Au service de ma divine Maîtresse (2) : le test

 

divine MaîtresseTest des courses au supermarché avec ma divine Maîtresse

Aujourd’hui, seulement après 3 jours ma prise de service chez ma divine Maîtresse, nous allons faire les courses au supermarché.

Depuis trois jours, j’accompagne ma divine Maîtresse chez les commerçants du quartier, derrière elle. Travestie bien féminisée, le manteau fermé sur ma robe noire recouverte du tablier blanc. Elle m’a présentée comme sa nouvelle employée de maison mais sans plus. Pas de scandale. Sobre, cachée derrière sa prestance.

Mais ce matin, Maîtresse a dit :

-C’est bien, tu m’as accompagnée chez les commerçants du quartier, discrète, en parfaite fille. Personne n’a remarqué que tu es travesti. J’ai compris que je peux te sortir  dans le monde vanille sans que tu me fasses honte. Mais cet après midi, c’est moi qui vais te faire honte. Nous irons au supermarché, dans une grande galerie commerciale, lieu bondé de monde, d’inconnus, d’anonymes.

Je vais devoir sortir habillée en fille, en plein jour, au milieu de centaines de gens vanille. Cette pensée me remplit de stress.

Le trajet jusqu’au supermarché

La première difficulté, c’est d’y arriver à ce centre commercial. Une trentaine de kilomètres, en région parisienne, avec les feux, la circulation, va demander du temps. Etant un garçon, j’ai l’habitude de conduire ma voiture classée dans les grandes routières, avec le siège réglé à mon habitude de conduite, en talons plats. Cette voiture étant restée en province, nous sortirons désormais avec la voiture de maîtresse, qui est une petite citadine. Comme je suis à son service, c’est donc moi qui dois conduire. Cet après midi sera donc le test pour voir si je peux servir de chauffeur attitré de maîtresse.

Il n’est pas question de dérégler le siège qui est réglé par ma divine Maîtresse, pour ma divine Maîtresse. C’est donc moi qui dois m’adapter à sa position de conduite. De plus, il y a une difficulté supplémentaire. N’ayant plus le droit d’enlever le plug de mon anus, je dois conduire assise sur le plug. J’ai le droit à une seule mesure d’assouplissement. N’ayant pas l’habitude de conduire avec des talons, j’aurai le droit de mettre des bottes avec des talons à hauteur raisonnable, soit 6 centimètres.

Inspection de la tenue

C’est l’heure du départ, je porte ma robe de cuir noir, cintrée à la taille et qui sert donc de corset. Elle s’arrête juste au dessus du genou. Le tablier blanc est par-dessus. Mes bottes de cuir noir s’arrêtent en dessous du genou. Celui-ci est donc visible, seulement revêtu du bas résille auto-fixant, noir. J’espère qu’ils ne glisseront pas, ces bas auto-fixant pour tomber sur les chevilles devant tout le monde. Je devrai alors les remonter en soulevant la robe.  Par dessus, je porte mon manteau de cuir noir, long descendant aux chevilles.

Ma divine Maîtresse porte la même tenue comme si elle avait décidé d’être ma jumelle. Habillées ainsi, nous allons attirer les regards, et pour sûr, c’est ce qu’elle cherche. De plus, elle a ordonné que j’ouvre mon manteau à l’entrée de la galerie commerciale. Ainsi, je vais montrer mon tablier blanc qui se remarque de loin sur la robe de cuir noir. Elle a dit qu’ainsi je montrerai ma soumission, ou du moins tout le monde comprendra que je suis sa soubrette.

Enfin, elle passe une dernière inspection, vérifie que je suis bien rasé, maquillé, donne un dernier coup de brosse dans ma perruque, soulève ma robe. Puis Elle dit :

-parfait, ton zizi est bien coincé dans ta cage de chasteté et ne risque pas de s’envoler ou de tomber. Ton gode de grosse dimension est bien coincé dans ton cul-cul et ne risque pas de tomber. Donc inutile de mettre une petite culotte.

Je pose la question :

-pas même un string ?

Elle répond d’un ton sec :

-écoutez-la, cette salope, elle voudrait un brin de coquetterie. Pas question !

