Homme soumis à sa voisine de palier (6)

homme soumis

Suite du dressage de la lopette!

 

Ainsi allait la vie. Maîtresse prenait chaque jour un peu plus de place et de pouvoir. Les ordres se faisaient plus précis, et je me sentais glisser tout doucement vers une emprise totale. Mais au contraire de m’effrayer, cela me réconfortait d’être un homme soumis. Même si je n’avais pas encore connu la punition, elle exigeait le meilleur et sa méthode de dressage ne laissait rien au hasard. Il n’y avait pas de violence, pas de coup de fouet, pas de mot plus haut que l’autre.

Elle développait mon envie de lui appartenir complètement. Elle ne voulait rien que je ne fasse par contrainte, mais seulement par plaisir de lui obéir, par désir de lui appartenir. Et elle y arrivait vraiment bien. Je me sentais de plus en plus attirer par ce nouveau rôle, par cette nouvelle vie, même si je devais la passer à ses pieds. J’avais hâte d’être sa table, sa boniche, sa chienne, et aussi comme elle le prévoyait, sa pute.

Mais visiblement, ce n’était pas tout de suite que j’allais devenir une bonne lopette, comme elle disait. « Rien ne presse, je veux que tu le désires vraiment. Il ne faut pas rater ta première fois, il faut que quand tu seras rempli, tu vives cela comme une évidence, une révélation… Je veux que tu sois une pute gourmande, une femelle présentable, bien heureuse de recevoir le plaisir de mes amis. Compris ? »

Je n’avais rien à objecter. Comme réponse, j’embrassais amoureusement le cuir de ses bottes.

 

Conditionné pour devenir une bonne lopette !

 

J’avais maintenant des devoirs à la maison. Elle avait les clés de mon appartement, et je devais respecter un planning précis. A 18h, je devais être sur le palier, à quatre pattes, servant de guéridon à la coupe fleurie. A 20h, je rentrais chez moi, laissais la porte ouverte, puis je commençais à me branler, et ce jusqu’à 20h30. Une demi heure de branlette non stop. J’avais comme consigne de me doigter l’anus en même temps, l’idéal selon elle, au même rythme que ma main astiquait ma queue. Puis, je devais remplir le verre.

Vers 20h20 en général, elle venait, se servait un café dans ma cuisine, puis m’observait. Bien sûr, elle corrigeait sans cesse. Elle me demandait d’accélérer, de freiner, d’être plus langoureux, de temps à autre de me claquer la fesse, me lécher les lèvres.

-Pense à l’homme qui te regarde, il doit avoir envie de sauter dessus.

Ce qu’il y a de vraiment fou avec le conditionnement, c’est que je prenais de plus en plus de plaisir, mais aussi que mon cerveau créait des envies que je n’aurais jamais imaginées. A croire que mon esprit allait au devant des désirs inavoués mais attendus. Ma langue claquait le palai qui semblait s’assécher. Je me léchais les lèvres, et soudain je ressentais l’envie d’avoir un gland sur ma langue, une queue qui s’enfoncerait lentement, prenant sa place au chaud, dans son écrin. J’avais envie de sucer ! Oui, c’est bien cela qui se dessinait, je voulais tailler des pipes. C’était incroyable.

 

Utilisation des faiblesses comme méthode de dressage !

 

Si on m’avait dit ça quelques mois auparavant, je crois que la violence aurait pu être au rendez vous. Mais je me rendais à l’évidence. Sans avoir de tendances homosexuelles, je voulais être baisé. Maîtresse Charlotte avait raison sur toute la ligne. Je n’avais jamais été très à l’aise dans le rôle du pistonneur, et j’étais maintenant persuadé que je serais parfaitement à mon avantage dans celui qui s’offre pour se faire prendre. Elle avait su détecter ça en moi, et elle en faisait un axe de dressage, profitant de mes faiblesses pour mieux m’amener à ses pieds.

Vers 20h30, je filais sur le palier, la bouche pleine de sperme chaud. En passant devant moi pour rentrer chez elle, je lui tirais la langue pour lui montrer, et parfois, du bout du doigt elle en prenait un peu pour me badigeonner le visage. J’attendais ensuite une petite heure, la bouche remplie. Le plus difficile était sans doute de ne pas déglutir, ou du moins le moins possible pour ne rien avaler.

 

Retour de Pipo !

