Soirée avec ma Maîtresse dominatrice

Maîtresse dominatriceDébut de soirée avec ma Maîtresse dominatrice

Ce soir, tu m’accueilles dans un appartement. Après avoir ouvert la porte d’entrée, tu m’invites à entrer et à m’asseoir sur le canapé du salon. Nous échangeons quelques mots de politesse et discutons de choses et d’autres.
Après quelques minutes, tu me proposes un verre de vin. J’accepte volontiers.
-Ne bouge pas, il est dans la cuisine….
Tu te lèves pour aller chercher deux verres. J’entends le bruit de tes pas qui s’éloignent dans mon dos, un placard qui s’ouvre et le tintement de la bouteille et des deux verres à pied.
Tes pas se rapprochent. Je ne me retourne pas. Je m’attends à ce que tu repasses dans mon champs de vision, mais au lieu de ça, tes pas s’arrêtent derrière moi. Tu es debout, silencieuse.
Je n’ai pas le temps d’ouvrir la bouche. Je sens déjà le foulard avec lequel tu as décidé de me bander les yeux frôler mes sourcils. Tu l’attaches fermement et je comprends qu’à cet instant, par l’assurance de ton geste de Maîtresse dominatrice, je ne décide plus de rien.

Ma Maîtresse dominatrice prend le contrôle !

Ta main caresse mon épaule crispée et redescend jusqu’au bout de mets doigts pour aller y placer l’un des deux verres :
-Bois une gorgée pour te détendre !
Je m’exécute et je me surprends à prendre une gorgée plus importante qu’à mon habitude. Je l’avale d’une traite. Ce vin doit être un Bourgogne. Il est doux, charnu et minéral. Il me fait saliver.
Tu me reprends le verre et le poses sur la table basse en face de moi. Tu m’attrapes la main et tu me demandes de me lever. Je me lève, silencieux, aveugle, et je me laisse guider par toi, dans le couloir d’un appartement que je ne connais pas.
Nous arrivons dans une pièce. Tu lâches ma main un instant, le temps de remuer des objets que je ne distingue pas. J’entends une porte qui coulisse. C’est un dressing. Je reconnais l’odeur de tissus et de poussière qui s’en dégage. Nous sommes dans une chambre.
Tu reviens vers moi et me fait pivoter. Désorienté, je manque de perdre l’équilibre. Tu appuies sur mon torse comme pour me pousser en arrière. Je comprends qu’il y a un lit derrière moi.  Aussi, je me laisse tomber et je me retrouve allongé sur le dos, immobile.

Tout pour le plaisir de ma Maîtresse dominatrice !

Je me souviens alors que tu portes une jupe qui t’arrive aux genoux. Ainsi, j’entends que tu la remontes et je comprends que tu es en train de retirer ta culotte. A cette idée, mon pénis commence à gonfler dans mon jean trop serré.
Puis, je sens que tu montes sur le lit. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, tu enjambes mon visage et descends délicatement sur ma tête.
Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir mes lèvres: me voila pris sous ta jupe, ta vulve posée sur ma bouche.  Je ne peux m’empêcher de respirer en grand le parfum de ton intimité.
-Que j’aime l’odeur de son sexe! me dis-je.
Je reprends alors mes esprits et commence à explorer ton sexe avec ma bouche entière. Ainsi, j’utilise ma langue pour écarter tes lèvres. Lorsque j’y parviens, je prends la mesure de ton humidité. Un torrent de mouille se déverse sur ma langue. Mon sexe est maintenant en érection et l’étroitesse de mon jean la rend douloureuse. Peu importe, ce qui compte pour moi, à cet instant, c’est de te faire jouir. Ainsi, je te pénètre plus profond encore. Enfin, je trouve l’entrée de ton vagin et ma langue durcit pour aller te chercher le plus loin possible.

Fin de soirée avec ma Maîtresse dominatrice

Puis, par le mouvement de ton bassin, tu me guides vers les endroits que tu veux stimuler. Je comprends que j’ai trouvé ton clitoris lorsque tu suspends tes mouvements. Ma langue appuie et accélère. Je sens de légères contractions qui m’indiquent que tu commences à venir. Alors, instinctivement et avec gourmandise, je gobe ta vulve en entier. Je pousse mon visage plus fort entre tes jambes et avec les mouvements incessants de ma langue, tu te mets à jouir si fort, que ton jus dégouline le long de mon menton.
Satisfaite, tu te relèves et m’aides à me mettre debout.
-Tu peux rentrer chez toi maintenant ! : me dis-tu calmement.
Sans broncher, je m’éclipse, avec le sentiment du devoir accompli. Et l’odeur de ton sexe, imprégné sur moi, me rappelle, à chaque respiration que je prends, son goût onctueux.
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