Madame Vitoria : ma vie d’épouse Femdom

épouse FemdomUne Femme qui n’a jamais eu l’occasion de déguster un bon plat préparé par le mâle soumis qui est agenouillé sous la table et lui donne du plaisir avec sa bouche, si ce mâle est son mari, ne sait pas ce qu’est un vrai bonheur conjugal vu du côté féminin. Je vais rapporter ici les faits saillants de ma vie d’épouse Femdom qui domine son mari en tout point et de toutes les façons. Je vais les rapporter dans l’ordre (ou le désordre) ou ils me viennent en tête, et peut-être me répéter.

Je ne fais pas œuvre d’écrivaine, je veux simplement montrer comment j’ai établi ma Domination totale sur un mâle et dire quels avantages j’en ai tirés, tant du côté pratique (posséder un serviteur zélé) que du côté sensuel (disposer d’un esclave sexuel). J’espère ne pas trop vous ennuyer et j’espère aussi donner des idées aux trop nombreuses Femmes qui « se laissent encore faire » alors qu’elles pourraient être traitées en Reines comme moi, et aux Jeunes Filles qui n’ont pas encore mesuré le potentiel de Domination qui est en elles, dans la beauté et l’attrait de leur corps, et ne demande qu’à s’épanouir pour leur plus grand bonheur.

 

Madame Vitoria, femme dominatrice très sexy  !

 

J’ai depuis quelque temps une irrésistible envie de raconter mon expérience d’Épouse Dominante. J’ai trente-huit ans et, par chance, je porte un prénom prédestiné : Vitoria, d’origine portugaise. Bien en chair sans être grosse, jolie de visage et bien faite de corps (sans fausse modestie) je n’ai jamais eu de peine pour mettre dans mon lit les beaux mâles qui me plaisaient, ni AVANT mon mariage, ni PENDANT, si vous voyez ce que je veux dire. Ayant horreur de lire des descriptions et encore plus d’en écrire, je vous laisse m’imaginer. Je mesure 1,73 m pour 68 kg, j’ai de longs cheveux châtain clair et les yeux marron (désolée pour les amateurs de blondes aux yeux bleus).

Ce que je préfère en moi et dont je connais le pouvoir sexy, ce sont mes longues jambes « faites au tour » comme on dit, et mon très joli cul bien rond, et bien ferme, mes seins pas trop gros, pas siliconés et fermes eux aussi. Une caractéristique : mes jupes ne sont jamais très courtes (elles m’arrivent très légèrement au-dessus des genoux) – car l’homme lambda est un voyeur forcené. Plus qu’admirer ce qui se montre trop facilement, il aime découvrir ce qu’une Jeune Fille ou une Femme fait semblant de lui cacher… tout en s’efforçant de les lui montrer, à l’aide d’une petite culotte transparente par exemple, ou de les lui faire deviner par des mouvements de jambes et de tissus, afin de le « mettre en condition d’exploitation », ce qui est très facile, étant donné sa constitution fruste.

 

Toujours habillée sexy mais pas trop !

 

Le bas de mes robes et jupes est souvent plissé (j’adore) et assez évasé, ce qui permet des jeux de cuisses ravageurs, quand je m’assois, croise lentement les jambes ou me penche… ou quand il y a un peu trop de vent ou encore sur les escalators. En ville, je ne porte JAMAIS de collant car je trouve que c’est un tue-le-désir, mais toujours de jolis bas tenus par de jolies jarretelles reliées à un joli porte-jarretelles. D’accord, ce n’est pas ce qu’on fait de plus commode, on a toujours l’impression que ça va se décrocher de quelque part, ou se tirebouchonner, mais c’est fou comme ça agit sur les bonshommes ! Ils bandent rien qu’à voir la couronne très sombre d’un bas noir apparaître sous le tissu qui se soulève un peu, avec juste au-dessus une toute petite zone de chair crémeuse ou bronzée…

Ils sont tellement simplets, prévisibles et faibles, les mecs ! J’adore les transparences et les fines dentelles de mes petites culottes mais je n’aime pas trop les strings dont la ficelle finit par m’irriter l’anus. Voilà pour moi.

