SALAMATA, DOMINATRICE AFRICAINE

Sa main touche la mienne… nous nous tenons à la même barre dans le bus et ce contact, volontaire ou non, me fait tressaillir. Avec une moue amusée mais dédaigneuse, elle me lance un regard très bref puis se détourne. Grande, ses talons de douze centimètres placent mes yeux en-dessous des siens : l’espace d’une demi-seconde, elle m’a toisé de haut, paupières baissées vers moi, comme deux flèches noires empennées de longs cils de biche… Si cette femme était dominatrice africaine je serais en son pouvoir, fait comme un rat.

En atteignant l’abribus, il y a cinq minutes, j’ai à peine remarqué sa présence. C’est en la suivant, à l’ouverture de la porte, que son parfum m’a réveillé. Femme africaine mûre, total-look rose fanée, inhabituel mais cependant discret et raffiné :
Dominatrice Africainetailleur court sous lequel un top brodé ton-sur-ton met en valeur ses formes. Je passe sur l’ethnique cambrure du dos terminée par les fameuses fesses hautes et fermes, d’où filent vers le sol de longues jambes noires plantées dans des talons aiguilles vintage exactement du même rose… Comment se fait-il qu’elle soit cependant si discrète ? C’est en partie cette belle couleur atténuée. Elle a un goût exquis.
Son parfum, Amazone d’Hermès me semble-t-il, est sensuel et distingué.
Son « rouge » à lèvres est couleur café au lait, comme ses ongles parfaits et le cuir de son sac.
Conformiste. Appliquée. Ronde. Opulente, même. Elle a au moins quarante huit ans et les porte avec une allure de reine.

 

Je réponds trop tard à son sourire. Son regard est déjà plongé dans la lecture des arrêts, cherchant sa destination, comptant… elle ne me voit pas. Je peux l’admirer tout à loisir.
Ses jambes m’hypnotisent, mobiles, élégantes, elle a dû pratiquer la danse ou l’athlétisme. Comme elle fait de petits cercles avec son escarpin, plantant le talon comme la pointe d’un compas, ses longs muscles frémissent… Sur son cou-de-pied, la peau foncée est parcourue de l’élégant réseau dessiné par ses veines… sa voûte plantaire, plus cambrée que la chaussure elle-même, crée un joli espace vide en arc de cercle… me voilà parti en plongée dans la pénombre de cet endroit de rêve…

Je pense à mes amis, dingues de petites jeunes…
Moi pas. Je me fais souvent chambrer, mais c’est plutôt ce genre de femme-là qui me rend fou. Après tout, les choses sont bien faites : j’ai passé la cinquantaine depuis longtemps.

Elle sort une carte de bristol et, toujours absorbée par la lecture du plan de la ligne, note quelque chose, sans doute le nom d’un arrêt, ou le numéro d’une correspondance…

Et soudain, sans même me regarder, du bout de ses doigts fins… elle me tend sa carte ! J’y lis ces quelques mots : « Je t’ai vu regarder mes pieds, obsédé. Suis-moi. »
C’est ce que je craignais.
C’est ce dont je rêvais.
Mon cœur palpite.
Je suis à elle. Je ne vois aucune alternative à l’obéissance aveugle, je désire qu’elle me domine.
Mon regard, penaud, rencontre le sien, brillant de sa victoire facile et satisfait de son coup imparable. Elle a vu tout de suite, elle sait qu’elle peut tout exiger de moi, tout me faire.
Mon lacet de chaussure, comme s’il avait compris (objets inanimés, avez-vous donc une âme ?) est défait. Elle y jette un œil furtif.

Oui, Reine, j’ai compris que votre cillement est un ordre.

Je mets un genou au sol et renoue le lacet, les yeux rivés sur la peau noire des jambes, je m’approche le plus possible de ses pieds, je hume leur odeur…
En me relevant, je heurte son sac. Elle l’avait soigneusement placé sur le passage de ma tête. « Cherchant quelque chose » dedans, elle pèse dessus et me retient ainsi de longues secondes, confirmant sa prise de pouvoir, ferme et indiscutable. En me libérant, elle me regarde comme un sac poubelle. Ses yeux le disent clairement : « Tu me dégoûtes, détritus mâle pervers inutile. Si je daigne t’écraser, c’est uniquement pour mon royal plaisir : voilà une raison d’être pour un minable. Exploité et avili à ma merci, tu auras au moins une existence d’objet utile »

 

Salamata Bissoua (c’est le nom écrit au verso de la carte où elle a gravé mon statut d’esclave) descend du bus à la Cité Vendôme, quartier quelconque, puis se dirige par une rue quelconque vers l’immeuble quelconque d’une résidence quelconque.
Dans son sillage, je vois à peine tout cela, captivé par le mouvement de ses fesses, que souligne la fente arrière de sa jupe qui s’entr’ouvre à leur rythme. Elle marche vite, ses talons claquent énergiquement sur le trottoir. Elle ne se retourne pas. Elle sait que son pouvoir sur moi est total, qu’elle m’a enchaîné en quelques secondes.
En arrivant aux portes en verre de son immeuble, elle doit voir dans le reflet que je me tiens à quatre mètres en arrière et fait un signe de la main, incroyablement précis et clair : « tiens-toi plus proche ». Sa superbe main aux nombreuses bagues et bracelets d’or s’exprime avec une autorité stupéfiante.

