Rencontre avec MaDame, être supérieur ! (3)

magnifique dominatrice

A genoux aux pieds de ma Reine !

 

Je commençai à me déshabiller puis je me retrouvai nu face à la porte d’entrée. Je pouvais sentir un petit courant d’air. Ensuite, je mis toutes mes affaires dans le sac poubelle. J’avançai nu vers l’endroit où j’avais aperçu ma Reine, magnifique dominatrice. Elle me fixait du regard, elle était sans expression, pas un sourire, pas une expression, rien ne transparaissait. Aussi, je restai debout face à elle. Je n’osais rien dire. La télévision faisait un fond sonore. Cela aussi était troublant. Elle avait les mains et avants bras posés sur les accoudoirs.

Elle était habillée comme dans l’après-midi : un tee-shirt assez ample laissant deviner sa poitrine, un pantalon allant jusqu’aux chevilles et des baskets. Son physique et son attitude la rendait belle et une aura de supériorité s’émanait d’elle en même temps. J’étais nu face à ma Reine. Je me sentais inférieur à Elle, cette magnifique dominatrice. Je voyais que ma Reine s’impatientait. Peut-être avais-je oublié quelque chose. D’un coup, la consigne 4 de la feuille de papier revint à ma mémoire. Je m’agenouillai et me prosternai jusqu’à ses chaussures. J’embrassai le bout de ses baskets.

-Est-ce ainsi que tu me prouves ta dévotion ? me dit-elle froidement.

– Oui ma Reine, je vous idolâtre.

– Quelles offrandes m’a tu apportées ?

Pas d’offrande pour ma Reine !

 

Cette question, m’emplit de crainte. En effet, je n’avais rien pris pour ma Reine, à part les courses qu’elle m’avait demandées. Mon visage faisait toujours face aux bouts de ses chaussures.

– Ma Reine… je n’ai pas apporté d’offrande… dis-je avec une voix serrée par la honte d’avoir oublier de faire une offrande.

J’entendis ma Reine pester et commencer à se lever :

– Ne bouge surtout pas de ta position sale chien ! Tu es à mon service depuis peu et tu me gaves déjà !!! Tu viens me voir pour la première fois dans ma demeure et tu ne me fais aucune offrande ! Mais qu’est-ce que tu as cru ! Que t’allais rendre visite à ta petite copine ? Je suis TA REI-NE ! Est-ce que tu comprends !?

– Oui, je comprends Reine, dis-je en tremblant un peu, je suis…

– Tu es quoi ? Tu es désolé ? Oh, mais non, c’est trop facile ça. Je m’étais dit, ohhh, celui-là, il est bien, c’est peut-être le bon, il est obéissant, serviable et tout ce qu’il faut et à la place j’ai une lopette qui s’excuse à tout bout de champs ! Ne bouge surtout pas de ta position ! »

Puni pour avoir oublié l’offrande !

 

Je l’entendais et la voyais marcher autour de moi telle une lionne voulant manger sa proie. Puis je sentis une de ses chaussures écarter mes jambes pour avoir accès à mon entre jambe. Puis, sans prévenir, je sentis une vive douleur au niveau du pénis et des boules qui venaient d’être frappés par une chaussure.

-Ne bouge pas ! Et subis ta connerie en silence !

Elle continua à frapper plus ou moins fort. La douleur montait haut dans mon corps. Mon front était collé contre le sol, comme pour amortir la douleur. Je m’efforçai de fermer ma bouche et de ne produire aucun son. Puis ça s’arrêta.

– Bon, dit-elle, on va s’arrêter là pour ça, dit-elle d’un ton satisfait et plus clément qu’auparavant, je vais te montrer où tu peux ranger les courses quand tu rentres en ma demeure. Lève-toi !

Je me levai, non sans peine, en essayant de malaxer doucement mes boules et pénis comme pour calmer la douleur. Elle m’enleva mes mains en disant calmement :

-non, non, pas la peine de toucher ton vermisseau, laisse le endurer. Allez ma chochotte, me dit-elle gentiment, suis-moi et apprends ton travail !

Début de l’éducation

 

Elle souriait et cela me réconfortait et me réjouissait. Je surmontai la douleur qui commençait à s’apaiser et je la suivis en direction de la porte d’entrée où j’avais laissé les courses.

-Prends les sacs, m’ordonna-t-elle, et suis-moi !

Je pris les sacs et la suivis.

-Pose les sacs sur la table !

Je m’exécutai.

-Où est la facture ? m’interrogea-t-elle.

– Oui, je l’ai ben prise, me dépêchai-je de répondre, elle est dans le sac poubelle avec mes affaires.

Le fait que je m’empressai de répondre la fit sourire.

-Allez, tu as 30 secondes pour la chercher et me la donner.

Je courus vers le sac et fouillai dedans. Cela la faisait beaucoup rire. Une fois retrouvée, je lui apportai.

Je lui donnai la facture en abaissant un peu mon regard vers le sol et en lui tendant la facture. Elle ne pouvait s’arrêtait de rire.

-Ahhh, dit-elle, c’est bien, t’es un bon chien chien.

Même si cela pouvait m’être étrange, j’étais très content d’être félicité par ma Reine.

Elle lu attentivement chaque prix et acquiesça de la tête.

-C’est bien, t’as bien fait, dit-elle en souriant.

-Allez, maintenant, je vais te montrer chaque placard avec les rangements de chaque chose !

Premières consignes à respecter à la lettre

 

-Ici, c’est la nourriture du chat, tu ne l’as sans doute pas encore vu, il doit se cacher, tu le verras tout à l’heure. Tu devras bien t’en occuper et changer régulièrement sa litière. Ici, tu peux mettre toutes les courses. Ici, ce sont les assiettes, pour moi, et les verres aussi pour moi. Ah oui, très important, ici ce sont les affaires ménagères, tu devras tout le temps faire le ménage pour que tout soit propre et beau.

Bref, tu l’as compris, la cuisine, c’est ton espace de créativité et de travail. Tu devras me faire des menus détaillés chaque semaine en prenant soin de bien faire attention à certains aliments que je ne veux pas. Le pâté pour chien, tu peux le mettre dans le même placard que la poubelle, car tu l’as probablement compris, ça sera ta nourriture.

Elle se mit à rire, et bien sûr c’est moi qui définirai quand tu pourras manger et quelle quantité, elle me caressa un côté du visage, tu seras un bon toutou, elle me fit un smack sur la bouche et continua ; Plus tard, je t’achèterai une sorte de petit matelas que tu pourras mettre dans la cuisine pour passer tes nuits. Mais, bon on n’en est pas là. Pour le moment, vu l’heure, quasiment 19h30, je te laisse me préparer mon dîner. Je veux dîner pour 20h, tu me l’apporteras dans le salon. Je vais regarder un peu la télé. Fais quelque chose avec les coquillettes et ce qu’il y a dans le frigo. De toute façon, il faudra sans doute que tu refasses des courses demain. Ah oui et une petite salade en entrée. Je te laisse préparer.

Elle s’en alla. Je me retrouvais dans la cuisine à devoir préparer le dîner pour ma Reine, j’étais fier et un peu stressé, car je n’étais pas très bon cuisinier…

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