Chasteté masculine, ma découverte, ses avantages ! (1)

Comment tout a commencé …

 

J’ai 27 ans et je pratique régulièrement la chasteté masculine. j’en ai même fait ma profession. Je suis née dans la banlieue de Moscou en Russie. Mes parents m’ont choisi comme prénom Viktoria, c’est un prénom typiquement russe et je l’aime beaucoup. Il n’est jamais facile de se décrire et de parler de soi.

En tous cas, pour moi ça ne l’est pas. Je vais quand même essayer. Je suis plutôt grande puisque je mesure 1 m 70, j’ai des cheveux blond foncé qui m’arrivent jusqu’aux omoplates et j’aime les attacher ou les laisser libres au gré de mes humeurs et de mes envies. J’ai des jambes plutôt longues et je raffole des collants en tous genres. Je ne porte presque jamais de pantalon, j’adore les robes et encore plus les jupes. On peut dire que je suis féminine et d’apparence agréable, je ne suis pas plus jolie que les autres, ni moins.

Chaque femme a ses atouts. J’ai aussi beaucoup de complexes et de défauts physiques, mais je n’ai pas envie d’en parler pour le moment. Je souhaite simplement vous racconter comment j’ai découvert la chasteté masculine et pourquoi je suis devenue coach en matière.

Comme pour tout dans la vie, il y a des éléments que nous ne maîtrisons pas. J’ai eu une vie parfaitement normale et je pense d’ailleurs qu’elle l’est toujours.  Après tout qu’est-ce que la norme. Mes parents s’aiment, ils se sont toujours aimés. Je pense que mon père a trompé ma mère quelques fois avec ses assistantes ou des clientes, je ne sais pas, ma mère le savait mais elle n’a rien dit. C’est son choix et je le respecte. Dans tous les cas, je peux témoigner du fait que mon père a toujours apporté tout ce dont ma mère et sa famille avaient besoin tant moralement que financièrement.

Je pense que me ma mère a été heureuse et qu’elle l’est encore. Elle a simplement dû penser, comme beaucoup le font, que les hommes ont des besoins et que c’est comme ça. Je ne pense pas, en effet, que mon père ait vécu des romances, il n’a eu que des aventures sexuelles. Mais, en fait je n’en sais rien, ce n’est que ce que je me dis.

Quoi qu’il en soit, la vie de mes parents est celle de mes parents. Je souhaitais simplement expliquer que je n’étais pas destinée à vivre ce que je vis de par mon éducation ou mon environnement familiale. Ce sera différent pour mes enfants et la question de leur éducation se posera. Je pense d’ailleurs avoir déjà trouvé la solution, mais nous y reviendrons.

 

La soirée étudiante 

 

Ainsi, lors d’une soirée entre étudiants, comme il en existe tous les jours, je me retrouve dans une fête, qui se déroule dans l’appartement d’une fille que je connais à peine et que je n’aime pas trop. C’est en fait une de mes camarades de classe, qu’elle j’aime bien, qui m’a invitée. N’ayant rien de mieux à faire en ce vendredi soir de février, j’ai accepté. Sauf que, l’amie en question qui m’a fait venir à cette soirée, je sais on se croirait dans un film, n’est pas venue, clouée au lit par une grippe avec de la fièvre. Me voilà donc seule, ne connaissant personne au milieu de personnes que je n’apprécie pas. Comment, aurais-je pu, alors me douter que cette simple soirée allait me faire découvrir la chasteté masculine …

En effet, les étudiants comme le reste de la société forment des groupes. Et ce soir le groupe était principalement constitué d’étudiants qui avait une caractéristique commune : papa est avocat. Alors me direz-vous, mon père est dentiste.  C’est vrai, mais en Russie les soins dentaires ne sont pas remboursés et ils coûtent cher. Ainsi, si mon père gagne tout à fait correctement sa vie, il n’est pas riche. En revanche, les parents des étudiants réunis ce soir-là eux l’étaient manifestement et ils en faisaient profiter leurs enfants. Cela ne me dérange pas et je ne suis pas jalouse. J’ai toujours eu tout ce qu’il me faut dans la vie.

Mais parfois, l’argent peut être mal utilisé. Et ce soir-là c’était le cas. Lorsque des dizaines de grammes de cocaïne ont commencé à débouler sur les tables, je me suis sentie mal à l’aide.

