Un rêve éveillé 8 : suite du week-end BDSM

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Un rêve éveillé 8 : suite du week-end BDSM

Je suis encore tout endormi. Je n’ai pas envie d’ouvrir les yeux, mais je sens mon corps raide. J’ouvre les yeux mais je suis dans le noir complet, ah oui ma cagoule ! Je la porte toujours, des mains caressent mon corps, des ongles griffent mes flancs. Ces mains attrapent mon sexe qui gonfle aussitôt mais quelque chose n’est pas comme d’habitude. Quelque chose me serre au niveau des bourses. Ah oui le cockering ! J’entends le souffle de cette personne mais pas un mot. Moi même je n’ose dire quoi que ce soit et me laisse faire. Enfin dans ma position, je ne peux pas faire autrement. Mon sexe bande dure, la personne bouge et me pose son fessier sur mon visage. Son odeur est très forte, j’ose sortir ma langue et elle me colle son anus dessus. Beurk, il est tout ouvert et humide, comme s’il venait de recevoir une giclée de sperme. Mais c’est ça, ça ne peut être autre chose, c’est du sperme qui s’écoule de son anus et qu’elle me recrache dans la bouche. J’ai un haut le cœur en pensant à cela, mais je prends sur moi et redouble d’activité dans ce trou si accueillant. Plus ce week-end BDSM avance et plus j’y prends gout et plus ça m’excite d’être utilisé ainsi. Je tourne et vrille ma langue au plus profond que je puisse pour nettoyer ce puits et qu’il devienne tout propre. Ma donneuse commence à gémir, mais je ne sais toujours pas qui j’ai sur moi, même si je pense que cela ne peut être que ma Maîtresse. Elle bouge un peu et maintenant c’est son minou qu’elle me présente qui est dans un état proche d’une fontaine, je crois reconnaître le sexe de ma Maîtresse mais je n’en mettrais pas ma main à couper, à nouveau, un liquide pas très agréable s’écoule d’elle un mélange de sperme et de son excitation. Bon sang ! elle ne s’arrête plus de se déverser en moi et elle gémit de plus belle. Elle se retire de ma bouche et enfourche mon sexe. Elle fait de grands va et viens pour bien me prendre profondément en elle. Elle me colle ses ongles dans ma poitrine et continue sa chevauchée. C’est terriblement efficace, je commence à sentir mon excitation, et demande l’autorisation de jouir, qui m’ait aussitôt refusé :

-Ne jouis pas de suite, ne jouis pas avant moi je te l’interdis ! : me dit cette voix que j’attribue à ma Maîtresse sans en être totalement certain car sa voix est déformée par son excitation et son activité qui se fait plus rapide.

Elle jouit fort en serrant son périnée sur ma tige, ce qui a pour effet mécanique de me faire jouir à mon tour et de me déverser en elle. Un réveil comme celui là c’est terrible, mais est ce le jour ?
Ma Maîtresse s’est affalée sur le lit à côté de moi en posant sa tête sur mon torse et en me branlant à nouveau le sexe mais moi j’ai ma vessie qui me fait mal tellement elle est remplie et je ne pense plus qu’à ça. J’ose interrompre le repos de ma Maîtresse.

-Maîtresse Ana, puis-je vous demander l’autorisation d’aller aux toilettes?
-Non tu rigoles, pas maintenant ?
-Je ne sais pas depuis combien de temps je n’y suis pas allé mais la je ne peux plus tenir.
-Ben pisse sur toi ! : me dit-elle en s’écartant de moi.
-Maîtresse je n’oserais pas faire ça dans votre lit.
-M’en fous ce n’est pas le mien! mais non tu ne feras effectivement pas dans le lit heureusement.
Elle me détache les bras, puis les jambes, je m’extirpe du lit et manque de tomber tellement je suis fatigué. Mais dans mon déséquilibre le plug se rappelle à moi et m’arrache un petit cri de douleur.
-Humm toi, ton petit traitement anal commence à te fatiguer : constate-t-elle, on va remédier à cela.
Elle me guide jusqu’aux toilettes et me fait asseoir et reste visiblement devant moi le temps que je me vide.
-Ben dis donc, c’est les grandes eaux là ! : Rigole-t-elle devant la durée de mon soulagement. Dès que tu as fini, tu expulses aussi ton joujou de ton cul.
Je force pour extraire cet accessoire de torture mais mon anus s’est resserré depuis le traitement de la veille et j’ai beaucoup de mal. Ma corolle commence à s’assouplir et à se distendre à nouveau et après 5 bonnes minutes d’efforts, je le sors de moi.
– Retourne-toi ! M’ordonne Ana
Je me tourne et je m’appuie contre la cuvette et lui offre la vue de mon orifice béant.
-Humm c’est tellement obscène de voir l’anus d’un homme totalement ouvert et à disposition.
Et joignant le geste à la parole, me passe 4 doigts enduits de crème en moi.
-je ne veux pas t’abimer de ce côté la. J’aime trop sodomiser mon soumis pour t’abimer. Mais il est vrai que tu dois plus t’assouplir et que les plugs sont le meilleur moyen pour y parvenir rapidement. Et revoilà qu’elle m’en représente un à l’entrée de mon anus et me l’enfonce d’un trait. Il est moins large que le dernier mais plus long visiblement.
-C’est très bien maintenant, en position, à mon tour, de faire mes besoins.
Je comprends de suite, me retourne et ouvre en grand la bouche
-T’es vraiment un très bon urinoir, j’ai jamais vu un gourmand pareil.

Je lui avouerai plus tard que le traitement durant ce week-end BDSM m’a bien fait regretter tous les fantasmes que j’avais eus sur le sujet. Mais là, je trouve son champagne très agréable à boire et je me réconforte dans le bonheur d’être son déversoir. Elle pouvait bien dire de moi mais là aussi cela dure. Je m’applique à tout avaler sans en perdre une goutte. Elle s’appuie contre ma bouche pour la nettoyer totalement et une fois qu’elle estime le travail fini se retire et me ramène dans le lit. Elle m’attache les deux pieds écartés aux montants de lit mais laisse mes mains libres, ce que je trouve agréable. Elle se recolle à moi et en touchant mon torse me dit :
-Maintenant que tu es à moi, je vais commencer à te transformer. A te mettre totalement à mon gout physique et psychologique, tu as encore des étapes à franchir mais on y arrivera.
J’ose lui demander :
-Avez vous passé une bonne soirée hier ?
-Chut j’ai sommeil, laisse-moi me reposer.
Je ne dis plus rien et je reste là, sans bouger pour ne pas la déranger. Je pourrais enlever ma cagoule pour l’apercevoir mais je n’en ai pas envie, je veux que ca vienne d’elle. Je m’assoupis à nouveau, serein et heureux.

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