Un rêve éveillé (6) : week-end avec 6 dresseuses d’homme

dresseuses d'homme

Un rêve éveillé (6) : week-end avec 6 dresseuses d’homme

Humm remettre mon plug, alors que je sens encore son effet agir sur moi, je l’enduis de crème, me doigte un peu pour m’assouplir et me pose sur cet objet. Je mets moins de temps pour l’absorber que pour l’expulser mais le passage le plus large est à nouveau difficile et 3 ou 4 va et viens avant qu’il rentre en moi et m’arrache un gémissement de bonheur et de légère douleur. La journée est longue, je dois quand même sortir faire mes courses de la semaine, mais ne m’attarde pas trop, mon accoutrement même dissimulé sous mes vêtements d’homme ne me rend pas à l’aise. J’ai toujours l’impression que les femmes me regardent différemment avec un sourire en coin. Je rentre chez moi, mange un bon plat pour prendre des forces car je m’imagine que cela ne sera pas une partie de plaisir. Je tourne en rond dans mon appart, je reçois un sms : viens a 15h, j’ai envie de te voir avant… !

J’accours. Je saute dans ma voiture, me rend au rendez-vous, toujours mes 20 bonnes minutes d’avance traditionnelle pour me faire mariner. Je n’arriverai pas à me corriger.

16h tapante le téléphone sonne :

– t’es ou ?

-bonjour Maîtresse Ana, je suis en bas comme demandé.

-bien tu sais où aller et quoi faire en arrivant

-oui Maîtresse je pense que oui

-tu penses ou tu en es sûr

-j’en suis sûr Maîtresse

-Alors monte ne traine pas.

Je rentre dans l’immeuble, 4ème étage à droite, porte ouverte comme je l’imaginais, je rentre et bingo la cagoule est la qui m’attend. Les bracelets aussi. Ce n’est pas aujourd’hui que je verrai maîtresse pensais-je intérieurement mais cela me faisait plus rien, j’étais bien. Je me déshabille, enfin je reste en tenue féminine, et enfile cette cagoule et attend quelques minutes et les talons de ma divine et cruelle maitresse se font entendre.

-Bonjour ma chienne, je suis douce avec toi aujourd’hui je te fais même pas attendre.mais j’avais trop envie de te voir !

Et elle me prend la tête à deux mains et me force la bouche avec sa langue, bon elle n’a pas eu à forcer longtemps et lui rendit se baiser. J’étais aux anges, pendant qu’elle me violait quasiment la bouche de sa langue, sa main droite vient pincer mon sein gauche. Puis descendit attraper ma cage. Et me susurre à l’oreille :

-tu es à moi, tu ne me décevras jamais et je ferai de toi un soumis heureux est-ce que tu aimes ta Maîtresse ?

-oui oui Maîtresse, je vous aime, je ne pense qu’à vous et vous me faites vivre une vie à laquelle jamais j’aurais espéré. J’aime votre caractère, votre esprit et je ne veux que votre plaisir.

– Très bien, nous avons un peu de temps devant nous avant que mes invitées arrivent alors détendons nous.

Des invitées. Oh mon dieu, je sens que je vais avoir la honte de ma vie.

-N’ai crainte, rajouta-t-elle, elles savent toutes pourquoi elles ont été invitées… je te présente officiellement à mes meilleures amies, même si certaines t’ont déjà vu.

« Officiellement » humm ce mot me fait bander.

-Oh tu bandes, comme c’est mignon, je t’apprécie énormément, cela faisait très longtemps que je n’avais pas ressenti cela pour un soumis, je suis comblée pour l’instant, mais l’avis de mes copines est très important pour moi si elles pensent que tu ne fais pas l’affaire tu perdras tes chances de me voir un jour.

Oh la claque. Je vais jouer ma vie sur cette soirée, que de pressions

-t’es bien silencieuse ma chienne ?

-Pardonnez moi, Maîtresse Ana, je vous écoute et suis perdu dans mes pensées. Je ferai tout pour ne pas décevoir vos amies.

-Humm tu as intérêt car j’ai mis beaucoup d’espoir en toi, je présente rarement des soumis physiquement à mes amies.

Elle passe derrière moi et me dit :

-Mais tu es encore sacrement marqué, en fait j’y suis allée pas si doucement que ça, ça va tu ne souffres pas trop ?

-Non Maîtresse, quand je ressens une douleur ça me rappelle à vous et me dit que je ne veux pas vous décevoir pour ne plus subir un tel traitement, Maitresse.

-Très bien, me fit t’elle en m’accrochant un collier au cou, tu vas vivre une soirée extraordinaire, comme jamais tu n’en a vécu je te le promets. Sache que ce soir tu ne partiras pas d’ici, tu restes jusqu’à demain soir sauf si tu abandonnes avant. !

