son second escarpin et pose son pied sur ma verge dressée qu’elle presse avec vigueur.
– Vraiment…
La pression sur mon visage m’écrase contre le fond de son bureau et elle joue un moment à essayer de faire plier ma hampe puis subitement, m’abandonnant, recule son siège. Je ne vois que ses pieds, ses jambes, l’ourlet de sa jupe que ses mains saisissent et remonte doucement, dévoilant le haut des bas et …une absence totale de culotte.
– Allez j’attends.
Je me glisse pose mes lèvres sur ses pieds et commence a remonter le long des ses chevilles. Elle me frappe violemment de son pied libre.
– Ca suffit dépêche toi.
Je m’empresse de lui obéir et plonge mon visage entre ses cuisses, elle se frotte contre mon nez tandis que ma langue lèche ses lèvres. Très vite je ne suis plus qu’un outil entre ses mains et mon visage est inondé, ses cuisses étonnamment musclées me serrent et me relâchent alternativement jusqu’à ce qu’une pression prolongée et forte me signale son plaisir. Je la sens se détendre mais elle ne lâche pas mes cheveux.
– Mmm je comprends mieux ce que Maître S disait tout à l’heure…mais attends j’ai quelques coups de fil à passer et voyons si ta langue est aussi agile pour une caresse que j’affectionne.
Elle avance à nouveau son siège et appuie sur ma tête pour me faire descendre encore plus. Ma langue a vite fait de se retrouver sur son anus serré et docilement j’entreprends de le lécher.
– Lèche bien, doucement comme ça…J’adore me faire lécher le cul, longtemps, j’espère que ta langue est musclée…
Sa main m’abandonne et je l’entends ranger quelques papiers, puis saisir le téléphone et s’entretenir avec de mystérieux interlocuteurs. Gentiment, peut-être pour me remercier du soin que j’apporte à ma caresse, ses pieds jouent avec ma verge dure.
Alors que sa conversation téléphonique semble prendre un cours très sérieux.
– Bien sûr, Maître, Maître S vous fera parvenir les pièces nécessaires mais…
Je m’amuse à glisser ma langue plus profondément. Elle sursaute et ne peut s’empêcher de laisser s’échapper un petit cri..
– ..non ce n’est rien, excusez moi Maître, je me suis cognée..
Pour me punir elle presse plus fort sur ma verge, mais est-ce vraiment une punition ?
Elle raccroche enfin.
– Petit salaud ne me refais pas des coups pareils ou je t’écrase les couilles…mais puisque tu aimes ça, continue, entre bien ta langue…
La sonnerie de l’interphone retentit..
– Oui Maître, bien je vous apporte le dossier, tout de suite…Oui il est là…non en fait maintenant plutôt le petit…oh oui vous savez combien j’aime ça…merci, Maître je vous l’apporte dès que j’ai fini…
– Allez agite toi il faut en finir vite.
Je sens ses mains descendre, l’une sur son clitoris l’autre pressant ma tête, le rythme s’accélère ma langue vrille son cul, elle se tend…
– Elle a raison ta langue est habile…glisse-t-elle un peu essoufflée… Ne bouge pas je reviens.
Elle se rechausse prestement et ses jambes disparaissent de mon champ de vision.
Peu après je l’entends raccompagner le client avec maître S, puis, une fois la porte refermée, elles s’entretiennent sur un ton détaché de leur nouveau jouet.
– Je suis un peu jalouse, Fleur que vous ayez joui deux fois avec sa langue, j’ai du retard…
– Je suis désolée Madame mais je n’ai pas pu me retenir, voulez-vous que je vous le ramène maintenant ? Il bande depuis tout à l’heure sans mollir et…
Je devine qu’elle chuchote à l’oreille de sa patronne qui se met à rire.
– Fleur vous êtes incorrigible qui pourrait imaginer que sous des dehors si innocents vous cachez une pareille vicieuse. Allez je vous attends dans mon bureau, je prépare vos accessoires.
– Merci Maître, nous arrivons très vite.
Tandis que Maître S s’éloigne, Fleur s’approche et me secoue du bout du pied.
– Allez sors de là, tu as de la chance la patronne est chaude aujourd’hui tu vas même pouvoir la baiser…mais pas n’importe comment. C’est moi qui dirige et je ne suis pas sûr que ton prédécesseur ait tellement apprécie…mais toi qui sait, ça ne m’étonnerait pas.
