Soirée avec une dominatrice lesbienne

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C’était un vendredi soir en plein mois de janvier. Je devais recevoir Danièle à dîner chez moi ce soir là. Danièle m’avait envoyé un sms à 17h me demandant de préparer une table de deux personnes chez moi le soir-même à 20h. 

Danièle est une dominatrice lesbienne avec un mépris complet pour la gente masculine. Je m’étonnais qu’elle puisse me demander un dîner en tête à tête.

Je quitte le travail en vitesse à 19h. Je passe au supermarché dans la foulée chercher quelque chose pour le dîner. Je me dépêche pour rentrer chez moi, où j’arrive à 19h45. Je m’empresse de préparer le plat d’entrée, mettre le couvert, et faire chauffer le plat de résistance.

Il est finalement 20h. La table est prête. J’entends frapper à la porte. J’ouvre. Danièle est venu avec sa petite amie Françoise. 

Peux-tu nous inviter à dîner? dit Danièle.

A cet instant, je comprends naturellement que j’allais pas être à table. Tout au mieux, j’aurais l’honneur de servir le dîner. Je laisse rentrer mes hôtes et les invite à se mettre à table.

Au bout de 30 secondes, Danièle pointe le doigt sur une porte.

l y a quoi derrière cette porte?

Un placard, je réponds.

Peux-tu nous y attendre, le temps que nous dînions avec mon amie?, me dit-elle naturellement. Elle me tend une paire de menottes, un bandeau et une cagoule en disant:

-Tu sais quoi faire?

Je regarde le placard avec appréhension, car il est petit et rempli d’appareils électroménagers (aspirateur, fer à repasser, etc.). 

Je finis par prendre le bandeau et la paire de menottes et m’insère dans le placard aussi bien que je peux. Françoise ferme aussitôt la porte derrière moi. Une minute plus tard, j’entends un déplacement de meuble qui vient se caler contre la porte du placard. Comme demandé par Danièle, j’enlève mes vêtements, je mets la cagoule sur ma tête, me bande les yeux et me menotte les mains dans le dos. Le tout sans bruit.

Je reste coincé là, complètement démuni alors que les deux dominatrices occupent mon propre domicile et passent leur soirée entre elles. J’entends des portes s’ouvrir et des allers-retours de talons sans que je ne sache ce qu’il se passe. A un moment, je les entends même fouiller dans mes affaires et regarder mes dossiers personnels.

A 23h, alors que je deviens de plus en plus somnolent, j’entends la porte du placard s’ouvrir enfin. Mais je ne vois rien à cause du bandeau.

Sors de ce placard, esclave! puis-je entendre d’une voie féminine inconnue.

J’essaie de sortir, non sans difficulté à cause de ma position accroupie, des menottes et de l’absence totale de visibilité. Alors que je m’apprête à me mettre debout après m’être faufilé hors du placard, une main appuie sur mon épaule et me fait trébucher au sol.

Tu es vraiment un bon à rien, esclave. Comment espères-tu nous servir? Tu n’arrives même plus à te mettre debout. 

A cet instant, une pointe de talon appuie sur mon corps. Elle semble vouloir que je m’allonge au sol sur le dos. Je m’exécute. 

Déplace toi vers le salon! puis-je entendre en recevant des coups de pieds dans les cotes m’indiquant la direction.

A mesure que je « rampe » avec difficulté vers la direction indiquée, je peux entendre plusieurs voix se moquer ou lancer des « mais quelle lopette!« . Finalement, je sens deux pieds de part et d’autre de ma tête afin que je m’arrête. Quelques derniers coups dans mes cotes m’indiquent de m’allonger sur le dos.

Aussitôt ma tête se retrouve saisie par deux cuisses inconnues. Quelqu’un s’est assis sur moi et je ne peux plus respirer. De temps à autre, les cuisses qui m’attrapent la tête se relâchent légèrement pour juste me laisser le temps de prendre une bouffée d’air. 

Pendant 10 minutes, les dominatrices s’amusent à marcher avec leur talons sur mon corps. Je les entends discuter entre elles mais je n’arrive pas à ce savoir ce qu’elles se disent tellement j’ai la tête asphyxiée. Le poids des talons me fait mal, mais je n’ai même pas la force d’y penser tellement je manque d’air. 

Finalement, la personne assise au-dessus de moi se lève et m’enlève le bandeau. J’aperçois Danièle, Françoise, et deux autres dominatrices inconnues se tenant debout autour de moi.

Mets-toi à genoux! me dit calmement Danièle, qui finit par m’attraper par le menton lorsque je suis à genoux.

C’est sympa chez toi. Nous avons passé une bonne soirée avec mes amies. Je te présente Clara et Déborah« , continue Danièle en me présentant les deux dominatrices inconnues.

-Elles auraient besoin d’un esclave pour leur servir ce weekend.

A cet instant et avant même que je puisse répondre, Clara pose sa main sur mon épaule. Elle attache un collier autour du cou auquel est accroché une chaîne. 

Cette clé, c’est pour refermer ta maison, et celle-ci, c’est pour conduire ta voiture? demande Danièle en me montrant mon jeu de clés.

Je hoche la tête. Clara me remet aussitôt le bandeau.

Tu n’as pas besoin de nous voir plus longtemps pour nous servir. Lève toi, esclave. dit Clara.

Je me lève. Clara me tire vers mon garage. Elle ouvre le coffre et me demande d’entrer dedans alors que je suis toujours cagoulé, menotté et yeux bandés. Je m’exécute. Le coffre se referme. La voiture démarre. 30 minutes plus tard, la voiture s’arrête et le coffre s’ouvre.

Sors de là, esclave!

Clara me prend par le collier et me fait marcher quelques pas. Elle finit par me retirer le bandeau, et pointe une cage d’environ 1m50 de longueur, soit plus petite que moi.

l se fait tard pour aujourd’hui. Il est temps de dormir dans ta cage, esclave.

Je me dirige vers la cage et m’efforce de rentrer dedans malgré les menottes, même si je finis par y arriver. Clara referme la porte de la cage à clé, et me remet le bandeau. Je l’entends faire quelques pas avec ses talons, et je suis finalement asphyxié par un produit qui m’endort.

Quelques heures plus tard je me réveille, mais je sens quelque chose que je sens être une cage de chasteté. Le weekend ne fait que commencer …

 

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