 

Georges, mon troisième mari

 

Georges, mon mari, a quarante et un ans. Il n’y a rien de spécial à en dire sinon qu’il est en tout la banalité même… et que c’est précisément pour cela, pour sa timidité maladive et sa tendance à être très docile avec les Femmes, que je l’ai choisi parmi mes adorateurs alors qu’il était celui qui était le moins bien membré, me baisait le plus mal et me faisait petitement jouir, mais me caressait chaque fois que je le voulais et me donnait pas mal de plaisir avec sa bouche. Je ne voulais pas d’un tyran domestique, pour la bonne raison que j’ai toujours su que CE TYRAN, CE SERAIT MOI !

Je ne sais pas comment Georges a fait pour occuper un poste de responsabilité dans une grosse boîte d’informatique. Peut-être a-t-il dû sucer sa Patronne, car c’est une maîtresse Femme, plutôt belle en plus… De toute façon, maintenant qu’il est à moi, je m’en moque d’autant plus que je lui ai fait quitter son boulot afin que je puisse disposer entièrement de lui… J’ai été mariée à deux hommes aisés. Le premier est mort dans un accident de voiture, le second d’une leucémie fulgurante, et tous deux ont eu la bonne idée de me laisser une petite fortune en assurance-vie, en un bon portefeuille de placements plus que rentables et en pensions de réversion. Je suis, selon l’expression consacrée, « très à l’aise » et n’ai plus à perdre ma vie à tenter de la gagner (j’ai été pendant trois ans conseillère en décoration d’appartement).

 

Déjà, par deux fois, veuve !

 

Quand je suis devenue veuve, certaines mauvaises langues ont prétendu que j’avais épuisé sexuellement et moralement mes deux époux. Il est vrai que, comme toute Femme authentiquement libérée, je crois, j’ai de gros besoins sexuels. Et il est vrai aussi que tous deux étaient solidement burnés, doués et inventifs au lit et endurants. Et puis, j’avais de la chance car ils adoraient me contenter et que, sensuelle et chaude comme je suis, je leur réclamais énormément d’attentions et exigeais de nombreuses « prestations » sexuelles.

Et puis, autre aveu, je n’ai jamais beaucoup porté attention au plaisir masculin. Si j’avais eu le mien et que mon partenaire n’en avait pas eu du tout, ça ne me gênait pas du tout de le laisser frustré. Je dirai même, au contraire : ça m’amusait et me rendait fière de moi. La capote était obligatoire pour me « sauter » mais malgré ça, je n’ai autorisé que très peu de mes amants, seulement ceux qui m’avaient très bien fait reluire, à décharger en moi… Mais sur mes bottines, oui !

Alors, oui, mes deux maris, je les ai sûrement harassés au lit, et ils ont souvent eu la tête serrée entre mes cuisses ou fourrée entre mes fesses, mais enfin je ne suis pour rien dans l’accident ni dans la leucémie ! Jusqu’à la mort de mes deux hommes, je leur suis restée fidèle à ma manière, c’est-à-dire que je ne cherchais (et acceptais) les aventures que si j’avais à me déplacer pour mon travail. Mais après leur décès j’ai rattrapé mon retard et j’ai compensé mon agréable veuvage en prenant des amants en veux-tu, en voilà. Et, depuis, remariée ou pas, je n’ai jamais cessé de coucher avec qui je veux, quand ça me plaît.

 

La rencontre avec Georges

 

Bref, si je ne nage pas dans le grand luxe, je mène une vie aisée et confortable. Je suis devenue une grande paresseuse et fière de l’être ! Tout cela s’est encore amélioré plus tard, quand j’ai rencontré et épousé Georges, le plus terne de mes admirateurs. Henri, mon premier mari, m’a donné une charmante et craquante petite Fille, Audrey, qui avait huit ans au moment de mon remariage, tandis que mon mari avait eu un fils d’une Femme qui avait fini par filer un autre : Thomas, âgé de dix ans au moment de notre rencontre.