Dans l’ascenseur, son doigt pointé vers le sol précise exactement l’endroit où je dois m’agenouiller. Elle me force à baisser la tête, et comme je suis un peu pris au dépourvu, mon cou résiste un peu… Erreur : elle me redresse par les cheveux et me gifle à toute volée, si fort que je laisse échapper un cri, comme un chien battu, autant de surprise que de douleur. Ma joue brûlante, je baisse alors franchement la tête entre ses jambes, en continuant de gémir car je suis sonné. J’entends, tout là-haut, Salamata soupirer d’une drôle de voix… presque pleurer.
Du plaisir.
Sans équivoque.
Dans certains dialectes africains, « pleurer » est le même verbe que « jouir » (tout un programme, pas toujours au profit des femmes, à mon avis).
Il me semble, sans la voir, au bruissement de l’étoffe, qu’elle a posé une main sur son sexe et qu’elle se masse un sein avec l’autre. Je risque un œil (celui qui peut encore s’ouvrir)… et je la vois, excitée par ma douleur, l’air absent, bouche ouverte comme pour chercher de l’air, la tête en arrière sur la paroi de l’ascenseur, sa main droite plaque le tissu de sa jupe entre ses cuisses, la gauche est passée sous son top brodé et fait saillir un large téton noir en érection qu’elle pince frénétiquement. Sa respiration puissante s’affole un instant puis tout son corps se calme.
Sadique voluptueuse… je vais en baver.

Après m’avoir fait relever, toujours par les cheveux, jusqu’à sa hauteur (moins un centimètre), elle me toise avec une cruauté qui semble la remplir, fronce les sourcils, remue étrangement la bouche… les coins de ses lèvres charnues et mobiles s’abaissent en une moue de mépris haineux… et elle me crache à la figure. Au même instant, sa main se pose sur mon sexe. Une violente et immédiate érection me trahit. Elle referme ses beaux ongles dessus et m’arrache un gémissement cette fois, mais toujours plus de surprise que de douleur.
Immédiatement, deuxième crachat, puissant et agressif, sur mes yeux. Obéissant, je les ferme, bien sûr.
Sa salive chaude coule de mes paupières et de mon nez jusqu’à ma bouche. D’une torsion ferme de ma queue, elle m’oblige à la regarder. Impériale, elle passe sa belle langue rose sur ses propres lèvres. L’ordre est clair. Je fais de même et découvre le premier goût de Salamata.
Pour être honnête, je ne sens rien, juste la viscosité et peut-être un léger arôme de café, mais c’est la situation qui me rend fou : totalement sous son controle, je suis moins qu’un chien… elle que je vois comme une beauté divine me méprise, me déteste… j’adore.
L’ascenseur s’arrête, elle me fixe d’un regard autoritaire, expressif, qui dit exactement ceci :

« Tu es maso, je m’en doutais. C’est pourquoi tu comprends ce que je te dis-là : Tu vas souffrir, petite salope, il me faut ça pour jouir. Ta douleur t’appartient, je me fous complètement que tu aimes ou pas, du moment que tu gémis, que tu cries de douleur, que tu me supplies d’arrêter, afin que je continue encore plus fort pour atteindre mon orgasme sadique, celui des reines. »

 

En entrant dans son appartement, un claquement de doigts suivi d’un mouvement descendant des mains : je me mets nu. Obéissant toujours à son langage manuel et à l’autorité de son regard (on dit bien « au doigt et à l’œil ») je m’allonge sur le dos. Mes yeux s’aventurent sous la jupe que j’ai tant regardée… Son pied sur mon cou vient sanctionner cette curiosité obscène, la chaussure me cloue au sol, la glotte prise dans la courbe du talon, elle m’étrangle… appuie de plus en plus… je manque de souffle, je gargouille en bavant, je m’étouffe… la réaction est immédiate : Salamata replace une main sur sa jupe, au niveau de son sexe, et caresse son sein de l’autre, une pression plus forte du pied, je râle sans pouvoir crier, elle passe sa main sous sa jupe, je vois dans un brouillard de larmes ses doigts caresser son entrecuisse, plus frénétiquement à chacun de mes râles de douleur…