-OH NON Maîtresse, je ne souhaite vraiment pas abandonner. J’affronterai toutes vos épreuves avec envie et dévouement.

-On verra, on verra.

Cette femme a le don de vous mettre sous pression, elle me tire par la laisse qu’elle venait d’attacher et me guide aux toilettes !

Je l’ai compris quand elle m’ordonne de me mettre sur le dos et que je sens le froid du rebord des WC.

-Ouvre ma chienne, j’ai envie depuis plus d’une heure et c’est une des raisons de ta venue précoce.

C’est officiel, je deviens son urinoir personnel. Elle se place très très proche de ma bouche et contrôle parfaitement son jet, je n’en perds quasiment aucune goutte, c’est tellement délicieux, mais cela dure encore et encore elle ne s’arrêtera jamais ? Elle plaque totalement son sexe sur ma bouche pour me donner ses dernières gouttes et me permet de la nettoyer correctement.

-Si tu ne me fais pas jouis rapidement, comme tu l’as fait avec notre petite serveuse, tu auras à faire à mon fouet.

Je redouble d’effort et d’application, je titille son délicieux clitoris parfois pénètre son vagin de ma langue et aspire, sous forme de fellation ses lèvres. Sa respiration se fait plus forte, elle appuie plus sur mon visage et je sens un liquide plus fort s’épandre dans ma bouche et jouit allègrement en se mettant de tout son poids sur ma bouche et me cassant presque en deux vu ma position inconfortable. Elle s’écarte, ne dit pas un mot, c’est frustrant de ne pas connaître sa pensée, elle me tire de ma position me pose un baiser sur ma bouche puis m’entraine dans le salon. Elle s’installe dans un fauteuil et cale ma tête entre ses cuisses. Joue avec sa cravache sur mes fesses et resserre ses cuisses à chaque coup plus fort. Elle me parle un peu d’elle que sa famille n’est pas au courant de ses penchants et que ça ne l’intéresse pas qu’il le sache même s’ils se doutent de quelque chose. Elle continue un peu quand quelqu’un sonne à la porte.

Elle me fait mettre debout et me dit de ne pas bouger.

-Bonjour, entre, tu es bien en avance dis moi

-oui je suis désolée Madame, dois je attendre, fit une voix qui m’était familière et que j’attribuais à Séverine

-non tu es mon égale, appelle moi Ana et mets toi à l’aise.

-Merci Ana, dis-moi, ton chien est là ?

– Oui entre, il attend dans le salon

-Oh toujours dans le noir, le pauvre il ne verra personne encore ce soir, dit-elle avec des sourires dans la voix

-Si t’es la seule sur qui il peut mettre un visage.

-Oui oui, dis moi je peux te l’emprunter, j’ai une urgence.

-Eh coquine, tu n’aurais pas volontairement attendu pour cette urgence.

-Si je l’avoue lui répondit Séverine d’un air complice.

-Ok je te le prête mais interdiction de te faire jouir, j’ai été claire dans mon mail.

-Quelle dommage mais je te rassure Ana, j’ai compris fait moi confiance, lui répond-elle en me trainant par la laisse.

-En place chien, m’ordonna-t-elle avec une assurance naissante.

-Hé comment tu parles à mon chien, crie ma Maîtresse du salon et partant dans un éclat de rire.

Deuxième service donc, je me mis en place sans me faire prier, ouvris la bouche et notre invitée commence à lâcher sa liqueur chaude et parfumée. Elle contrôle un peu plus que la première fois mais je ne pus pas tout avaler. Elle lâche un « que c’est bon » une fois fini et me demande de la lécher pour la nettoyer. Je m’applique, elle commence à gémir mais d’un coup prend son talon dans le ventre et m’appuit fort, l’enfonçant dans ma chair.

-Ne t’avise pas à me faire jouir, sale chien et me mettre en faute devant ta Maitresse.

-Pardon Mlle Séverine, lui dis-je, je ne voulais pas. (Menteur que je suis, j’aurais tellement envie de la faire jouir.)

-Bien, retournons voir ta Maîtresse.

-Alors ma chienne, tu t’es régalé ? Qui a la meilleure urine ? m’interroge ma Maîtresse

-Oui Maîtresse, j’ai apprécié Maîtresse Ana, sans répondre à la deuxième question.

-répond chien quelle urine as tu appréciée le plus ? En prenant un coup de cravache appuyé sur une cuisse.

-La votre Maîtresse, sans mentir, elle avait un meilleur goût, celle de Mlle Séverine avait plus le goût d’eau.

