Rendez-vous avec l’amie domina de ma Maîtresse

amie dominaL’amie domina de ma Maîtresse

Depuis un mois, je passe tous les week-ends avec ma nouvelle Maîtresse. Mais cette fois-ci, Maîtresse n’est pas disponible. Aussi, elle m’a pris un rendez-vous avec une de ses « amies dominatrices ». Je dois me présenter à l’heure dite en apportant ma lingerie féminine et mes talons. Maîtresse a ajouté qu’il était hors de question d’enlever ma cage de chasteté. Son amie domina est chargée de m’évaluer et éventuellement de m’apprendre à être encore plus soumis. Mais il est hors de question de me vidanger. La vidange est une prérogative de ma Maîtresse uniquement.

Dès mon arrivée, l’amie domina, Maîtresse P., m’ordonna, tout de suite, de me mettre nu et de lui donner le sac que j’avais apporté. Elle me prit en photographie et s’amusa de ma cage de chasteté qu’elle manipula puis photographia de multiples fois. Elle me tendit, ensuite, la lingerie que je dus mettre aussitôt.

Maîtresse P était jolie. Elle me paraissait séduisante avec un côté un peu mystérieux, un regard noir et profond mais brillant, comme allumé de désir et de perversion. Elle était sexy sans s’exhiber, elle portait des vêtements noirs très moulants qui dissimulaient à peine les ondulations de la poitrine, de belles fesses et des cuisses généreuses. Son ton était provoquant et me faisait peur malgré son large sourire. Elle me dit qu’elle ferait un rapport complet sur mon comportement à ma Maîtresse. De plus, elle y joindrait les photographies qu’elle prenait. J’avais donc tout intérêt à obéir sans faute.

Ma transformation en femme

Quand elle m’invita à mettre mes escarpins, elle me fit remarquer qu’ils ressemblaient aux siens. C’était un modèle simple, très classique, avec de très hauts talons.

Je n’avais pas l’aisance de Maitresse P. Quand je dus marcher pour montrer ma nature féminine, je fus immédiatement ridicule. Je vacillai comme un débutant que j’étais. Maîtresse m’invita à m’asseoir sur un large tabouret recouvert de cuir rouge sombre.

Maîtresse paraissait désespérée et les critiques commencèrent :

-ce n’est pas avec cette démarche d’échassier que tu vas attirer le regard des hommes ! Et qu’est-ce que ce soutien-gorge tout plat ? Tu n’as pas honte ? Et pourquoi tous ces poils ? Tu connais des femmes séduisantes avec autant de poils ?

Oui, j’avais honte, j’avais le sentiment de ne pas m’être suffisamment préparé pour cette rencontre. Je m’excusais autant que possible. Maîtresse me dit qu’elle allait faire son possible pour me rendre plus attirante mais qu’on partait de bien bas ! Elle attrapa alors une trousse de maquillage et entreprit de me donner meilleure allure. Elle commença par me vernir les ongles, d’un rouge profond, bien visible sans être criard.

-Il faut de la classe, me dit-elle.

Puis elle s’attaqua à mon visage. La séance fut longue mais Maîtresse semblait satisfaite de son oeuvre. Quand je me suis regardée dans le miroir je me suis à peine reconnue et je me suis même trouvée assez belle. Maîtresse m’ajouta alors une belle perruque rousse au cheveux mi-longs et ondulants légèrement. J’étais superbe !

Apprendre à marcher avec des talons hauts

Maîtresse m’invita à me lever et à faire quelques pas. Ce fut une catastrophe : elle se mit en colère. J’étais désolée mais je devais reconnaître mon incapacité. Fâchée, elle me dit que tout était dans la tête. Il suffisait que je veuille séduire et charmer les hommes ou les femmes et faire un peu d’efforts. Après le travail qu’elle avait fait pour donner une nouvelle beauté sensuelle, un nouvel éclat à mon visage, je devais moi faire l’effort d’avoir une allure, une démarche aussi belles, aussi sexy que ma nouvelle tête.

J’essayais alors de marcher le mieux possible, ce fut long et difficile mais Maîtresse ne me laissa aucun choix. A chaque faute, à chaque hésitation, la cravache venait me rougir les fesses. Je craignais de bientôt ne plus pouvoir faire un pas tant mes fesses devenaient douloureuses. Tout en me punissant à la moindre faute, Maîtresse m’encourageait dès que je faisais un progrès. Puis augmentait ses exigences : je devais marcher sur une ligne droite, et bien rouler les fesses à chaque pas. Finalement, Maîtresse estima que j’en avais assez fait pour une seule séance.

Elle m’ordonna alors de me mettre à genoux. Elle me mit un bandeau sur les yeux et me demanda d’ouvrir la bouche. Je sentis alors un pénis rentrer lentement par allers et retours jusqu’au fond de ma gorge. J’étais surpris, il ne m’avait pas semblé qu’un homme ait été présent depuis mon arrivée. Maîtresse était donc une travestie ?

Totalement possédé par Maîtresse

J’étais presque paniquée. Je m’efforçais de satisfaire Maîtresse, de ne pas lui faire mal avec mes dents pour ne pas la mettre de nouveau en colère. Au contraire, j’espérais sentir son sperme gicler au plus vite dans ma gorge. Si je pouvais provoquer une bonne éjaculation dans ma bouche, elle se sentirait certainement mieux et plus détendue moins déçue de mon attitude.

Mais Maîtresse interrompit ses mouvements dans ma gorge sans avoir joui. Elle me tira jusqu’au tabouret rouge, me pencha en avant et m’appuya dessus. Des sangles m’immobilisèrent rapidement, j’avais les jambes attachées bien écartées. Mon cul était tout offert sans résistance à Maîtresse. Je sentis d’abord un liquide froid sur mon auréole puis une douce caresse, une pénétration légère, l’élargissement de mon petit cul, enfin je me sentis pénétrée vivement sans recours possible. J’étais possédée et je m’abandonnais aux secousses en espérant sentir les saccades finales qui me délivreraient.

Maîtresse se retira, soulagée et fatiguée. Elle ôta mon bandeau et me laissa me démaquiller et me rhabiller.

Avant de me laisser partir, Maîtresse me dit qu’elle ne me reverrait qu’à deux conditions : – que je sois en permanence intégralement épilée ; – que je m’entraîne tous les jours à marcher avec des talons. Ainsi nous pourrions aller marcher dans la rue comme deux copines et attirer tous les regards des hommes. Je promis à Maîtresse que je considérais ces deux conditions comme des ordres. Elle s’approcha de moi et m’embrassa longuement ; ma langue répondit au mieux à son baiser fougueux. Je m’éloignais un peu honteux et avec l’envie de revenir.

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