Rencontre fortuite?

rencontre fortuiteUn après-midi d’été, dans un cité balnéaire, pendant les vacances…alors que ma femme et les enfants avaient repris le rythme de la plage, après la sieste et la digestion. Le soleil était particulièrement chaud ce jour-là.
J’avais décidé de faire un détour par le marchand de journaux, situé en plein centre ville à peine à 10 minutes à pied des plages, bondées et raisonnant joyeusement de cris, de rires et du bruit des vagues roulant sur le sable.
Par contraste, le centre ville semblait comme endormi, peu de monde se risquait à cette heure creuse sur les trottoirs et les voitures brillaient par leur absence. Je passai les boutiques d’accessoires de plage, en première ligne, puis m’engouffrait bientôt dans la rue principale. Les commerces de bouches étaient fermés jusqu’à la fin de l’après-midi, et les boutiques de vetements désertées avaient aussi baissées le rideau, temporairement. Je longeais ces devantures, mon regard s’attardant sur la devanture d’une boutique de lingerie, provoquant une legere excitation à la vue des photos de mannequins lingerie en devanture, dont les seins étaient particulièrement mis en valeur par leur décolleté pigeonnant. Je dois avouer un fétichisme assez poussé pour les gros seins et les soutiens-gorges. Cette vision émoustillante me donnant un peu d’en-train pour achever mon parcours jusque chez le marchand de journaux tout proche. Et là, petite déception, car ce dernier ne réouvrait qu’à 15h30, me laissant grosso modo une petite heure d’attente. Un peu frustré mais au fond assez détendu par une dizaine de jours effectifs passés à me prélasser et à améliorer mon bronzage de juilletiste, je me résignais à regagner la plage et les miens, surement dubitatifs devant tant d’efforts et de volonté de se cultiver en vacances.
Pour varier la monotonie, je décidais alors de remonter vers la plage en longeant l’autre côté de la rue, celui à l’ombre, plus acueillant à cet horaire. Les boutiques étaient plus hétéroclites, ustensiles de cuisines, disques, librairie, fleuristes…bagagerie. Bagagerie, je stoppais net devant la devanture, plus exactement, devant la porte entrouverte qui jouxtait la vitrine. Intrigué, je poussais légèrement la porte en saisissant la poignée, faisant retentir un sonnette d’accueil ou d’alerte, c’est selon. La porte étant maintenant grande ouverte, je me hasardais à franchir le seuil, saisi aussitôt par l’odeur si particulière et évocatrice du cuir. J’adore cette odeur, surtout le cuir neuf. Il y a quelque chose de très sensuel dans cette matière que je qualifierais plutôt de parfum que d’odeur. Un peu ennivré par ses effluves troublantes, je n’avais pas tout de suite aperçu qu’au fond du magasin, tout au fond, un bureau était grand ouvert, la lumière allumée. Maintenant que j’étais à l’intérieur, je concluais que le commerce était surement ouvert. Après tout, pourquoi pas ?
Une porte se ferma soudain, celle de l’entrée, probablement un courant d’air pensais-je. Je me retournais un instant vers celle-ci. Et lorsque je tournais à nouveau la tête vers le bureau ouvert au fond du magasin, je me retrouvais nez à nez avec une charmante femme, souriante, qui m’adressa la parole.

• Bonjour Monsieur, C’est que nous sommes fermé ! Je faisais l’inventaire du magasin et avais entrouvert la porte pour faire circuler un peu d’air dans la pièce.

J’étais si surpris et charmé par cette femme qui se trouvait apparemment dans le début de la cinquantaine, portant un joli pantalon blanc légérement moulant, soulignant d’agréable courbes et de longues jambes, et ce qui me frappa immédiatement, portant un chemisier bleu avec un col comme les marins, blanc, et tres decolleté. Je devinais à travers le tissu deux lourds seins qui me troublaient et j’avais du mal à le cacher. Sans rougir comme un adolescent, je fus soudain pris d’une excitation phénoménale et mon sexe durcit instantanément. Je réalisais alors qu’avec un bermuda lever en toile légèrement extensible, l’effet n’allait pas passe inaperçu auprès de mon interlocutrice.
Cependant, et ter curieusement, elle poursuivit sur le meme ton plaisant:

– Puisque vous etes entre, je peux vous présenter un article en particulier? Que recherchez vous comme bagage?
– Et bien, je serai intéresse par vos ….vos…ah oui…un vanity. Oui, vous savez, j’ai un cadeau a acheter pour l’une de mes nièces qui a obtenu son baccalauréat la, avant juste avant le début des vacances…alors, voila, avez-vous des vanity?
-oui, bien sur, vous avez en tete un modèle particulier?Ou puis-je vous conseiller?
– oh, merci, oui. Je préférerais que vous me montriez plusieurs articles, c’est possible?
– mais je suis la pour cela cher Monsieur.

