soubrette mâle au service de jeunes dominatrices (7)

soubrette mâle

Soubrette mâle dans l’attente de sa première correction !

Ma vie était en train de basculer, le fantasme devenait réalité. Cette réalité, j’allais directement  la sentir dans ma chair. En effet, j’étais sur le point de subir mon premier châtiment physique de ma vie. Pourtant, j’avais du mal à y croire. N’étais-je pas en train de rêver, tant cette précipitation des évènements paraissait surréaliste? J’étais devenu une soubrette mâle au service de jeunes dominatrices.

J’étais allongé sur les genoux d’une jeune demoiselle, que je ne connaissais pas il y a seulement quelques jours encore. Elle allait marquer son empreinte sur mon corps, comme si celui-ci lui appartenait. C’est le message qu’elle m’avait transmis avant de s’employer à exécuter la première sentence du tribunal féminin, prononcé par la bouche de Maîtresse Jessica, sa présidente affichée.

J’appréhendais bien sûr, l’intensité de la correction qui m’était promise, du fait de ma virginité en la matière. Je compris que mon exécutrice prenait tout son temps pour me faire ruminer. Un silence total régnait dans la pièce, comme pour mieux faire ressortir la solennité du moment.

Ma posture, ne me permettait pas de voir les visages des autres Maîtresses, en situation de voyeuses. Cependant, je n’avais aucun mal à imaginer qu’elles se délectaient de ce scénario, alliant humiliations et châtiments corporels. Je faisais confiance à Maîtresse Anais pour qu’elle l’exécute de manière exemplaire, et qu’elle laisse des traces indélébiles sur ma personne. Cela ôtait toute équivoque désormais, sur le sérieux de ma relation avec ces jeunes filles. J’avais voulu me persuader  au début que tout cela n’était que le fruit de mon imagination.
En attendant, quelques secondes s’écoulèrent et il ne se passait rien. J’en arrivais à souhaiter qu’on passe au plus vite à l’acte.
Allais-je être poussé à demander une exécution rapide qu’on en finisse une bonne fois?

Soubrette mâle à la merci de ses bourreaux !

Je ressentais cela comme une provocation. Cependant, il fallait subir cette nouvelle épreuve avec un semblant de dignité car je ne voulais pas rendre la victoire des Maîtresses encore plus éclatante. J’aurais dû pourtant, ne pas m’étonner outre mesure de cette tournure. En effet, les bourreaux sadiques aiment procéder ainsi avant d’entrer dans le vif du sujet, manifestant ainsi leur totale emprise sur leur victime à leur merci.

Puis enfin, je sentis un très léger contact d’une main sur mon fessier, confirmé par des mouvements circulaires faisant le tour de la propriété, si j’ose dire, pas très appuyés, mais bien détectables. Maîtresse Anais prenait tout son temps, se gardant bien de me prévenir du moment fatidique où les presque caresses, allaient se transformer en cuisantes brûlures.

Il fallait que je reste concentré, n’oubliant pas le commandement de Maîtresse Anais sur le comptage de chaque coup porté, assorti du remerciement de règle pour ne pas aggraver mon cas. Cela dura bien une bonne minute, puis elle tapota avec ses deux mains, chacun de mes lobes, testant la marchandise. Cela ne faisait pas de mal, physiquement parlant, mais c’était infamant au possible. De surcroît, je me demandais soudainement si je devais commencer à compter immédiatement.

Début de la fessée pour la soubrette mâle !

Et vlan! brusquement une main ferme s’abattit sur ma fesse avec vigueur. Pris de cours, je ne pus m’empêcher de pousser un cri strident, peut- être plus dû à la surprise qu’à la douleur elle-même.  Aussitôt Mademoiselle Camille ricana :

-ça promet « delphine est une sacrée douillette! elle a vraiment besoin d’une véritable éducation ! on va y mettre bon ordre!

Maîtresse Anais fut moins enjouée, carrément furieuse que le premier coup m’arrache une telle réaction, elle siffla :

-Delphine! c’est ainsi que tu remercies ta Maîtresse, malgré mes instructions ?  Saches que ce premier coup n’était pour moi qu’une caresse, il va bien falloir que tu changes de comportement si tu ne veux pas subir de forts désagréments; en attendant chose promise, chose due, tu auras double de punition !

Je ne savais pas au départ quel était le nombre de coups à endurer, au programme. Cependant, cette première faute dès le départ, allait me coûter très cher à n’en pas douter.

Joignant le geste à la parole dans la foulée, le coup suivant fut nettement plus percutant. Malgré mes efforts, je bafouillais un piteux :

-hum.; merci Maîtresse Anais !

Doublement de la punition pour la soubrette mâle !

Evidemment, je n’obtins pas l’approbation de cette dernière.

-En voila encore un sacré remerciement ! C’est inaudible, Delphine ! Tu as de la gadoue dans ta bouche?

Maîtresse Nadia, ma future directrice des études en profita pour intervenir et se joindre à la critique en ajoutant :

-je vois que je vais devoir ajouter des cours de diction au programme ! tant pis pour toi Delphine, cela restreindra d’autant tes plages de liberté qui étaient déjà programmées pour être très restreintes ! Je constate que même un ordre aussi simple que celui que t’a donné Maîtresse Anais, tu n’es pas capable de l’exécuter correctement. Aussi, tu me déclineras en récitation la conjugaison du verbe OBEIR à tous les temps et tous les modes. Cela devra être accompagné d’une version écrite en 4 exemplaires que tu remettras à chacune de tes Maîtresses.

Maîtresse Anais déclara qu’on repartait à zéro, pour de bon et qu’elle n’admettrait plus la moindre imperfection. De plus, elle ajouta que j’avais mérité un châtiment plus sévère que prévu et s’adressant aux autres :

-les filles, vous allez être patientes, la punition va durer un certain temps !



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