Ce n’était pas la première fois que cela se produisait dans une soirée, mais normalement je n’étais pas au milieu du groupe qui en prenait. Ce soir-là les choses étaient différentes et je n’avais pas l’intention de commencer à toucher à la cocaïne. Je n’en avais pas envie, je ne le veux toujours pas et je ne pense pas que cela change. Sauf que sous l’effet de la drogue, les gens se font insistants et les refus polis ne suffisent plus. Je me demandais donc à quel moment j’allais partir, lorsqu’une fille que je ne connaissais que de vue vint s’asseoir à côté de moi.

 

Rencontre avec Karolina

 

Elle s’appelait Karolina. Elle m’explique qu’elle a trop bu, qu’elle n’a pas eu le temps de passer de la journée à son appartement et que ce serait bien qu’elle y fasse un saut. Que ce n’est pas obligatoire, mais que ce serait tout de même pas mal. Juste pour le nourrir et voir s’il n’a pas trop soif. Elle ne veut pas conduire en ayant bu, et elle a raison. Elle m’explique que si elle prend un taxi cela ne me permettra pas de m’échapper d’ici. Donc elle me propose de dire aux autres qu’elle a besoin de moi pour l’accompagner et ainsi de quitter cette fête sans avoir besoin de trouver une excuse bidon. J’accepte, de toutes façons je ne veux pas rester et en effet cela m’évitera de devoir chercher quelque motif pour partir.

Elle annonce aux autres que nous partons et l’assemblée nous force à avaler un dernier shot. Je garde le mien en bouche pour le cracher par terre dès que nous sommes sorties de la pièce. Hors de question que je conduise sous l’empire d’un état alcoolique. Elle n’habite qu’à quinze minutes de là. Le trajet se déroule bien et nous parlons de tout et de rien lorsque tout à coup elle change.

Elle semble embarrassée et commence à m’expliquer que cela ne la dérange pas que je parle à qui je veux de ce que je vais voir, mais qu’elle ne voudrait pas que je sois choquée et que tout le monde est d’accord. Elle me pose une question très bizarre :

-Dis-moi, tu as compris que je devais aller vérifier si mon chien va bien ?

Ma réponse fuse, évidemment que j’ai compris que c’était un chien qu’il fallait aller voir, cela a fait partie de ma prise de décision d’aller nourrir un animal resté seul toute la journée.

-Oui, bien sûr : Dis-je avec un large sourire. « J’adore les animaux et je t’avoue que le fait que tu m’aies expliqué qu’il était resté seul toute la journée et n’avait peut-être pas à boire m’a vraiment motivée à venir avec toi et à ne pas rentrer directement chez moi ».

Je me souviendrai toute ma vie de ce moment. Nous sommes arrêtées à un feu rouge, elle se tourne de ¾ vers moi et me dit :

-Alors, écoute-moi bien s’il te plaît. J’ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi. Que tu sois ouverte d’esprit. Car nous allons bien voir un chien, mais pas de la race à laquelle tu penses.

Le feu passe au vert, je ne comprends pas ce qu’elle veut dire. Je lui demande alors. Je n’ai pas peur, je suis intriguée, simplement.

-Tu fais des expérimentations sur l’ADN des chiens et tu as découvert une nouvelle race ?

Encore une fois je rigole. Elle me répond :

-Non, non tu vas voir. Je pense qu’au début tu seras choquée. Mais rien n’est illégal.

Nous sommes arrivées, je me gare et donc je me concentre. Il m’arrive parfois, certains diraient souvent, d’avoir de petits accrochages. Oui, bon ça arrive, voilà … Mais bon ce soir, ce n’est pas ma voiture, j’étais venue en métro moi. La conversation s’arrête donc là. Nous sortons de la voiture, entrons dans un bel immeuble, nous sommes dans un beau quartier résidentiel, non loin du centre historique. Le Kremlin doit être à 10 minutes à pieds maximum.

Nous montons par les escaliers au 2ème étage. J’ai compris après qu’elle n’a certainement pas voulu prendre l’ascenseur pour devoir dans un espace confiné répondre à d’autres questions. Elle court presque alors je la suis rapidement, ouvre la porte de l’appartement.

A suivre

 

Viktoria Galatujka

Coach en chasteté masculine

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