Elle desserre enfin l’étau-garrot et pose cette fois son talon plus bas, sur mon ventre. Se maintenant grâce aux cloisons du couloir d’entrée, elle pose l’autre pied sur mon front et la voilà debout de tout son poids, jambes écartées, ses talons s’enfoncent et déchirent ma peau, l’un sur ma joue, l’autre près du nombril… c’est abominablement douloureux, mon gémissement s’amplifie en cri spasmodique, cette sorte de rire morbide que nous connaissons bien. Salamata ondule et danse, les secousses de ses pieds faisant « monter le son », et se caresse de plus belle… il me semble voir apparaître entre ses doigts un jus blanc abondant, oui, il en coule même sur moi, pertes à l’odeur musquée, parfum de rêve qui me fait oublier ma souffrance, elle se crispe, bouche ouverte, avec ce toujours même gémissement de chatte en chaleur…

C’est curieux comme ce miaulement, dans la nuit,nous paraît si humain quand on sait parfaitement qu’il est félin, alors qu’ici il me semble animal !

Elle descend enfin de mon corps et place à présent ses talons sous mes bras. Elle se baisse lentement, sa moue méprisante est revenue…
Elle semble me détester pour s’être excitée de la sorte, avoir dévoilé une faiblesse devant cette chose mâle qui ne vaut rien.
Elle me crache de nouveau à la figure,
plusieurs fois, lentement, avec application,
mon visage est maculé de son mépris gluant.
Elle me fait signe d’ouvrir la bouche, se rengorge et crache encore, directement dedans, j’avale cette salive maintenant plus blanche et au goût de tabac… Elle se baisse plus franchement, ses crachats font des fils entre sa bouche et la mienne
(peut-on appeler ça un baiser ? Moi oui, elle, ça m’étonnerait…)
Je n’ai pu voir son geste, derrière, écartant sa culotte,
et voilà qu’un jet brûlant couvre ma poitrine, remontant jusqu’à mon cou,
puis elle se cambre et le flot jaune, de plus en plus abondant, m’inonde le visage, je ne peux m’empêcher d’avaler le plus possible de cet or liquide et chaud, fou de désir, de n’être que ses toilettes, moins que rien, de l’idée que cette femme si belle se soulage sur mon visage… mais il y a un tel débit que je m’étrangle, je tousse et gargouille, Salamata réagit illico, ses doigts descendent malaxer son sexe noir d’ébène, l’ouvrent, de cette béance rose jaillissent les dernières gouttes. Puis elle plaque ses grandes lèvres gonflées et toujours couvertes de ce jus blanc à l’odeur puissante sur mon visage, gluant de salive, d’urine et de cyprine.
Tirant sur mes cheveux, elle plaque plus précisément ma bouche entre ses cuisses, me montrant sa propre langue en pointe. Message compris, j’explore son vagin le plus profond possible, elle se renverse en arrière, appuyée sur les bras, tremblante, ses cuisses écartées frémissent, incroyablement érotiques, son bassin part en avant, le souffle court, elle se pose. Son cul m’écrase, il est mon maître. Ma langue peut s’aventurer en-dessous : son étoile noire est elle aussi toute gonflée, humide de tous les jus, ma langue s’introduit dans l’orifice et progresse avec délice dans la douceur musquée des parois de soie noire…

Elle se relève brusquement et me gifle deux fois d’un air furieux. Est-ce une attitude similaires aux chattes qui vous griffent pour les avoir caressées trop agréablement ? Non, je crois qu’elle adore ponctuer ses ébats de gifles, comme des virgules rythment les phrases.

Dailleurs ses mains reviennent immédiatement caresser son corps et son sexe après avoir cinglé mes joues, surtout que je gémis de douleur. Ça m’inquiète pour la suite…
Elle me force à quatre pattes et me passe autour du cou le collier et la laisse pendus juste là dans le corridor, puis me tire sans ménagement. « Fini de plaisanter » dit son rictus sévère, son regard est, lui, un peu perdu et manifestement possédé par un désir puissant qui la dépasse.

 

Maîtresse (il faut bien l’appeler ainsi à présent) me fait signe de m’allonger sur une table et m’attache en quelques secondes les quatre membres aux quatre pieds par quatre paires de menottes.
Elle s’éloigne un moment, dans mon dos, j’entends de nouveaux talons revenir. Un crissement caractéristique : ce sont des cuissardes. Elle fait le tour, juste pour me montrer les nouveaux accessoires.