Repondit-elle avec un grand sourire, dans lequel je devinais que ma gene momentannee autant que le gonflement de ma verge contre le tissu ne lui avait nullement echappe.

-suivez-moi s’il vous plait, par ici, le rayon est à droite la-bas.
Je la suivais avec attention et je ne pu m’empêcher de viser du regard sa croupe, pleine, ses hanches qui ondulaient a chacun de ses pas. ses cheveux courts blonds, décolores, et ses grands yeux captivèrent a nouveau mon attention, mais pas autant que ses deux globes de chair, laiteuse, car elle venait de se pencher pour prendre un des bagages au sol, me laissant plonger a l’envie dans son décolleté profond. Apparemment, sans soutien-gorge, ses deux seins pensaient une liberté incroyable, emplissant tout l’intérieur de son vêtement et donnant le sentiment que deux obus pointaient fièrement vers moi. Mon étendard n’était pas en reste…
Elle leva un instant la tete vers moi, mais lentement, en observant attentivement ma queue a travers mon bermuda, semblant se délecter intérieurement de l’effet qu’elle produisait sur moi. Je bandais si fort, que je commençais a avoir mal, mon sexe dresse et tendu au maximum contre le tissu. jJessayais tant bien que mal de lui sourire. Un sourire forcement un peu crispe.
Ses yeux devenant inquisiteurs, je me hasardais a une question, une question idiote…
– c’est bien tout cuir?
– il est garanti et fabrique en France. La qualité des matières est irréprochable. Vous voulez touche l’intérieur?
Pour moi, seul l’intérieur de son décolleté m’intéressait désormais. Mon regard me trahissait, car au-lieu de regarder l’intérieur du sac, je « matais » les seins parfaitement dessines, sous le tissu tendu, et au-delà, les deux globes charnels, dignes d’une star du pormo américain….
En vis-a-vis, elle ne cessait de sourire, comme amusée par la situation.
– puisque je vois que vous appréciez le cuir de qualité, j’ai autre chose a vous montrer…dans mon bureau au fond du magasin!
Le ton restait courtois mais je sentis une détermination et une facilite a prendre l’initiative de la situation. Elle m’intimidait un peu.
– enfin, oui, le cuir est fascinant, c’est certain et puis on sent que vos articles sont vraiment solides. Mais, si vous voulez oui.
– Quelque chose de spécial! mais que vous saurez apprécie, j’en suis certaine..suivez-moi dans mon bureau
– bien, je vous suis
J’essayais de sourire mais n’y parvint pas. Je la suivais, mais je ne pouvais m’empêcher de m’interroger? Qu’a-t’elle en tete? S’est-elle rendue compte de mon excitation? Pourtant elle semblait imperturbable…mais oui, elle a du voir on excitation
Je franchis le seuil de ce bureau, lequel était finalement assez grand avec des meubles de rangements a droite, un bureau au milieu et un gros carton qui semblait troner devant le bureau. Un emballage qui devait renfermer un meuble ou une malle peut être.
– c’est la encore dans son emballage.
Aidez-moi a l’enlever s’il vous plait! Sa voix était très assurée, son sourire toujours la, mais comme une lueur de triomphe ou de fierté semblait désormais poindre sur son visage. J’observais ses lèvres charnues et un peu surmaquillees. Mon excitation, un instant apaise, reprit de plus belle et mon sexe lui aussi avait une attitude triomphante. Elle me fit me positionner en face d’elle, de l’autre cote du carton, et me demanda de coupe a l’aide de ciseaux qu’elle me tendait, la corde qui nouait le carton. Je m’exécutais et ce faisant, je tentais a nouveau de regarder ses seins qui m’obsédaient tant. J’etais plus près d’elle et le spectacle me coupait littéralement le souffle. C’est donc le souffle court, la respiration saccadée que je coupais rapidement les cordes. Ensemble, nous relevames les volets qui fermaient le dessus du carton. Puis, le reste d’adhésif qui maintenait les bordures sur le cote. Le carton était maintenant prêt a être ouvert. J’etais si excite par cette femme et la situation si incongrue. Que faisais-je la avec elle? J’allais bientôt le savoir…
Elle repris l’initiative et s’emparant des cotes du carton, acheva de l’ouvrir.
A ma surprise, c’était un fauteuil en bois, pas réellement beau, voire assez peu esthétique. Comme un assemblage de bois brut, qui formait comme une grande chaise avec un dossier très haut. De curieuses lanières de cuir, sur les accoudoirs et a chacun des deux pieds avant.
– Maintenant, asseyez-vous!
– vous voulez que je m’asseye sur ce fauteuil?
– Asseyez-vous maintenant!
– ça n’a pas l’air très confortable

