Soubrette mâle au service de jeunes dominatrices (5)

jeunes dominatrices

Agenouillé devant les jeunes dominatrices

J’aurais voulu que les choses se passent vite. Cependant, bien au contraire, mes jeunes dominatrices s’évertuèrent à faire durer le plaisir en prolongeant ma honte. Elles me firent bien sentir que j’étais asservi en me laissant dans ma position, agenouillé, tête baissée. De plus, mes quatre Maîtresses étaient postées autour de moi aux quatre points cardinaux, si j’ose dire… Maîtresse Anais piaffait d’impatience, motivée par l’administration d’ un châtiment corporel dont j’avais tout à redouter, en annonçant la couleur.

Etait-ce juste une mise en scène ? Toujours est-il que la présidente reprit la parole et l’initiative. Elle décréta impérieusement :

-attends un peu ma chérie, Delphine a besoin d’être préparée. Elle a fait allégeance, mais je tiens à ce que cela soit encore plus marqué pour que la cérémonie reste gravée solidement dans le marbre. Ainsi, je décide que devant chacune d’entre nous, Delphine, va nous présenter ses excuses pour nous avoir désobéies. Elle doit reconnaitre qu’elle mérite une punition pour sa mauvaise conduite. De plus, elle devra le faire à genoux, mains sur la tête,yeux baissés. Ensuite, elle ira se mettre au piquet dans la même position, nez bien collé contre le mur. Elle y restera le temps qu’on délibère sur son sort, et chacune d’entre nous choisira sa punition.
Et surtout ne t’avise pas de bouger pendant cette période ! Je veux que tu penses à ton intolérable conduite, et au fait que tu aies manqué à tous tes devoirs.

Déclaration de soumission

Voila que je me retrouvais devant un tribunal, sans avocat pour un verdict de culpabilité déjà établi d’avance. Cependant, la teneur des sentences était loin d’être évidente quant à leur sévérité. Aussi, j’essayais d’anticiper le fait qu’on ne me ferait pas de cadeaux.  Les demoiselles, tout à leur ivresse d’être victorieuses, allaient tout faire pour transformer l’essai et rendre la victoire encore plus mémorable. J’étais la victime expiatoire et pour l’heure totalement résignée .

Maîtresse Jessica, faussement suave, mais fermement, m’intima l’ordre d’exécuter le rituel annoncé. Elle précisa que je devrais m’exprimer d’une intelligible voix de sorte que ma déclaration orale de soumission soit enregistrée comme crédible et convaincante. Dans le cas contraire, cela aurait valeur d’offense, à mes risques et périls. Sous le joug qui m’enserrait, je pris sur moi de faire bonne mesure, même si cela ajoutait à mon infortune dans le registre de l’humiliation. Ce fut, ainsi, que je commençais par Maîtresse Jessica, Mademoiselle la Présidente, en face de moi :

-Maîtresse Jessica, je vous prie de bien vouloir accepter mes humbles excuses pour avoir désobéi et ne pas vous avoir pris au sérieux. Je reconnais maintenant que je suis soumis à votre autorité et en conséquence mérite d’être puni pour vous avoir gravement offensée !

Maîtresse Nadia, directrice des études

Bien que silencieuse, elle ne boudait pas son plaisir. Son visage expressif était radieux. En la contemplant, je trouvais qu’elle était jolie. Sa tenue était très classe et révélait son appartenance à la bourgeoisie du centre ville. Elle était une demoiselle bcbg pour tout dire. Ainsi, elle portait des escarpins noirs brillant à petits talons, un pantalon jean moulant noir, un chemisier blanc col tailleur classique et une veste jean noir pour compléter l’ensemble.

Puis malheureusement pour moi, dans la foulée, elle ne put s’empêcher de pousser plus loin l’avantage du contexte. En arborant une fausse moue, elle s’exprima sur la qualité de ma prestation:

-mouais ! une confirmation écrite de cette déclaration manquant un peu de consistance me paraît nécessaire ! aussi tu me copieras cette phrase 1000 fois !

Je ne pus alors réprimer un « oh » qui bien que discret fut assez perceptible pour donner un prétexte de sanction à la suivante interlocutrice. Celle-ci s’avérait être Maîtresse Nadia d’après le geste de la tête, de Maîtresse Jessica pour me signifier que je pouvais passer à la suivante de mes Maîtresses, dans la direction de cette dernière. Maîtresse Nadia était une belle brune de taille moyenne typée maghrébine. Elle tenait à afficher une extrême sévérité dans son expression pour déjà me préparer à l’idée qu’en tant que « directrice des études », elle ne plaisanterait pas en galvaudant ce titre. Cette jeune fille portait une jupe mi longue noire assez évasée, boutonnée devant, ainsi qu’un sweat chiné gris très mode chez les jeunes filles du moment.