Arrivée dans le supermarché

Durant ce voyage bien inconfortable pour moi, je reçois plusieurs brimades car n’étant pas habitué à conduire avec des talons je n’ai pas une conduite souple. En effet, j’ai malmené la pédale d’embrayage et la pédale de freins. Nous arrivons enfin. Je dois prendre le caddie en main, suivre Maîtresse en dandinant des fesses. Comme je n’y arrive pas à son goût, elle m’administre une grande fessée à main nue par dessus le manteau devant tout le monde. Elle sait que le manteau et la robe en cuir ont amorti le choc.  Je comprends qu’elle a fait ce geste pour m’humilier.

Plus loin, elle m’ordonne de sortir le petit miroir de mon sac à main et de me repoudrer les joues. Plus loin, elle m’ordonne de sortir à nouveau ce petit miroir et de me remettre du rouge à lèvres. Je dois, également, langoureusement, passer ma langue dessus pour bien aguicher les hommes qui nous regardent. Plus loin, elle va d’un rayon à l’autre, prenant un produit par ci et par là pour remplir le chariot. Elle m’administre, alors, une gifle publique sous prétexte que je n’ai pas pris le bon produit sur l’étagère. Plus loin, elle m’oblige à l’embrasser sur la bouche comme si nous étions deux gouines. Après, elle me tient serrée par la taille, ou me prend la main. Elle m’oblige à prendre un produit sur l’étagère du bas pour m’obliger à me baisser. Je m’accroupis, lentement, les cuisses serrées pour éviter de montrer mon sexe encagé.

-Parfait, dit-elle, geste parfaitement féminin.

Direction rayon vêtements et maquillage

Cependant, elle remonte ma robe d’un geste rapide, sur le côté,  pas le derrière ni le devant. Je comprends qu’elle ne veut pas exagérer.  Elle veut juste montrer le haut de ma cuisse et la naissance du bas, juste de quoi émoustiller les hommes qui nous regardent.

Cela fait un moment que je suis dévorée par le stress. Je me sens rouge de honte, il me tarde que tout cela soit fini. Et pour marquer le fait que que j’en ai marre, je pose la question :

-on a bientôt fini Maîtresse ?

-Non pas encore, dit-elle sourire aux lèvres, nous en avons terminé avec la nourriture, mais il nous reste le rayon vêtements et le rayon maquillage.

Je comprends que là, cela va s’éterniser. Effectivement, je dois farfouiller dans le rayon maquillage, comme elle fait, sortir des produits, les remettre. Elle veut que je fasse des commentaires du style « trop clair, trop foncé, trop nuancé ».  Que ce soit pour moi ou pour elle.

-Parfait, dit-elle, je vois que tu deviens une vraie fille, tu vois que sortir avec moi aiguise ta féminité. Nous allons pouvoir sortir dans les magasins comme deux vraies copines.

Franchement, là maintenant, j’aimerais que le test ne soit pas concluant pour ne pas recommencer. J’aime bien être au service d’une divine Maîtresse; mais là franchement, elle dépasse les limites.

Séance essayage en cabine

Et ce n’est pas fini, tout cela s’éternise de la même manière dans le rayon des vêtements. Par dessus le marché, elle sort des vêtements du rayon. Je dois aller les essayer à la cabine. Je suis obliger d’enlever le manteau, la robe de cuir noir puis enfiler la robe qu’elle a choisi. De plus, je n’ai le droit à aucune intimité, puisqu’elle soulève le rideau pour passer la tête. Elle m’oblige à sortir pour me montrer ainsi entre les cabines. Je dois faire quelques pas en dandinant. J’ai encore droit à une fessée publique et une réprimande parce que je ne dandine pas assez. J’ai encore plus honte.

Puis comme elle a décidé que cette robe ne me va pas, je dois rentrer dans la cabine, l’enlever et me rhabiller. Puis nous devons revenir au rayon choisir une autre robe et ainsi de suite. Il y aura trois essais différents. Et tout ceci pour finalement ne rien acheter. Là franchement j’en ai plus que marre. Là, cette fois, même si cela ne fait pas plaisir à ma divine Maîtresse, je grogne que cela suffit.

Fin du supplice

Elle répond :

-très bien, pas de rébellion, moi aussi j’en ai marre. Allez, on passe à la caisse  puis on range les courses dans la voiture. Après on revient dans la galerie commerciale prendre un café. Moi aussi j’ai soif. J’ai envie de faire pipi et j’imagine que toi aussi. Allez encore un petit effort, une dernière humiliation ! Tu viens faire pipi dans les toilettes dames, puisque tu es une dame. Et même une vraie dame.