Intrigué, inquiet même, je me déplie de sous le bureau, la secrétaire farfouille dans ses tiroirs et en sort quelques bas usagés, avec un grand soin elle me lie les poignets, me bande les yeux et me passe un bas autour du cou avec lequel elle me guide à nouveau jusqu’au bureau de l’avocate.
– Très bien, vous avez raison Fleur il est toujours prêt, mais peut-être faudrait-il aussi quelque chose sur la bouche? Vous savez s’il crie, l’immeuble est bien isolé mais le dernier quand même a fait un peu trop de bruit.
– Vous avez raison Madame même si je pense qu’il va plutôt apprécier, mais avant de lui fermer la bouche il faut qu’il ait un avant-gout de ce qui l’attend.
– Je vous l’ai laissé sur le bureau.
– Merci, Madame, allez ouvre la bouche.
Fleur me tire violemment la tête en arrière et force entre mes lèvres le passage d’un sexe dur, à peine flexible mais assez fin heureusement.
– Allez lubrifie le bien.
– Je m’efforce de sucer l’artefact de verge du mieux possible, essayant de ne pas laisser deviner que c’est la première fois que, vrai ou faux j’embouche une bite.
– Vous avez raison Fleur il a l’air d’aimer regardez il grossit encore. Je n’en peut plus soyez gentille, mettez le moi.
Je devine à travers la maille que Maître S n’a gardé que ses dessous noirs, elle se retourne et s’appuyant contre sa bibliothèque où s’alignent le plus sérieusement du monde les codes et les traités elle tend sa croupe vers moi. Fleur se hâte de me bâillonner approximativement, m’enfonçant un vieux bas dans la bouche, puis prenant mon sexe entre ses doigts fins elle le présente à l’entrée de la vulve ouverte de sa patronne.
– Allez entre au paradis, doucement d’abord, en attendant que je t’indique le rythme.
Il n’est pas si facile de garder son équilibre les mains liées dans le dos et j’entends des bruits d’étoffe derrière moi, puis Fleur me saisit la nuque et me penche sur le dos de sa patronne tendant mon cul en arrière. Je sens subitement ses doigts me saisir les couilles et suivre ma verge jusqu’au con de l’avocate, ses doigts se glissent en elle en l lui arracha ses premiers gémissements puis remontant entre mes fesses elle introduit d’un seul mouvement son majeur humide dans mon cul. Je sursaute mais chaque mouvement du bassin de l’avocate m’empale un peu plus sur le doigt de sa secrétaire.
– Mais…il grossit encore…
– Je vous avait dit que je pensais qu’il apprécierait, essayons avec plus gros maintenant.
Elle retire son doigt et à ma grande frayeur je sens se presser entre mes fesses le sexe factice qu’elle m’a fait sucer, doucement d’une longue poussée elle le fait pénétrer en moi, elle a du le fixer autour de son bassin peut-être même est-il double en tout cas je sens ses cuisses se presser contre les miennes et son bassin m’écraser tandis que je suis pénétré pour la première fois. Elle se met à imprimer son rythme et bien vite je ne suis plus qu’un godemichet vivant dont elle se sert pour arracher au rythme de ses coups de reins des gémissements de plus en plus forts à la brillante avocate qui a oublié à ce moment son vernis.
Maître S prononce quelques mots que seule la longue pratique de sa fidèle Fleur lui permet de comprendre et elle me glisse à l’oreille
– Allez-vas –y vide-toi
Et tandis qu’elle me pénètre encore plus profondément je jouis enfin dans le con de sa patronne.
Les deux femmes comme d’un commun accord se détachent ensemble, l’une du dedans l’autre du dehors et je m’agenouille à nouveau à leurs pieds.
– Fleur vous avez été délicieuse, vraiment, voilà longtemps que vous ne m’avez pas baisé comme ça, vous méritez une augmentation ! Mais je n’ai pas vu l’heure ! Il faut que je file à la réception du Premier Président. Je vous laisse ranger ? On se voit lundi..
– Si vous voulez me faire plaisir..
– Dites vite, Fleur.
– Vous pourriez-me le prêter pour le Week-end ?
Maître S éclate de rire
– Gourmande ! bien sûr mais ramenez le moi entier et avec encore un peu de nerf…

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