L’extrême sévérité de Maîtresse Nadia

Elle me fournit une preuve immédiate de son extrême sévérité. Ainsi, rebondissant sur ce qu’elle interpréta comme une incartade de ma part, elle estima que mon « oh », sorti à peine de ma bouche n’était pas de mise.

-mademoiselle Delphine, apprenez d’ores et déjà que lorsqu’une de vos Maîtresses prononce une sentence, la seule réponse convenable est « oui Maîtresse ou, bien Maîtresse  » et un remerciement appuyé ne serait pas de trop !
Tu me feras une dissertation de 15 pages sur « l’esprit de politesse », qui sera bien entendu noté.

Elle sortit de son sac un petit carnet, sans doute pour enregistrer ce premier devoir à exécuter. Ainsi, j’essayai de faire de mon mieux pour qu’elle oublie mon impair en articulant mon pensum oral devant elle. Cependant, la pression exercée sur moi, me fit bafouiller piteusement. Je m’attendais, donc, au pire mais elle se contenta de me dire sèchement :

-quand tu me réciteras des leçons devant moi, tu auras intérêt à le faire mieux que ça !

Puis, elle griffonna quelque chose sur son carnet. Je compris qu’il y aurait des suites à cette réflexion pas anodine.

Je retins, surtout, que j’allais devoir réciter des leçons comme une véritable élève devant une jeune Maîtresse de cet âge et si déterminée. Cela promettait !!

Maîtresse Camille, la « vicieuse »

Puis ce fut le tour de Maîtresse Camille, « la vicieuse  » ! Elle était tout sourire ! C’était presque pire qu’un visage sévère en fin de compte. Elle donnait l’impression de ne pas prendre cela au sérieux. Sa tenue était plutôt aguichante, style intellectuel mais sexy coquine. Cela me fit perdre mon contrôle. Elle portait une robe noire très courte avec de larges bretelles rouges, effet deux pièces.

Instinctivement, je me décontractais un peu. Cependant, cette petite demoiselle aux sandalettes noires sut vite me rappeler à l’ordre à la fin de ma prestation un peu bâclée. Elle me saisit, autoritairement, mon sexe en l’empoignant sans ménagement et en le maintenant pressé quelques secondes. Ainsi, elle me fit comprendre qu’il était en sa possession, traduisant au passage sa volonté d’affirmer son propre territoire.

Pour terminer, et décidé à faire oublier le récent accroc, je dus faire face à Maîtresse Anais. C’était jeune fille assez grande, majestueuse dans sa robe noire à pois blancs et à fines bretelles qui contrastait avec ses collants rouges et le bandeau rouge sur ses cheveux châtains. Au bas de cette robe, il y avait un volant qui accentuait la féminité de la coupe. Elle portait, également, un très léger maquillage. Maîtresse Anais était consciente de l’impression qu’elle me faisait. Elle me regarda narquoise, pendant que je récitais ma leçon pour la dernière fois. Elle semblait pressée d’en finir, comme voulant me dire: « tu sais ce qui t’attends!! »

Nu devant les jeunes dominatrices

Je me sentais vidé, stupide et terrassé par tout ce qui venait de se faire en si peu de temps. J’avais la désagréable impression que j’étais aux pieds de ces demoiselles depuis une éternité. Maîtresse Jessica reprit la parole et déclara :

-nous allons délibérer Delphine, et tu vas te mettre nue devant nous et tu rejoindras le coin aussitôt !

Cette sentence avant la lettre fut saluée par des éclats de rire de ses compagnes, de ses acolytes devrais-je plutôt dire ! Même Maîtresse Nadia, très sévère jusque là, et qui affichait un semblant de réserve par rapport à ses compagnes, n’hésita pas à se débrider pour se joindre à la chorale. Elles redoublèrent de sarcasmes quand la mise à nue fut totale. En effet, bien entendu la première sentence était clairement exécutoire. Donc, j’obéissais comme un automate entre les mains de celles qui détenaient le pouvoir et qui allaient bientôt rendre leur verdict, en me donnant plus de précision sur la forme avec laquelle elles allaient l’exercer!

Quelle honte d’avoir à se présenter ainsi devant ces jeunes dominatrices qui ne réfrénaient pas leur hilarité ! Chacune avait son propre style, de la plus sobre, Maîtresse Nadia, à la plus exubérante Maîtresse Camille, personne n’était en reste malgré tout. Quand tout fut consommé, j’étais scruté comme on pouvait l’être lors d’une vente à un marché aux esclaves, et pour ne rien arranger, mon attribut viril protubérant et raide n’arrangeait pas la situation !!

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