Reportage imprévu auprès de cavalières dominatrices

cavalières dominatricesLe harnais de cuir dans le lequel son corps était désormais prisonnier devait avoir été conçu diaboliquement, car il ne laissait que très peu d’aisance ou de mouvement à chacun de ses quatre membres.Il ne pouvait pas par exemple toucher ses parties, son visage ou même ses membres inférieurs. Il était sidéré et se demandait comment, alors qu’il était inconscient, elle avait pu ainsi l’installer comme un animal pris au piège.
A plusieurs reprises, lorsqu’il s’était réveillé, il avait tenté de crier, d’appeler, mais sa voix était bloquée, sa bouche entravée par un bâillon sous forme de boule qui emplissait sa bouche et la maintenait largement entrouverte. La peur le faisait transpirer sur tout son corps au fur et a mesure qu’il commençait à s’interroger sur le sort qu’elle lui réservait…
Un collier si épais qu’il ne pouvait presque pas se mouvoir à l’intérieur, lui enserrait le cou.
Ses poings comme enserrés dans d’étranges gants, lui interdisait de manoeuvrer un pouce ou son petit doigt.
Le temps ayant passé, dans cette position forcée, et les crampes commençaient à apparaitre, comme un signe avant coureur d’abandon.
A un moment, dans ce noir total, il lui avait semblé entendre comme des bruits, des grognements même.
Mais qu’allait-elle bien pouvoir lui faire subir?
Elle qu’il avait croisée aux courses pour la première fois. Lui qui pourtant avait tout fait pour ne pas se voir assigner la rédaction de cet article sur ce concours hippique renommé. Lui qui n’y connaissait rien. Et surtout, qui ignorait tout de ce monde, de ses codes.
Mais lorsqu’il l’avait vue, il fut toute de suite frappé, par son aisance, son habileté à se mouvoir dans son jodhpur serré et ses bottes cavalières.
Elle participait à la compétition à l’évidence. Se rapprochant d’un lad, il demanda : »mais qui est-ce?
Le ladd hochant la tête répondit, elle , oh la la, elle a plein de propriétés et de chevaux de course mais vous n’avez aucune chance avec elle, elle est intraitable avec tout le monde..
Il s’avança vers elle à grands pas, car elle s’approchait d’un groupe de cavaliers et cavalières.
Mme DUPRES? C’est bien vous?
Elle se retourna vers lui:
« ah c’est vous le gratte papier embauché pour couvrir l’épreuve pour le canard local? Provoquant un éclat de rire parmi le groupe qu’elle avait atteint.
‘euh oui, on peut dire cela »
« vous mesurez combien?
« combien? oh, je crois dans les 1,80 probablement »
« Probablement.Ce n’est pas précis ça, moi je pense que vous êtes plutôt à 1m78, pas vrai Amanda, qu’en penses-tu? »
» Cette dernière sourit » et Mme DUPRES aussi, en complicité.
Amanda lui lança:  » on vous verra à l’étable après l’épreuve, on sable le champagne, c’est la tradition »
Il se rendit compte qu’il était alors le seul homme au milieu de ses cavalières bottées, gantées et avec leur cravache en main.
C’était un peu étrange.

Pris dans l’euphorie de l’après compétition, le champagne coulant à flots, il se lançait dans son panégyrique: avec force détails sur son brillant parcours, allant même jusqu’à signaler qu’il n’était toujours pas marié à presque 35 ans, aucune femme n’ayant réussi à lui passer le leash.
Cette référence à l’art équestre ne manqua pas d’amuser son auditoire, que lui pensait acquis à son panache.
Amanda, suggéra, une boisson d’hommes pour lui, un whiskey, qu’il ne se fit pas prier d’engloutir sur le champ.
Et ce fut la seule chose dont il se rappelait à son réveil.
Il était tombé de sommeil, peu importe son inconfortable position..et c’est soudain le bruit de portes de bois que l’on ouvrait brutalement qui l’extirpait de son sommeil.
Les deux femmes Amanda et Mme DUPRES se tenait devant lui, et il ne pouvait que marmonner de le libérer, mais elles n’entendait pas ses appels étouffés par le bâillon.

Soudain, les autres femmes qui l’avaient vu la veille, l’entouraient à leur tour et passaient leurs mains partout sous son corps, faisant des commentaires comme s’il s’était s’agit d’évaluer un étalon.
Son sexe durcit si fort, qu’il se sentait encore plus honteux d’être ainsi exhibé.
Les femmes de leurs mains agiles le masturbaient, lui pinçaient les seins ou lui touchaient les testicules.En retrait, les deux femmes observaient. Il parvenait à entendre furtivement: « qu’il pourrait convenir » « oui, il a des antérieurs assez développés » « il faut l’essayer »

Rien pour le rassurer d’autant que son sexe allait exploser, l’une des femmes s’agenouillant le finit en le prenant en bouche. Au moment où il allait exploser, elle rejeta son sexe, et se leva.
Pendant que deux autres des femmes qui l’avaient pelotaient outrageusement avaient entreprise de relever son corps grâce à deux palans auxquels étaient fixes le harnais.
Son corps se retrouvait dans une position encore plus grotesque, sa tête maintenue vers le bas alors que son cul avait été remonté. Deux femmes lui avaient saisis les chevilles, lui maintenant les jambes écartées.
« Comme cela, c’est très bien. maintenez le! lança Mme DUPRES qui s’avançait exhibant un monstrueux gode luisant noir, qu’elle entourait de sa main gantée.. »
Tenez le moi bien..je vais lui faire perdre sa virginité et il s’en rappellera longtemps après.. »
Cela provoqua l’hilarité et les hourras dans le groupe des cavalières dominatrices surexcitées.
Le malheureux ne pouvant lui que regretter d’avoir accepté ce reportage.



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