En effet, elle porte des bottes en cuir fuselant ses larges cuisses, mais aussi un gode-ceinture, manipule une badine qui me semble épaisse et dure, une jupe en skaï rose fluo, des bas résille et des escarpins de taille 43… je HAIS la féminisation ! Ouvrant les menottes de mes pieds, elle m’enfile la jupe… je me débats (suis-je fou, ou quoi ?). Elle me fait taire d’un incroyable coup de badine en travers du dos… je hurle à plein poumons, et cette fois la surprise n’y est pour rien !
Elle s’arrête. Je sais. Mon cri.
Un miroir latéral, que je n’avais pas encore vu, me le confirme : elle s’est raidie, la main entre les cuisses, la tête en arrière et la bouche ouverte, enivrant spectacle, splendide. Voir jouir Salamata et mourir.
Elle reprend ses esprits… et voit que je l’ai regardée. Le fusil d’assaut kalachnikov est un jouet pour enfants à côté des yeux qu’elle me lance dans le miroir !
Confus et inquiet, je me laisse donc mettre les bas et les talons de 43.

La voilà qui me caresse les fesses, avec des soufflements de mâle en rut… salope, je crois que je me mets à aimer. Parce que c’est elle.
Le temps passe.
Je sais ce qui va venir.
Elle sait que je sais.
La volée commence sans crier gare. Très musclée, un dizaine de ses coups précis et rapides me poussent à gémir, une quinzaine à crier, une vingtaine à hurler. Hors d’haleine, elle me noue un épais sac de toile autour de la tête, je lui hurle d’arrêter, elle me donne encore un nombre incalculable de coups, puis s’effondre sur moi, avec encore et toujours ce cri bizarre, proche des pleurs, mélangé à un soupir exténué… elle a joui, moi je m’évanouis.
Elle revient m’enlever le sac, titubante, les yeux hagards, en sueur. Elle me fourre brutalement le godemiché dans la bouche. Ve ne fufe pas de fe fain-là, Madame… a-t-elle entendu, toujours est-il qu’elle me l’enfonce jusqu’aux amygdales, j’éructe bruyamment, ce qui déclenche… ce que vous savez. Arrêt bouche-bée rapide, car sans perdre un instant, une fois l’objet bien ensalivé, elle repasse derrière moi et commence à me sodomiser… sa force est encore là : elle me défonce littéralement, avec un rythme de marteau-pilon, je finis par gémir, sans vraiment savoir si c’est d’être dominé, possédé à ce point comme une femelle soumise à un puissant mâle, ou si c’est la douleur, ma prostate qui proteste… Est-ce mon gémissement ? Elle m’arrache quasiment les cheveux et frappe ma tête sur la table, cinq ou six fois, accompagnant cinq ou six coups de reins d’une violence inouïe… à la limite de la syncope, je m’abandonne dans un gémissement lugubre. Elle termine le supplice sadique en « couinant » littéralement de plaisir puis s’effondre, essoufflée sur mon dos, s’endort presque dans un souffle rauque de fauve satisfaite.

 

Bien plus tard, détaché, endolori de partout, je tiens à peine debout. Elle tire sur ma laisse et m’indique le sol un peu plus loin, au pied de son trône… je m’agenouille et elle y prend place.

Je ne sais si, une fois encore, son regard, son claquement de doigts, ses mains levées en l’air m’ont parlé, mais je comprends parfaitement ce que je dois faire :

la remercier pour le plaisir qu’elle a pris.

Elle me tend la cravache, le godemiché, me faisant signe de les lécher, je m’exécute respectueusement… et pour finir je la regarde au plus profond des yeux et tout en articulant sans le dire, je pense, très fort, au mot « MERCI »

Car j’y suis, à présent. J’ai compris. Comme vous peut-être.
La suite me le confirme : Maîtresse Salamata me tend, coincés entre ses orteils au bout de ce pied divinement proportionné, une autre carte de visite et un stylo. Je les prends et lèche, suce les petits doigts royaux, éperdu de reconnaissance, le mot « merci » résonne dans ma tête en écho…

Au verso est écrit :

« Salope n°12.
Sur SMS : à mes pieds immédiatement.
Ton tél portable ___________ » 

Oui, Salamata est sourde.
Voilà qui explique sa façon si précise de s’exprimer sans mots. Voilà pourquoi les cris et les plaintes de douleur lui font tant d’effet : elle sent les vibrations, elle les « entend ». Elle sait alors qu’elle a fait mal à sa « salope »… et ça la fait jouir.
Dans son entourage, au pied de son trône, seule importe sa royale jouissance.

Et encore faut-il que ça ne traîne pas : la scène a duré 47 minutes !!

Je complète « ma fiche » par mon numéro de portable (je pourrai toujours ne pas répondre……..
mais le voudrai-je ? Je parie que ce SMS, s’il arrive un jour, me donnera des ailes ! )

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