Soubrette mâle soumis à de jeunes dominatrices (4)

jeunes dominatrices

Après l’humiliation, le doute

J’étais dans un bel état après cette suite d’humiliations répétées pendant lesquelles j’avais été incapable de fournir une réplique digne de ce nom. Ainsi, je m’étais laissé mener par le bout du nez par des jeunes filles. Elles avaient, parfaitement, joué leur rôle de jeunes dominatrices, ne me laissant à aucun moment prendre l’initiative me permettant de les déstabiliser. Pire, mes timides essais s’étaient retournés contre moi, me faisant descendre encore plus bas, renforçant la confiance de mes jeunes dominatrices plus convaincues que jamais qu’elles tenaient solidement leur proie.

Au final, la honte m’envahissait d’avoir subi à ce point. Et qu’avais-je récolté en échange? J’avais reçu des giclées de sperme qui avaient inondé copieusement mon bas ventre, touchant au passage mon slip, jusqu’à mon pantalon. L’urgence était donc de me changer au plus vite. Une fois débarrassé de tous mes oripeaux « souillés », j’envisageais une mise au point plus sereine sur ce que je venais de vivre. Surtout, je voulais essayer de conjurer le sort qui s’était abattu sur moi.

Après la retombée de ma tension sexuelle, je réussissais à prendre un peu de recul. Je repensais, avec ahurissement, l’enchainement des dernières scènes qui m’avaient plongé dans une situation tellement absurde qu’elle me paraissait à peine réelle. Cependant, je ne pouvais pas m’exonérer du fait bien perturbant, que je venais d’avoir une jouissance sexuelle jamais atteinte, de quoi me poser de sérieuses questions!

Décidé à résister aux jeunes dominatrices

Grâce au recul, je réussis à reprendre mes esprits et à aborder plus sereinement l’avenir. Ainsi, je m’étais laissé aller mais tous les hommes sont faibles quand il s’agit de sexe. Le sexe mène  les hommes là où leur esprit n’oserait jamais s’aventurer. C’est ainsi que les femmes, fortes et fines connaisseuses, en profitent pour les asservir pour peu qu’elles aient les dispositions pour le faire. Ces jeunes dominatrices m’avaient fortement impressionné. Cependant, j’étais conscient et soucieux des conséquences. Il s’agissait, donc, de tirer un trait définitif sur cet épisode qui pourrait s’avérer dévastateur s’il se répétait. Dans l’instant présent, cela paraissait ne souffrir d’aucun doute quant à la possibilité d’y parvenir. Tout d’un coup, tout semblait facile !

Un jeu un peu scabreux venait de s’achever, que je n’oublierai certes pas du jour au lendemain. Le fait même de penser à ce jeu me procurait une certaine excitation. Cependant, cela allait progressivement s’estomper de ma mémoire. De plus, pour le moment, je refusais, totalement, de subir tout nouvel outrage à ma dignité. En conséquence, il était hors de question d’obéir à l’ensemble des ordres donnés. J’aurais dû passer une bonne partie de la nuit pour m’en acquitter à l’heure imposée. Je finissais par en rire. J’avais l’impression si que ce n’était pas moi qui venait de passer par ces épreuves !

Les bonnes résolutions

Mes neurones étaient maintenant assez décrassés pour passer à autre chose. J’envisageais une bonne lecture avant de m’endormir. Après une bonne nuit de sommeil, demain serait assurément un autre jour!  Je n’appréhendais plus l’échéance du petit matin et la confrontation en face à face avec les jeunes dominatrices près de leur établissement. Et franchement rien n’entrava ces bonnes résolutions. Les heures qui suivirent et le simple fait de m’éveiller sur le coup de midi traduisait amplement le changement de cap. Je ne cherchais même pas à me demander comment les filles avaient pu réagir du fait de mon absence. Cela n’était plus mon problème.

Je pensais qu’elles retourneraient à des jeux de leur âge. Cependant par simple précaution tout de même, je me forçais à ne pas pointer mon museau à la fenêtre sur le coup de 17h. Je tenais bon et je repris mes activités ordinaires, sans me préoccuper de l’heure et sans m’autoriser une sortie.

Soudain, j’entendis qu’on sonnait vigoureusement à ma porte? et de façon assez inhabituelle devrais-je dire, avec fougue pour tout dire . Je venais d’entendre du bruit dans les escaliers certes. Cependant, chaque jour, les voisines du dessus faisaient du bruit lorsqu’elles rentraient de l’école primaire. Je me dis que cela devait être l’heure de la sortie des classes, donc aux alentours de 17h…

Visite surprise des jeunes dominatrices

Alors un frisson de doute m’envahit brusquement, et si c’était…..? J’aurais vite chassé cette supposition hardie si les coups de sonnette ne s’étaient pas répétés da façon presque hystériques. Je décidais alors de m’en assurer immédiatement et de regarder par l’oeilleton de la porte pour découvrir ce qu’il en était. Là, je découvris, tout affolé, que les quatre demoiselles se tenaient devant ma porte. Elles ne paraissant pas décidées à rebrousser chemin. Je pensais faire le mort convaincu qu’elles n’insisteraient pas si mon silence perdurait. Cependant, je pense qu’elles avaient entendu du bruit à l’intérieur trahissant ma présence. Elles me portèrent le coup de grâce en criant avec véhémence:

-ouvre Delphine, on sait que tu es là, n’aggrave pas ton cas !