-Quel connaisseur !! S’exclame Séverine qui avoua avoir bu beaucoup d’eau pour avoir une grosse envie en arrivant, en effet.

Pas le temps de s’étendre sur le sujet qu’on sonne à la porte. Je distingue 3 voix différentes minimum qu’accueille ma Maitresse, elle présente Séverine mais ne donne pas les prénoms des autres invitées car elle ne veut pas que je puisse les reconnaître par la suite du premier coup. Je distingue à nouveau une voix, il y aurait en tout 6 personnes plus moi totalement livré au milieu de ces femmes. L’une d’elle s’éclaffe : oh la belle plante, un peu grassouillette, un peu petite aussi mais j’aime beaucoup, dommage que je ne vois pas son minois.

Une seconde complimente ma tenue, la troisième tâte mes fesses en disant qu’elles étaient ferme contrairement à mon ventre et conseille à ma Maîtresse des séances de gym. Les deux autres tournèrent aussi autour de moi en laissant leurs mains et griffes sur mon corps. L’une d’elle complimente ma Maîtresse : « Dis moi Ana, aurais tu enfin rencontré l’oiseau rare pour l’avoir déjà mis en cage, ce n’est pas ton habitude ». Ah bon ?? J’ai le droit à une mise en cage précoce ? Mais hélas Maitresse Ana, ne répond rien et demande aux convives de s’asseoir.

-Comme personne n’est en retard, je suis heureuse de vous présenter L… B…., qui vis à C… 99 rue de la plaine a Cha… et qui m’a convaincu de le prendre à l’essai.

Ca c’est fait ! Comme cela ces dames, dresseuses d’homme savent ou me trouver. Je suis surement rouge de honte, personne ne le voit sous ma cagoule de latex mais moi je le sens car je bouillonne comme une cocotte.

Elle continue sa présentation,

-Certaines l’ont déjà vu en vrai car elles ont bien voulu m’accompagner durant ces moments de testing, mais maintenant vous l’offre de près. Vous savez toutes que votre avis comptes pour moi et que je ne veux pas vous faire endurer un soumis que vous n’appréciez pas à mes cotés. Donc ce soir, sera pour moi une soirée de vérité et vous me direz toutes sincèrement ce que vous pensez de cette chose.

Ca c’est le teste de ma vie, je comprends mieux la portée de ces mots quelques heures plus tôt.

-Et ça fait combien de temps que tu l’as mis en cage ?

-Ca fait deux semaines maintenant, mais s’il a tenu parole ca fait un mois maintenant qu’il n’a pas pu s’astiquer ou s’en servir.

-Et tu as tenu parole ? m’interroge une participante.

-Oui Mademoiselle, je n’ai pas joui depuis un mois

-Plein comme un œuf ! Renchérit une seconde

-Bon et je vous présente donc Séverine, je l’ai rencontrée à la Pizzeria, elle est très intéressée par la domination, c’est ma nouvelle stagiaire donc, qui adore se servir de mon soumis comme de WC. J’avoue que c’est une qualité pour lui, il boit tout comme un mort de soif. J’espère que vous ne le décevrez pas ce soir, n’hésitez pas s’il est libre de l’utiliser ainsi. Mais si certaines n’apprécient pas je le sais donc ne vous forcez pas ! Et elle se mit à rire.

Etre l’urinoir de 6 femmes, dresseuses d’homme, même dans mes rêves les plus fous je n’avais pas pensé à cela. Et L’une d’elles demande tout de suite à m’utiliser, elle a l’approbation de ma maitresse et m’entraine à nouveau aux toilettes, devançant les ordres de cette femme, je me mis en place trouvant même facilement la bonne place. Cette femme reste assez haut de mon visage et a du mal à se lâcher mais quand elle y parvient, elle m’inonde tout le visage tellement son jet est puissant et mal dirigé. Son urine était très forte et j’ai eu beaucoup d’hauts le cœur en la buvant. Elle me félicite quand même malgré que la moitié de son don n’ait pas été bu car j’ai gardé constamment la gueule ouverte. Elle s’essuya avec du papier et mon visage aussi et me laissa en plan.

-Ne bouge pas ma chérie… je pense que tu es partie pour une tournée générale.

Ma chérie… elle m’a appelé chérie… !!! hummm cela me redonne du courage et j’attends patiemment la nouvelle personne qui s’approche, ses talons claquent le sol. Elle est juste à deux pas de moi et me dit

– tu sais que tu fais une heureuse là ?

-Non ? Qui ca ? Vous ? J’ose demander avant de prendre un coup de talon dans une cuisse.