Elle ne répondit pas, et s’affairait a repousser l’emballage vers le fond du bureau, sans ménagement.
Ne réalisant pas très bien le sens de cette situation, j’obtempérais néanmoins.
Je pus alors constater qu’il n’était pas confortable, d’ailleurs les lanières sur les accoudoirs étaient incongrues…

– Non, ne touchez pas aux lanières vous-même. Posez vos mains dessus et vos pieds bien droits le long des pieds du fauteuil. Elle avait incroyablement ressurgi du fond du magasin et désormais, elle était contre moi, enfin presque, ses mains s’affairant sur les lanières et enserrant ma main droite.

En esquissant un rictus, me voulant drole:
– oui, c’est assez original mais esthétiquement pas terrible non? Vous etes d’accord avec moi?
– l’esthétique? non vous n’y etes pas cher Monsieur, pas du tout, j’ai remarque vos regards furtifs et appuyés sur mes seins. J’ai tout de suite vu a quel point je vous excitais
– je vous trouve ….
– non, inutile de vous justifier, de vous excuser, ce n’est pas la peine.
– ah bon?

Je levais la main…enfin, j’ai tente de le faire…mais j’ai alors realise que mes mains étaient liées sur les accoudoirs et mes pieds aussi. J’etais a la merci de cette femme. Non, mais qu’est ce que cela signifie? Ou est-elle?
– ou êtes-vous?
– je suis la
J’entendais sa voix juste dans mon dos, derrière le dossier du fauteuil. J’essayais de tourner la tete mais sans parvenir a la voir. Je sentis soudain que ces bras étaient au-dessus de ma tete, mais avant que j’ai pu esquissais un autre mouvement, elle avait passe comme un bâillon sur ma bouche, qu’elle ajusta puis resserra. Je sentis la force de cette femme, son habileter, car deja elle enserrait ma bouche au moyen d’une lanière qu’elle était en train d’ajuster. Curieusement, il y avait comme un boule, de plastique, qui m’emplissait la bouche et maintenait celle-ci ouverte. Une sensation désagréable m’envahit. J’etais son prisionnier
Mes mouvements totalement entraves, ma bouche prise par ce bâillon si bizarre…
Un instant seul, je n’entendais plus rien derrière moi, j’essayais de faire le point, de me ressaisir.
Je la vis revenir quelques minutes plus tard.
– Je me suis assure que la devanture était bien refermée et comme cela nous allons être tranquille tous les deux. Pour un moment!
Elle s’approcha de moi et je découvrais un nouveau visage, une femme mure et a l’allure sauvage, déterminée
Lentement, elle se rapprocha jusqu’à ce que ses seins a travers le tissu effleure mon visage, que son parfum me submerge, en meme temps je sentis ses doigts s’affairant sur mon sexe, trouvant la braguette, qu’elle fit lentement descendre, non sans mal tellement mon excitation était forte.
Enfin, elle était arrivée a ses fins, le bouton qui fermait le haut du bermuda ceda lui aussi. Mon caleçon de bain apparaissant a elle, et la tige turgescente de mon sexe maintenant a portee de sa main droite.
Le tissu crissait sous ses ongles rouges, épousant avec ses doigts la tige gonflée par l’excitation. Un lent va et vient le long de mon sexe commença, me portant au bord de l’explosion, savamment doses, s’arrêtant lorsque dans mes yeux elle lisait les signaux, les permises de l’orgasme salvateur.
Aussi lentement, et me laissant haletant apres les caresses prodigues par ses doigts agiles, elle revint avec une paire de ciseau a la main.
Je ne pu refréner un regard de peur, qui la fit sourire
– ne t’inquiètes pas, je n’ai pas fini de jouer avec ta queue
Les ciseaux c’est pour découper le tissu, mais si tu ne veux pas repartir d’ici, nu comme un ver, tu peux aussi te relever un peu pour que j’enlève ton bermuda et ton maillot…a toi de voir
D’un signe de la tete, j’aquiescais et en meme temps, je fis un effort conséquent, pour me lever autant que je le pouvais du siege. Avec la meme agilité qui la caractérisait jusque-la, elle empoigna les bords de mon maillot et de mon bermuda, qu’elle fit glisser d’un coup vers le bas, faisant jaillir mon sexe bande devant ses seins, puis sa bouche et devant ses yeux amuses…et soudain, je devinais le personnage pervers à travers son regard et ses rictus.