 

Vers 21h30, j’ai vu la porte de Maîtresse s’entre ouvrir. Pipo a passé le museau, puis s’est approché de moi, à quatre pattes, les yeux fixés sur ma queue. Il l’a reniflé, alors que celle ci se remettait doucement de la demi heure de branlette. Elle a repris du poil de la bête, et malgré que ce soit un homme, elle n’a pas fait de différence et a repris sa droiture.

Pipo n’a pas attendu une minute de plus. Il a enroulé sa langue autour de mon gland, puis a tout aspiré. Loin d’éprouver le moindre sentiment de honte, je crois même que j’y ai pris un certain plaisir, à être dans la bouche d’un homme. Du reste, cela n’avait plus d’importance. Je me laissait porter par les sensations et non par la morale, et j’acceptais sans souci les caresses de Pipo.

A peine cinq minutes s’étaient écoulées quand Maîtresse est sortie à son tour. Elle nous a observé, puis s’est approchée de nous.

– Alors, on s’amuse bien les chiens ?? Je vois que vous n’avez pas besoin de répondre… Montre… me fait-elle…

J’ouvris grand la bouche, tirant la langue pour lui monter mon obéissance.

– C’est bien, avale…

J’obéissais.

– Suffit Pipo… si tu continues, il va tout te mettre au fond de la gorge… Et je ne sais pas si c’est bien le rôle d’une future lopette.

 

Pipo va finalement retrouver sa propriétaire !

 

Pipo s’arrêta, et j’avais subitement froid à la queue. Je gardais position, sans rien manifester tandis qu’il regagnait l’appartement de Maîtresse. Elle le suivit. Puis un petit quart d’heure plus tard, elle revint un verre à la main.

– Pipo nous quitte, il s’en va demain retrouver sa propriétaire qui rentre de voyage. Alors, avant de partir, comme il sait que tu es en apprentissage, il voulait te laisser un souvenir et participer à ton dressage…

Alors que je restais imperturbable, du moins en apparence, elle continua…

– Enfin, pour tout te dire, c’est un peu moi qui l’ai obligé. Bref, voici de quoi te délecter. Il s’est bien vidé les couilles, tu peux me croire, pour que tu ai un bon verre. Il n’avait surtout pas envie d’être ridicule… Tu sais, les mâles pistonneurs, ça a son petit ego…

Pendant ce temps, Pipo s’est approché, à genoux, tenant sur ses mains un plateau avec dessus une coupe de champagne. Elle l’a saisi tandis que j’attrapais mon verre.

– Allez on trinque, me fait-elle avec un grand sourire.

Je fixais mon verre de sperme avec une sorte d’incrédulité. Ce que j’allais faire me paraissait incroyable, du domaine du pure fantasme il y a quelques semaines encore, et pourtant, je savais au plus profond de moi que j’allais le faire, que j’allais franchir une étape dans la perversité. Mais ce qui m’étonnait encore plus, c’est que je savais que je prendrais du plaisir à obéir à Maîtresse Charlotte, même si la vision du liquide me dégoûtait quelque peu…

– Oui je sais, ironise-t-elle, ça doit être un peu froid maintenant. Mais, il a fallu un peu de temps pour obtenir tout ce nectar. En tout cas, sois rassuré, Pipo est parfaitement sain. D’esprit je ne sais pas, mais de corps, c’est sûr… C’est Bio, tu peux y aller sans crainte. Boit et garde en bouche, pour apprécier le jus de Pipo !

 

Fière de son dressage !

 

J’ai obéis sans attendre, faisant couler la dernière goutte sur la langue. Elle a bu sa coupe, satisfaite, m’a sourit en me caressant tendrement la joue.

– Tu es à la hauteur, tu en veux, et ça me plaît… Demain, nous commencerons une autre étape. Que tu deviennes ma petite pute est une chose, mais tu dois aussi apprendre à servir, à rendre la vie des femmes plus facile. Tu deviendras une lopette plus tard, demain tu commenceras à apprendre à faire la bonniche…

Ayant la bouche pleine, je répondis par un sourire. Elle me le renvoya. Elle semblait heureuse, fière de son chien et de son dressage.

– Garde Pipo en bouche encore une demi heure, puis avale tout et rentre chez toi. Ne te laves toujours pas les dents, je veux que tu gardes Pipo avec toi pour la nuit. Bonne nuit esclave…

Elle éteignit la lumière du palier, puis rentra chez elle. Je restais seul, avec Pipo dans la bouche. Je crois que j’aimais ça !

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