Son sourire parvient à effacer toute envie de rébellion. Mais il me tarde de rentrer.

Retour à la maison avec ma divine Maîtresse

Plus tard, dans la soirée, nous sommes enfin de retour. J’ai rangé toutes les courses, enlevé mes bottes et la robe sans y être invitée. Je suis fatiguée, cette après midi a été très éprouvante de réprimandes, honte, humiliation. Je suis nue dans la cuisine, je me sers un café, m’assied à la table de la cuisine pour le boire tranquillement.

Maîtresse entre dans la cuisine seulement vêtue d’un kimono. Elle se sert un café, s’assied à mes côtés en disant ;

-eh bien, on sert pas un café à sa maîtresse ?

En réponse, je grogne.

-Ecoute dit-elle en me caressant les mains, le visage, ce supermarché, si loin, ce n’est pas là où je vais d’habitude. Si j’ai choisi ce centre commercial, c’est parce qu’il est loin. Je n’y connais personne, et personne ne m’y connaît. Tu sais, quand j’ai une nouvelle soubrette j’aime bien faire le test  du supermarché. Alors, j’amène le soumis au milieu d’une foule qu’il ne connaît pas et que je ne connais pas. Je l’humilie un maximum, jusqu’à ce qu’il craque, c’est peut-être de la triche, mais pour moi c’est un test pour savoir où sont ses limites sur le plan honte et humiliation. Tu m’en veux ?

Réconfort après l’humiliation

Elle m’enlève la perruque, passe sa main dans mes cheveux naturels, d’un geste presque maternel en poursuivant :

-tu sais, j’ai bien observé tes réactions. J’ai bien compris qu’à un moment tu n’étais pas loin de craquer. J’ai insisté, repoussé tes limites et j’ai bien compris lorsque tu étais au bord de la rébellion. Je suis contente, malgré tout, tu as tenu cet après midi, même si j’ai conscience que cela a été dur pour toi, tu as tenu et c’est ce qui compte pour moi. Tu restes à mon service, je suis contente de toi. La prochaine fois, on ira au supermarché plus près où j’ai l’habitude. Rassure-toi, je ne vais plus t’humilier dans ce genre de sortie comme je tai humilié aujourd’hui.

Elle ajoute :

-Pour te récompenser d’avoir passé ce test avec succès, ce soir, c’est moi qui fais à manger. On mange là, en cuisine  comme si on était un vrai couple. Après, je te libère, tu pourras remonter dans ta chambre de bonne. Je sais que tu es fatigué et que tu as envie de te coucher tôt. Et exceptionnellement, demain matin tu es autorisé à prendre ton service avec une heure de retard. Alors, elle n’est pas gentille ta Maîtresse ? Allez fais-moi un sourire.

Récompenses pour avoir réussi le test

Si elle dit que j’ai passé le test avec succès, j’en suis heureux, mais alors, qu’est-ce qu’il a été dur ce test. Je dis à Maîtresse que ce fut dur, très dur, elle répond qu’elle en a conscience, mais que sa satisfaction est à la hauteur de ma fatigue, que sa satisfaction est à la hauteur de ses espoirs, et puis elle rit en commentant tous ces moments d’humiliation,

-c’est vrai, reconnaît-elle, j’ai fait fort par moments, et je vais te dire, le moment d’humiliation qui m’a le plus amusée, c’est ce moment d’humiliation dans les cabines d’essayage. Et celui-là, j’aimerais bien qu’on le refasse encore une fois à l’occasion, juste une fois, tu veux bien ?  Tu sais, je suis contente, avec toi j’ai une soubrette comme je les aime .

Plus tard, alors que je m’allonge sur le lit après m’être démaquillée, elle pénètre dans ma chambre de bonne, s’assied sur le bord du lit, se penche vers ma zigounette, la libère de sa cage de chasteté, me fait une fellation, remet la cage en disant :

-bon allez, récompense supplémentaire mais n’en abuse pas des récompenses, parce que là je crois que tu as eu des récompenses à hauteur de ton humiliation. Allez bonne nuit, ma soubrette adorée.

Elle disparaît en riant.

 

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