soubrette mâle au service de jeunes dominatrices (10)

jeunes dominatrices

Une bonne nouvelle pour Delphine !

Finalement, Maîtresse Camille s’approcha de moi pour entrer en action après avoir longtemps tourné autour de sa proie captive. Au même moment, Maîtresse Jessica sembla impatiente de divulguer, au plus vite, à toutes ces jeunes dominatrices ce qu’elle avait qualifié de « bonne nouvelle » pour Delphine. J’étais impatient de connaitre cette nouvelle car je saurais peut-être, enfin, quelle épreuve m’était réservée.

Ainsi, je me trouvais toujours dans la même posture, presque figé, évitant tout mouvement fâcheux pour ne pas encourir les foudres de l’une de ces demoiselles, de plus en plus enhardies, ivres d’une puissance qui s’intensifiait de minute en minute. Enfin, se dirigeant vers moi,  Maîtresse Jessica prononça ces paroles :

-Ecoutez bien les filles, et toi delphine également, car c’est de toi qu’il s’agit avant tout!

Maîtresse Camille très impatiente !

Cependant, Maîtresse Camille ne la laissa pas finir. Elle devait penser qu’elle avait été suffisamment patiente. De plus, elle ne voulait pas être frustrée par un contretemps. Elle était trop prête à jouer son numéro de domination sexuelle. Aussi, elle essaya de convaincre son amie Jessica de remettre son annonce après sa prestation qui avait longtemps muri dans son esprit :

-Jessica, quand j’en aurai fini avec delphine, celle-ci sera dans les meilleures dispositions au monde pour saluer les bonnes nouvelles que tu t’apprêtes à nous divulguer !

Je me retouvai de nouveau rempli d’appréhension quant au sort qui m’était réservé. J’aurais souhaité être mis au parfum au plus vite, mais je n’avais pas d’autre choix que subir.

A vrai dire, je n’eus pas le temps de me morfondre plus. Ma vision s’obscurcit, soudainement. Un écran s’abattit sur mon visage assez sèchement,

Premier « face-sitting » pour la soubrette mâle !

En fait, Maîtresse Camille venait d’entamer une séance de « face sitting ». Cette pratique était une première pour moi. Pris de court, je me sentais totalement asphyxié par cette masse bien implantée sur mon facial. D’autant que Maîtresse Camille accentua sa pression afin de m’imposer ce qu’elle avait en tête. Ma bouche devait coincider, exactement, avec l’entrée de son trou arrière. Elle m’ordonna :

-allez delphine, lèche mon cul avec dévotion ! J’exige un service impeccable!

Joignant le geste à la parole pour donner consistance à ses propos, elle me pinça mes tétons avec force. Je poussai un cri, bien étouffé naturellement, par l’emprisonnement de ma bouche. Entre la douleur vive subie et la pression exercée sur le visage, seuls des grognements d’impuissance sortaient de ma bouche. Cela montrait bien à quel point j’étais à la merci de cette jeune dominatrice. Combien de temps allais-je endurer ce calvaire?

A la merci de ces jeunes dominatrices !

Comme si on avait deviné ma question, j’obtins en guise de réponse une ferme injonction.

-tant que ton travail ne sera pas accompli correctement, tu peux te faire à l’idée que tu vas goûter mon adorable postérieur pendant longtemps !

Longtemps ? Mais combien de temps ? Je détestais cette redoutable incertitude. Ma Maîtresse était satisfaite et semblait se délecter de ma détresse.

Maîtresse Camille me le fit bien comprendre car elle insista :

-allez mieux que ça! tu ne vas pas me faire l’affront d’insinuer que tu n’aimes pas le cul de ta Maîtresse?

Ensuite, elle enchaina :

-tu ne sais donc pas que l’un des devoirs les plus sacrés d’une soubrette envers sa propriétaire est d’honorer son cul avec ferveur et enthousiasme?

-Il faut tout lui apprendre : ricana Maîtresse Nadia !

-mais rassure-toi, je vais lui enseigner l’anatomie du corps féminin sous toutes ses coutures, parole de directrice des études !

Toujours aussi rassurante, Maîtresse Nadia semblait assumer son rôle avec une implacable délectation dans toute sa rigueur. Cette intervention donna encore plus de mordant à Maîtresse Camille qui en forçant la voix lança :

-c’est bien profond dans la fente, delphine, que je veux sentir ta langue, au plus profond de ta Maîtresse !

Puis :

-allez, dit que tu adores lécher le cul de ta Maîtresse !

Maîtresse Camille : insatiable et cruelle !

Comment pouvais-je prononcer un son dans cette posture d’étouffement?

Maîtresse Camille savait bien que cela m’était impossible, mais cela faisait partie du jeu à coup sûr, et pour le confirmer:

-tu veux que je me fâche vraiment,delphine? je n’ai rien entendu!

Alors, je compris que je devais me surpasser, pour faire sortir de ma bouche obstruée, de minables borborygmes ,à défaut d’une vraie réponse intelligible. Mon être s’enfonçait encore plus dans la dépravation, au fur et à mesure que j’enfonçais ma langue dans son anus, décrété pour l’heure citadelle de vénération.

Mes minables borborygmes provoquèrent des gloussements aigus d’hilarité. Ce comportement était typique de la gente féminine, qui est connue pour appuyer sans scrupule là où ça fait mal et ainsi avilir encore plus une personne.

Je suis écrasé, dans tous les sens du terme. Cependant, Maîtresse Camille est insatiable, cruelle jusqu’au bout. Elle affine son dispositif en appliquant des pinces sur mes tétons. Le résultat ne se fait pas attendre !

Au râle que j’émets, réaction de souffrance, se combine un incontrôlable sursaut de mon corps qui prend ma geôlière au dépourvu, manquant de peu de la renverser. J’étais conscient que ça n’était pas la meilleure des choses qui pouvait se produire, mais le mal était fait, et nul doute que j’allais pâtir de ce malheureux écart!



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