Le secret de l’inclination à la soumission

société gynarchiqueLa soumission dans les rapports sexuels

Je dois admettre le côté fantaisiste de cette aventure. Il n’est pour un homme de ma profession de secret plus excitant que la volonté d’écrire le charnel. Les ébats conventionnels m’ont hélas rapidement ennuyé, et mon clavier lui-même sous mes doigts, se lassait de l’infinie répétition des scénarios pornographiques plus banals et affligeants les uns que les autres que je me complaisais autrefois à narrer. Je suis un narrateur, un orateur et un armateur des sens. Je raconte et parfois on écoute. Plus facile d’écrire, la lecture est sélective à l’entrée et promet un public averti. Mais la simple excitation du rapport sexuel conventionnel a fini par dénaturer mes sens et les envoyer en quête d’un plus grand absolu : la soumission.

Pourquoi la soumission ? Les sciences sociales sont bien incapables de répondre à cette question j’imagine (peut-être me trompe-je ?). Il n’est plus rien d’explicable ici, mais uniquement d’instinctif. L’Histoire a appris à la femme à se sentir naturellement inférieure au sexe opposé, chose qui s’est fondamentalement renversée ces dernières décennies. Parce que la force n’est plus maîtresse légale de la beauté, l’homme s’est senti impuissant face aux caprices de ces dames. La beauté est devenue inaccessible et l’homme démuni. Là se sont révélés deux types d’hommes et deux types de femmes. De chaque côté, les dominants et les dominés ont initié un nouveau chemin, cherchant l’opposé ou la similarité pour correspondre à leur idéal (souvent faussé, parce que hommes et femmes sont têtus).

La soumission à la femme

Il s’avère néanmoins qu’une forme féminine s’est extirpée de la masse en assimilant à la perfection l’avantage que sa beauté et force pouvait avoir sur la libido très souvent plus développée de la gente masculine. Au bout du doigt devenu sexy, l’homme faible plie le genou et baise les pieds de son égérie, devenue toute puissante.

Mais je reste confronté au paradoxe d’une telle théorie que je n’ai retrouvée jusqu’alors que dans ma propre intimité. Il me semble n’avoir aucune « qualité » nécessaire à un soumis de cœur classique. Je suis jeune (23 ans), beau garçon, grand (1m84), athlétique (75kg… oui, c’est la seule donnée significative que j’ai trouvée. Pardon, je reprends.), extraverti et avec un cerveau il me semble en état de marche. Pourquoi alors suis-je aussi sensible à la suprématie féminine ? Mystère. Mais je le suis, c’est certain. Mais pas avec toutes.

Avant les coups de fouet, insultes et crachats (prière de les garder sous le coude pour plus tard), je m’explique. Il n’est de plus fervent adorateur de la beauté féminine que je le suis, croyez-le, mais j’ai remarqué une adaptation de mon intérêt pour les différentes femmes selon quelques critères désignant les « élues » des « fébriles ».

Pour chiffrer l’analyse de mon subconscient, disons que 10% des femmes sont des « élues ». Cela signifie dans mon esprit torturé que ces créatures disposent d’un regard particulièrement froid et dominateur (ce qui peut s’opposer à leur caractère). Rien à voir en passant avec la couleur des yeux, juste une sensation foudroyante qui traverse mon âme quand je croise son regard. Ces femmes ne sont même pas obligées d’être physiquement attirantes (à mon goût) pour correspondre à cette catégorie. Une élue pourrait être naine, obèse, et atteinte de trisomie qu’un seul claquement de ses doigts me ferait plonger à ses pieds.

La soumission aux déesses

40% des femmes, toujours selon moi, sont attirantes mais non élues par ce critère. C’est dans cette catégorie que j’ai retrouvé les plus belles dominatrices qui m’ont utilisé. Il n’y a aucun discrédit par rapport aux élues, mais devant elles j’arrive au moins à aligner trois mots dans une phrase avec un sens à la clef sans m’évanouir. Voyez l’inconfort quand il me suffirait de répondre « oui maîtresse » à l’ordre d’une élue et que les seuls mots qui sortent de ma bouche sont « poussin fromage »…

30% des femmes sont insipides à mes yeux. Je n’ai pas des goûts difficiles mais comme l’autre sexe, on a ses préférences. Sans le regard, ces femmes n’ont pas de gloire à mes yeux. Celles-ci comme celles de la catégorie précédente constituent à mon sens le panel des femmes qui n’ont pas encore découvert l’étendue du pouvoir de leur sexe.

Les 20 derniers pourcents, enfin, représentent les femmes qui ne méritent pas cette appellation dans la dignité impériale qu’elle pourrait représenter. Souvent timides ou déjà soumises, je ne vois pour elle qu’un intérêt : servir. J’ai eu l’occasion d’en soumettre plusieurs, j’y ai pris du plaisir. J’en ai vu d’autres soumises à des maîtresses de nature, j’y ai pris bien plus de plaisir encore. La conclusion est donc que ces femmes devraient servir celles qui se sont élevées au rang de déesse.

C’est donc la conclusion que j’apporte à cette brève étude des nouveaux genres.

Je vous raconterais mes différentes expériences sous forme de récits. Je vous promets sur l’ensemble de la bibliographie au moins 70% de réel. Chacune des histoires vraies le sera sans détour et sans fioriture. Vous pourrez retrouver très prochainement, dans la rubrique « Récits Suprématie Féminine », le premier chapitre de : « Marie à tout prix ».

A suivre, je l’espère.

Everclay



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