Rencontre dans un bar avec une dominatrice autoritaire ! (2)

dominatrice autoritaireUne nuit difficile.

Je fus glacé par ces révélations et la situation dans laquelle je me retrouvais, mais évidemment je ne pouvais rien faire. J’étais à la merci de cette dominatrice autoritaire.

– Eric appela-t-elle , Eric, viens nous rejoindre dans le salon ! J’ai besoin de ton aide pour déplacer notre invité.

– Ne t’inquiète pas ajouta : Vanessa à mon intention. C’est mon majordome. Il m’aidera tout au long de ta transformation. En fait, il partage mon gout de la vengeance car lui aussi a été trompé par son petit ami. En plus, il s’est retrouvé dépouillé de tout par ce dernier qui l’a jeté à la rue. C’est là que je l’ai trouvé. J’ai décidé de l’aider en lui donnant ce travail, ce qui me vaut sa gratitude sans limite.

Mon infime espoir de trouver une aide dans cette personne fondit instantanément. Je me retrouvais vraiment piégé et je ne voyais pas comment m’en sortir. N’ayant plus de contact avec ma famille, je savais qu’il ne se rendrait compte de rien. Après quelques jours d’absence injustifiée à mon travail, il me renverrait sans préavis car j’étais déjà en mise à l’épreuve suite à des retards.

Eric, le majordome

C’est alors que le fameux Eric pénétra dans le salon. Il était colossal, un vrai monstre de muscle. Mesurant à première vue pas loin de deux mètres, il devait peser dans les 120 kilos de muscles. Il était vêtu d’un t-shirt noir moulant et d’un jeans noir. Il avait tout d’un de ces videurs de boite de nuit qu’on essaye d’éviter.

– Alors vous avez enfin fait votre choix. Tant mieux, j’avais hâte que notre vengeance commence. Vous avez fait un bon choix. Il ressemble à Tom : dit Eric à Vanessa quant il me vit.

– En effet ! C’est une des raisons pour lesquelles je l’ai choisi. Veux-tu bien le transporter dans sa chambre d’invité s’il te plait ?

– Bien sur madame, de suite. Dois-je, également, l’installer dans son lavoir ?

– Oui, autant commencer par cela.

Eric se dirigea vers moi et m’empoigna par la taille pour me jeter sur son épaule comme un vulgaire sac de patates. Evidemment, je ne pouvais rien faire pour lui résister. Bien qu’ivre, j’avais récupéré suffisamment d’esprit pour être mort de honte de me retrouver nu devant cette homme et d’être transporté de la sorte. En effet, j’étais un hétérosexuel qui ne s’était même jamais retrouvé nu devant un homme.

Ma nouvelle chambre !

Eric, suivi de Vanessa, me conduisit à travers le château et me fit monter plusieurs escaliers. Bien que ne pouvant contrôler mes mouvements, je pus distinguer de temps en temps la décoration du manoir. Bien qu’assez vieux, et de style Versailles, l’ensemble démontrait que mon hôte était manifestement très riche. De plus, je distinguai quelques caméras, ce qui me fit plonger un peu plus dans le désespoir. Je n’imaginais pas comment je pourrais m’échapper de ce cauchemar.

Finalement notre voyage s’arrêta au dernier étage d’une tour à l’extrémité du manoir. Eric me fit entrer dans une pièce circulaire à laquelle on accède par une trappe que l’on tire et qui fait descendre un escalier. J’eus l’impression qu’on m’amenait dans une salle de torture. En effet cette pièce regorgeait de machines bizarres. J’en reconnus certaines, comme un chevalet, une croix de saint-jean mais d’autres m’étaient totalement étrangères. Il y avait, également, un lit une place, dans un coin de la pièce et une cage de plus ou moins un mètre cube.

– Alors comment trouves-tu ta nouvelle chambre? C’est là que tu vas vivre ces prochains mois. J’espère que cela te plait. J’ai fait installer plein de jouets qui permettront de te façonner pour devenir une vraie femme, me dit Vanessa pendant qu’Eric m’enlevait de son épaule.

Mon nouveau prénom : Sophie !

Eric me déposa par terre à proximité d’une machine étrange. Il s’agissait de deux grosses poutres de bois parallèles disposées verticalement de deux mètres et demi plus ou moins. Une barre de fer reliait ces deux poutres à leur sommet. Au milieu de cette barre de fer était fixé un énorme entonnoir prolongé d’un tuyau.

Eric commença à m’attacher à chaque pied à l’aide d’une corde qu’il fit passer par dessus la barre de fer. Ensuite, il se plaça de l’autre coté de l’installation, commença à tirer sur les cordes et ainsi me suspendit aux centres des deux poutres de bois. Pendant tout ce temps, Vanessa continuait son monologue.

– D’ailleurs, vu que tu seras bientôt une femme, il serait temps de te trouver ton nouveau prénom. Il serait inconvenant d’utiliser ton ancien prénom. As-tu une préférence ?

Elle me fixa pendant quelques secondes, pensive, avec un petit sourire mesquin, comme si elle attendait vraiment une réponse de ma part.

– Non ? Vraiment ? Tu n’as pas d’idée ? Bon je suppose que c’est à moi qu’il revient la tache de te trouver ton petit nom. Que dis-tu de Sophie? J’adore ce prénom et il te va si bien. Qu’en dis tu ? Sois sûr que tu l’aimes parce qu’il te restera à présent toute ta vie.

De nouveau, elle me fixa pendant plusieurs secondes, en me narguant de son sourire moqueur en attendant ma réponse.

– Et bien soit, qui ne dit mot, consent. Tu t’appelles donc Sophie. Ha je vois que Eric a fini de t’installer pour ton nettoyage. Nous allons pouvoir commencer.

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