– Alors là, si tu lèves la tête vers le plafond au fond à droite au-dessus de la porte de sortie de secours, tu verras une caméra….eh oui, j’enregistre tous nos petits jeux « intimes » qui vont bientôt commencer…et plus encore, pour être assuré de ta discrétion et coopération, nous avons une amie qui regarde le spectacle, fais-lui un sourire…ah, mais non le pauvre, il ne peut pas avec son baillon dans la bouche !!!Dommage. Saches que cette amie est ma complice, elle participera une autre fois si tu es bien sage avec moi…
Je réalisais être la victime d’une sorte de piège, de traquenard, et qui plus est tournait maintenant au chantage ; qu’allait-elle faire si elle enregistrait maintenant ? Etait-ce du bluff ? Je transpirais et mon sexe avait subitement perdu sa vigueur d’il y a cinq minutes…
– Mais, reprenons notre petit tête à tête, enfin si j’ose dire
Fit-elle en regardant mon sexe redescendu au repos.
– Ah mais, non,ça alors, tu as débandé mon cochon ! tu vas voir que je ne tolère pas d’égarement lorsque j’ai envie de m’amuser avec un petit homme comme toi. Alors, voilà comment je vais procéder, ecoutes-bien et n’en perds pas une miette surtout !
Tout en se déplaçant derrière moi, je l’entendis ouvrir un tiroir, probablement de son bureau.Elle revint se placer devant moi.
– Regardes ce bel objet, c’est un plumeau en authentique plume d’autruche, douce, comme de la soie…
Elle caressa doucement mon visage avec le plumeau puis le posant commenca a déboutonner la chemise ne lin que je portais, dégageant mon torse.
– J’ai bien senti que tu fixait mes seins tout à l’heure ! Quel effet cela te fait-il de les avoir là, devant toi, exposés mais inaccessibles. Je suis sûre que tu aurais aimé les toucher. Il faut que je t’explique quelque chose car vous les hommes n’avaient rien compris à la sensualité et à la sensualité des seins.
A ce moment là, ma chemise grande ouverte, qu’elle bascula vers le bas, pour dégager mon torse, et commença à caresser chacun de mes tétons, puis décrivit de lents cercles toujours à l’aide du plumeau….mon sexe rebanda aussitôt…et elle continuait à parler, en s’appliquant à rechercher mes sensations
– La sensualité des seins chez une femme, il est prouvé que certaines caresses peut la mener à un orgasme car c’est un organe érectile tout comme le clitoris qui peut être excité de la même façon. Le plus efficace c’est la succion ! Regardes mes tétons, ils adorent être sucer, ils deviennent vite tres durs et gonflés, tu dois aimer cà ? Non, tu aimerais bien me sucer les tétons, me le faire durcir, rouler sous ta langue, me lécher les auréoles, non ?
Ma queue, désormais raide comme jamais, été agitée de soubresauts sous l’excitation et la vue de ces deux globes fièrement exhibés, si proches de moi et pourtant hors de portée, créant en moi en même temps une immense frustration.
– Oh !oh ! on dirait que ta queue réclame elle aussi un peu d’attention…la pauvre je l’ai délaissée ! Ne t’inquiètes pas tu vas voir ce que tu vas voir !Mais d’abord je vais te montrer que vous les hommes avaient aussi une zone érogène avec vos tétons, rien qu’une petite mise en bouche mon chéri mais tu vas bander encore plus après..petit vicieux
Elle se mit à activer sa langue puis ses lèvres embrassant et suçotant alternativement mes deux tétons, émettant des bruits de succion prononcés et surement destinés à m’exciter encore davantage ; ce qui ne manqua pas de se produire. De longues minutes qui se transformèrent en une montée vertigineuse de mon excitation, tant je ressentais de plus en plus, son application méthodique, minutieuse, à me faire basculer vers la jouissance. Quand soudain, tout s’arrêta brutalement !