-Depuis quand un chiote parle ? Non pas moi mais Ana. Me rétorque-t-elle en commençant à se soulager. Elle se met très proche de ma bouche et ne m’en fait perdre aucune goutte. Elle me menace même de voter contre moi si j’ai le malheur d’en mettre à coté. Pensez-vous bien que j’ai ouvert ma bouche le plus grand possible et m’applique à tout avaler le plus vite possible. Elle finit et frotte son sexe humide sur mon nez. Sens ma chatte car se soir c’est elle qui te fera jouir…et repart dans plus de précisions. Jouir ? Elle va me faire jouir ? Que veut-elle dire, que va t’il se passer. Perdu dans mes pensées, je n’ai pas fais attention à la personne suivante, elle se met à m’uriner sans me prévenir, je sursaute, me cogne le dos à la cuvette, mon plug me transperce l’anus me rappelant à son bon souvenir et me fait machinalement ouvrir en grand la bouche mais le jet me fait quasiment m’étouffer.

-Eh ben salope, les autres disent que t’es une bonne buveuse et là tu t’étouffes me dit-elle en me laissant reprendre l’esprit. Aller ouvre, on y retourne et le jet reprit de plus belle. Ces femmes sont aguerries à cette pratique, elles ont une capacité à contrôler leur jet qui est impressionnante.

-Voilà c’est mieux, quelle chance elle a Ana, d’avoir un chiotte de cette qualité. Un assoiffé en effet.

Oui un assoiffé qui commence à avoir envie de vomir par le mélange de ces urines, qui n’en peut plus de tenir cette position mais qui n’a qu’une pensée en tête : la fierté en ce moment de sa maîtresse.

-C’est bien, j’espère que tu seras autant doué pour la suite car tu me plais bien.

Ces femmes savent toutes à quelle sauce je vais être mangé c’est déboussolant d’être leur jouet ainsi mais ultra jouissif de rencontrer des femmes totalement libres d’esprit.

La dernière se présenta devant moi, visiblement la plus reticente à ce genre de chose car elle mit un temps inconsidéré à faire perler une petite goute. Elle râle même un peu, s’agaçant de ne pas y arriver.

-Ana a toujours l’idée de me faire faire des choses que je n’apprécie pas, je te le ferai payer je te le promets.

Y suis je pour grand chose ?… mais je compris vite qu’elle ne parle pas en l’air… elle se plaque contre ma bouche et urine un grand jet en moi. Son sexe fait bouchon. J’avale difficilement la première rincée qu’une seconde arrive dans ma bouche et fit le même procédé. Il y en a eu une dizaine comme cela de plus en plus grosse.

-Mon salope, félicitation d’avoir tout bu, t’es un sacré pervers, Ana va se régaler avec toi elle te fera peut même utiliser par des hommes ?

Beurk des hommes ?? Pourquoi suis je attiré par l’urine féminine et repousser par celle d’un homme, serais-je capable les yeux fermés de voir la différence ? Enfin, pas pressé de la savoir…

Si mon compte est bon toutes les convives sont passées se soulager et moi j’ai la vessie pleine. Ma maîtresse arrive, se penche vers moi.

-humm tu pues la pisse, ma chérie, mais je te félicite d’avoir tout bu, a ton tour tu dois avoir envie non ? me demanda-t-elle en le faisant une pression sur mon bas ventre.

-Oh oui Maîtresse, dis je en grimaçant, assis toi comme une bonne fille et libère toi je ne voudrais pas que tu taches le parquet en t’oubliant.

-tu veux toujours être mon urinoir. Quelles ont été tes sensations

-Ce fut dur Maîtresse au bout de la deuxième personne je n’ai même plus apprécié du tout mais je l’ai fait pour vous. Et oui je veux toujours être votre urinoir Maîtresse Ana

-Très bien ma chienne très bien.

Elle me regarda me soulager et me ramena au salon

-Alors les filles pas mal non ?

-Oui oui je dois avouer qu’il m’a surprise, il a une capacité à avaler rapidement ce qu’on lui propose.

-Oui même moi qui n’aime pas ça j’ai pris mon pieds tellement il est motivant, reprit la dernière des « pisseuses »

-Alors la félicitation petite chienne, deux jolies coups, tu as converti Séverine du premier coup et tu fais dire mon amie qu’elle a pris son pieds alors que je sais pertinemment que c’est une pratique qui la dégoute et qu’elle l’a fait que pour mon plaisir et le tien.

Bon traite de plaisanterie si je veux avoir votre opinion avant demain soir si vous le voulez bien passons à la seconde épreuve.

Avant demain soir ?? Non je ne vais pas rester le week-end entier avec ces 6 dresseuses d’homme ?

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