C’est l’année d’après la mort de Sylvain, mon deuxième époux, il y a sept ans, que j’ai décidé d’épouser Georges, après une période imposée de « fiançailles » dont je parlerai. Thomas vivait pour moitié avec sa mère, pour moitié avec son père, lequel avait recours aux services d’une baby-sitter quand je l’autorisais à venir chez moi. Bien entendu, puisque c’était essentiellement pour ça que je voulais me remarier, dès le début de notre relation, j’ai imposé MA LOI à Georges qui, comme je l’avais deviné, s’est montré un soumis exemplaire.

C’est ici qu’intervient le coup des « fiançailles ». Alors que j’étais déjà sûre que Georges serait mon mari et que je le dominerais totalement, j’ai fait celle qui demande à réfléchir… et réclame six mois de délai pour cela, en ajoutant hypocritement : Mon ange, tu pourras venir chez moi, le soir, sur rendez-vous, mais tu n’y dormiras pas. Il faudra que tu rentres quand je te le dirai. Je pensais en réalité : Je te mettrai dehors quand j’aurai assez joui et que je n’aurai plus besoin de toi !…

 

Longues « fiançailles » pour tester Georges !

 

Ce que je voulais, c’était tester le bonhomme à fond : malgré ce que je lui faisais déjà subir, serait-il assidu à m’appeler et à me rendre visite ? Ferait-il tout ce que je voudrais ? Et surtout accepterait-il sans rien dire ce que je comptais lui imposer : me faire reluire à chaque fois sans avoir lui-même d’autre plaisir que celui de me contenter, et attendre six mois avant d’avoir le droit de venir en moi ? Mais uniquement À MES CONDITIONS ! Quand j’y repense, j’ai été dure avec lui. Il m’appelait tous les jours au même moment, à dix-sept heures pile, et me demandait s’il pouvait venir, comme il disait, pour me « rendre ses hommages ».

Je lui accordais trois soirées par semaine à peu près, mais jamais le week-end que je réservais tantôt à ma Fille, tantôt à mes « vrais mâles ». Les soirs où je convoquais Georges, quand Thomas n’était pas chez moi, Audrey allait passer la soirée et dormir chez Mamé Chantal, ma Mère, qui habitait tout près et aussi non loin de l’école, ce qui lui permettait d’y accompagner la petite quand elle avait classe.

Cela ne posait aucun problème car elles s’adoraient. Ma Mère disait que ça la rajeunissait de s’occuper de sa jolie et gentille Petite-Fille. Sans avoir réellement pratiqué la Domination 4 Féminine, c’était une forte Femme qui ne s’en était jamais laisser conter par les messieurs. Entre ses vingt et un ans au premier mariage et ses soixante-trois ans actuels, elle avait usé trois maris et épuisé pas mal d’amants.

Quand elle s’est trouvée veuve pour la dernière fois, et riche, elle a décidé de ne pas se remarier. J’ai assez d’argent pour être libre et faire tout ce que je veux, me dit-elle. Les amants, c’est bien plus commode qu’un mari : ils te plaisent, tu t’en sers à ta guise. Tu ne les aimes plus, ou tu les as assez vus, ouste, du balai ! Audrey était en de bonnes mains, je n’avais pas à craindre que sa Mamé lui inculque le respect de la gent masculine ni le goût de l’obéissance aux mâles !

A suivre …

 

 

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    2 comments on “Madame Vitoria : ma vie d’épouse Femdom
      • Votre commentaire est vulgaire et déplacé. Il trahit une faiblesse d’ouverture d’esprit qu’on ne pensait pas trouver ici. Gardez votre amertume et laissez vivre les autres comme ils le souhaitent. Nul n’a été forcé dans cette histoire, tous ont agi de leur plein gré en suivant leurs envies. Si vous avez peur des envies des autres, il reste des pays ayant des services l’inquisition.

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