– Mais je m’égare…tu sais, moi mes seins je les réserve à cette amie, car elle seule sait comment me faire jouir en me les caressant, les suçant mieux qu’aucun homme ne le fera jamais. Je sais que cela doit te frustrer énormément, toi, qui semble avoir un penchant pour les « gros nichons comme les miens », je me trompe ?
– Ta queue est assez dure, tu dois être au bord de l’explosion mais cela ne fait que commencer pour toi !
Le plumeau reprit du service, d’aériennes caresses atterrissant sur mon gland, sur son pourtour, toute la tige était prise d’un assaut doux comme de la soie sur la peau qui glisse.
– Et maintenant pour ne pas que tu puisses jouir, tout en subissant mes caresses, je vais te mettre un « cockring » qui va empêcher ton éjaculation. Car nous allons passer aux choses sérieuses, tu vas connaître la dextérité de mes doigts maintenant et implorer, supplier que je te fasse gicler ton jus….
Repassant, un instant dans mon dos, elle revint avec un flacon qui s’avérait être du lubrifiant, autant que je pus en lire sur l’étiquette. Mais d’abord, elle enfila sur ma hampe dressée une sorte de lanière principale en cuir visiblement ; et tout le long de celle-ci, de plus petites avec des boucles. Elle approcha l’objet de mon sexe dressé et passa la lanière du bas sous ma verge et mes testicules, puis fixa en serrant légèrement mais avec fermeté la lanière du bas. Ensuite ; elle passa les autres lanières, trois, et les fixa également le long de ma tige, jusque sous le gland ; mon sexe était maintenant enserré et offert totalement à elle. Alors, elle se versa dans une main, un long trait de ce liquide huileux, puis se frotta les mains. Et là, commença un lent et subtil va et vient, de ses mains d’abord, alternant des mouvements de contournement du centre du gland, descendant ensuite sur les côtés, tournant, virevoltant puis aussitôt relayées par ses doigts, aériens, diaboliques….Je subissais les pires et les plus agréables assauts sexuels de mon existence. Ne pouvant rien faire que subir et espérer la délivrance par l’explosion que je contenais depuis de longues minutes et qui me torturaient l’esprit et le corps. Mais elle ne cédait pas, me concédant tout au plus quelques secondes de répit, comme si elle observait un morceau de glaise qu’elle serait en train de façonner sur un tour. Ma respiration s’accélérait et elle semblait s’en amuser de plus belle. Reprenant des caresses qu’elle pensait être plus profondes et plus efficaces sur moi. C’était un supplice pour moi, au bord d’une délivrance qui ne m’était pas accordée.
– Voilà, c’est bien, je vois que tu réagis comme je le voulais. Tu dois être excité à mort mon salaud là, non ? Et tu sais, mon amies n’en perds pas une miette elle non plus. Peut-être qu’elle se caresse même en nous observant avec la caméra.
– Si je le décide, mais je n’ai encore rien décidé, rassures-toi ! Je t’enverrais la voir après. Elle tient une des boulangeries de la ville. Tu sauras assez vite trouver le chemin car je t’autoriserais peut-être à aller la voir, mais attention, au comptoir comme un client normal. Le jeu consistera pour toi à lui passer commande de pâtisseries. Tu verras elle aura aussi un très joli décolleté plongeant exprès pour toi…tu iras en bermuda, sans sous-vêtement, et pendant tout le temps où elle préparera la commande tu auras le droit de te branler…car c’est seulement à ce moment là que tu pourras éjaculer. Mais je n’en ai pas encore fini avec toi, rassures-toi. Je suis sur que tu peux tenir encore longtemps et mes caresses se feront de plus en plus précises, alors c’est ça bien non ? Une belle alternative à la plage !



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One comment on “Rencontre fortuite?
  1. Bjr tt le monde ,
    Pas mal d’imagination , mais un Français un peu faible ! Le début est lourd ! Redondant ! comme dirait un de mes anciens professeurs de Français . L’utilisation des pronoms est totalement inconnue , cette personne pourrait se relire ! ….Moi , je m’y astreint et c’est bien mieux !
    Bien à vous .
    Pierre

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