Soirée BDSM avec Maîtresse Noémie et Dominatrice Natacha.

Maîtresse Noémie dans tous ses états.

Comment en étais-je arrivé là ? Dans cette soirée ? C’était une soirée BDSM échangiste, mélangiste, avec perversions et excitations dans tous les coins de la pièce. J’étais avec une jeune femme de 22 ans Noémie, à genoux devant elle, nu avec un collier dont elle en tenait la laisse. Elle devait faire en tout et pour tout 1m55 pour 45 kg. Elle était devant moi totalement excitée, les yeux brillants de perversité, sans retenue.

Ainsi, elle me criait dessus que j’étais sa chose et sa pute et que je sentirais son pouvoir sur mon corps et mon esprit toute la nuit, que je redemanderais encore et encore qu’elle me domine. Elle tira sur la laisse vers le bas et me présenta son talon aiguille de façon à ce que je lèche son petit pied. Je passai donc ma langue avec application dessus. Il était doux et chaud, parfumé à la vanille. Tout son corps sentait le parfum vanillé, sucré.

Elle portait une robe d’été légère sans rien dessous. Ses courbes se collaient au tissu et dévoilaient ses tétons pointant vers l’extérieur. On devinait ses petits seins de formes élancées et ce ventre avec son sexe collant aussi le tissu. A rendre fou tout homme au désir inassouvi et moi j’étais là face à elle, sa chose, son jouet pour la nuit.

Elle buvait coupe de champagne après coupe de champagne. Ensuite, elle vit un esclave arriver avec un plateau d’argent et divers objets dessus. Elle saisit une cravache et commença à martyriser mon dos avec. Je criais mais plus je l’ouvrais, plus je ramassais alors je me concentrais à lécher ces petits petons délicieux. Elle se calma donc.

Natacha, Dominatrice Perverse

Une amie à elle arriva derrière et lui caressa sa poitrine à travers ce tissu puis lui fit glisser la robe le long des bras et de son corps avant de finir sur ma tête, elles rigolèrent puis s’allongèrent sur la banquette l’une contre l’autre.

Enivré par le parfum de la robe que j’avais encore sur moi, je léchais sa cheville et elle semblait apprécier l’instant. Ensuite, elle souleva la robe avec la cravache et  la ramena vers elle, Natacha sa copine lui caressant les seins, le ventre et l’intérieur de l’entrecuisse.

Elle gémissait, les yeux mi clos, elle demandait encore plus surtout quand sa cop lui faisait goûter de ses doigts à la bouche son propre plaisir. Enfin, elle se mit à trembler dans un orgasme délicieux avant d’uriner sans le vouloir quelques gouttes tellement elle avait bu.

-Faut que j’aille pisser  : dit-elle mais son amie la retint et lui dit qu’elle avait tout sous la main pour faire.

-Fais ici, j’ai envie de te voir pisser, qu’il la boive à la source et qu’il te nettoie avec sa langue de salope. Qu’il s’applique bien sinon c’est la punition devant tout le monde.

-Tu, tu crois ? J’ai jamais encore fait ça.

-Vas-y c’est un ordre !

Champagne dorée sans retenue.

Elle s’approcha donc debout au dessus de moi, Natacha me jetant sur le dos, s’asseyant sur mon ventre, je sentais sa nudité près de mon sexe et celui-ci réagit instantanément. Elle rigola de la situation et me caressa de son sexe nu et lisse avant de glisser ses deux pieds et de m’écraser le scrotum.

Je gémissais mais j’ouvris la bouche. Noémie en profita pour se baisser sur moi et par petits jets, uriner dedans. Je buvais tout ce que je pouvais mais parfois avec des hauts le cœur car la quantité était importante.

Les urines étaient claires presque sans odeur car Noémie avait beaucoup bu. Je voyais arriver au bout mon amie de son envie, la vessie vide car il ne coulait que quelques gouttes. Elle écrasa donc son sexe sur moi. Je dus laper cette vallée brûlante pour bien la nettoyer. Je le fis avec assiduité et un si grand plaisir mais Natacha ne semblait pas satisfaite. Elle était boudeuse de ne pas pouvoir me punir et me gifla.

Dominatrice Natacha et jeu de punition

Elle dit donc dans l’oreille de Noémie de me punir juste par jeu. Noémie semblait complètement sous l’emprise de Natacha. Elle accepta même si elle avait éprouvé beaucoup de plaisir à être léchée quelques minutes avant.

Natacha et Noémie me remirent à quatre pattes et se dirigèrent sur la scène avec moi, penaud et inquiet de la suite des évènements. Elles me mirent debout et crièrent à l’assemblée que j’allais être attaché à la croix et fouetté par tout le monde car j’avais manqué de respect à mes maîtresses.

Elles m’attachèrent prestement et commencèrent à inviter les dominateurs et dominatrices à marquer mon dos, mes fesses et mes cuisses de deux coups de tout ce qui pouvait porter des coups. Et le jeu commença, martinet, fouet, badine, canne anglaise. Je prenais des coups et mon corps marqué à vif tressautait. Ma voix se défaussait au fur et à mesure des impacts. Mon esprit essayait de lutter mais à quoi bon.

J’avais accepté d’accompagner cette jeune princesse dans cette soirée et j’en étais là. De chevalier servant, je devenais esclave et je subissais ce que ces dames désiraient.

Quand les coups prirent fin, Noémie et Natacha me raccompagnèrent vers leur table. Une des patronnes du club ramena une crème pour atténuer les brûlures. Noémie me passa la pommade mais Natacha était beaucoup plus perverse et m’ordonna de la lécher car cela l’avait excitée de me voir être martyrisé.

Caprices, Désirs et Plaisirs à trois.

Elle approcha ma tête en tirant sur le collier et je me mis à la lécher, à happer ce sexe en furie, à aspirer ce clitoris en feu et lui donner du plaisir. Je l’entendais gémir avant qu’elle ne tremble à son tour de jouissance.

Pendant ce cunnilingus, Noémie avait saisi mon sexe et le caressait, le malaxait, le serrait dans ses mains et ses doigts, il était raide amoureux de ses caresses prêt à exploser mais elle le voulait en elle, elle se glissa sous moi, écarta ses cuisses et le guida en elle, elle ondulait du bassin, ses pieds sur mes fesses m’obligeant à la coller , elle se serrant contre moi, tendue de désir, ses seins à l’assaut de mon corps et son cœur qui tapait de plus en plus fort.

Sa respiration s’accélérait et d’un coup elle se serra très, très fort avant de jouir longuement dans un gémissement si doux, si onctueux. Je me mis à jouir en elle, de longs jets de sperme giclant dans son sexe en feu et je me mis à gémir au moment où Natacha se mettait à trembler.

Nous étions tous les trois dans un état second, l’un, l’une contre l’autre Noémie entre les deux. Son esprit vagabondait entre amour, sexe vanille, bdsm, soumission à Natacha et domination avec moi. Elle était donc toujours entre Natacha et moi à la fin de nos parties sexuelles parfois sans limites.



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