Je sentis les palpitations de mon coeur et simultanément le gonflement de ma queue. Me sentant désarmé, aussi, j’ouvris la porte. Défait, je laissais les conquérantes prendre possession des lieux, en me toisant de façon glaciale pour marquer leur prise de territoire. Elles s’installèrent directement sur mon sofa. Ensuite, l’une d’entre elles, sans doute Maîtresse Jessica, toujours un peu en avant et porte-parole du groupe, sans perdre de temps percevant à mon visage décomposé que j’étais à leur merci, siffla à mon encontre :

-eh bien, Delphine, c’est comme ça qu’on désobéit à ses Maîtresses ? Tu croyais qu’on allait te laisser tomber comme ça ? bien, on va te faire regretter cette désobéissance, crois-moi !

D’un ton qui n’appelait aucune réponse :

-mets toi à genoux, devant tes Maîtresses, mains dans le dos, tête bien courbée jusqu’à embrasser ma chaussure,  maintenant tu vas obéir à nos ordres, n’est ce pas?

Dans la foulée, elle ajouta, impérieusement :

-alors qu’est ce qu’on dit ?

Aux pieds de Maîtresse Jessica

Et moi la mort dans l’âme, et dans l’incapacité à résister à ce torrent de répondre :

-oui, Maîtresses!!

Je pris, un peu trop spontanément hélas, la posture exigée. J’avais comme seule vision, le noir éclatant du bout de l’escarpin de Maîtresse Jessica, qui s’appuyait sur ma bouche résignée. J’entendais les gloussements et les rires victorieux de ces demoiselles toutes émoustillées à l’idée de ce qu’elles allaient me faire subir, une fois qu’elles auraient décidé de me libérer de ma misérable posture d’asservi.
Une chose me paraissait certaine, c’est qu’on sortait d’un jeu, pour entrer dans une perspective nouvelle aux contours nébuleux ,inquiétants. S’en échapper ne serait certainement pas une simple formalité comme j’avais encore pu le croire il y a peu de temps!

C’est l’effet de surprise qui m’avait cloué au sol, c’était le cas de le dire. Je ne pouvais m’empêcher de me demander comment elles avaient pu franchir aussi facilement le seuil de ma demeure. Cependant, l’heure n’était pas à la rêverie. Je fus tiré de ces divagations par la voix très dure de Maîtresse Jessica qui mit les choses au point avec autorité :

-Delphine, tu n’as pas cru en notre sérieux !  Pour ton plus grand désagrément, tu nous as gravement offensées en tant que Maîtresses. En effet, il va falloir que tu t’y fasses. NOUS sommes tes Maîtresses à part entière. Tu nous devras totale obéissance, sous peine de punitions les plus sévères, et tu vas en prendre conscience sous peu !

Allégeance aux jeunes dominatrices

-Je vais faire les présentations, et au fur et à mesure des présentations, tu vas embrasser le bout de leurs chaussures en signe d’allégeance, sans relever la tête!
moi Maîtresse Jessica ! Je suis la présidente de notre organisation qui vise à éduquer des mâles et les mettre à leur vraie place. A ma gauche, il y a Maîtresse Anais, qui brule d’impatience de t’infliger une mémorable fessée et qui excellera dans l’exécution des châtiments corporels en tous genres. A ma droite, se trouve Maîtresse Nadia, qui t’avait donné des punitions et devoirs à exécuter et que tu n’as pas faits. Elle sera la directrice de tes études et coordonnera tes activités d’écolière. Enfin à ses côtés, il y a Maîtresse Camille, petite vicieuse dévergondée qui te soumettra à ses caprices, comme seule une Maîtresse peut le faire avec une soubrette.

Ainsi sans rechigner, je procédais à ces actes d’allégeance en série qui allaient m’enfoncer délibérément à la place que ces demoiselles m’avaient assignée. Maîtresse Anais en faisant une pression particulièrement forte avec son escarpin sur ma bouche voulut me signifier que j’allais sans coup férir tomber sous sa loi. Elle fit, instantanément, prendre à ma queue une position ascendante qui malheureusement n’échappa à aucune de mes jeunes dominatrice.

Début de la punition

Ainsi, Maîtresse Camille voulant justifier sa dénomination de « vicieuse », n’hésita pas à s’esclaffer :

-ne t’inquiète pas, je vais m’en occuper de ta « chose !

Cela ne contribua évidemment pas à calmer la progression du phénomène!
Les Maîtresses furent satisfaites sur le coup de mon intronisation dans mon nouveau statut et se permirent à tour de rôle de me prendre en photo au cours de ce rituel. Ensuite, Maîtresse Jessica m’ordonna, de rester à genoux et de me mettre au centre du salon. Les filles se mirent debout en cercle autour de moi.  D’un ton très solennel, elle déclara :

-maintenant Delphine, tu ne peux plus t’échapper ! Tu es à nous, et ces photos resteront à notre disposition pour le graver dans ta tête au cas où tu essaierais de t’en défaire!

Puis sans laisser de temps mort, elle enchaina par :

-bon, les filles, on commence par quoi ?

Comme je pouvais m’y attendre, ce fut Maîtresse Anais qui dégaina la première en s’imposant d’emblée pour jouer le rôle qu’elle était fière de se voir attribuer. Je savais à quoi m’attendre, du moins sur le principe, quant à la manière j’allais être vite fixé!!

Articles similaires:
LOPETTE DE MA FEMME DOMINATRICE
L’ESCLAVE SEXUEL DE MARIANNE ET TANTE ANNE-INGRID, 2 FEMMES DOMINANTES
PARODIES DOMINATRICES DE « BLURRED LINES »
PRISE DE POSSESSION DE LA LOPETTE (III)
LA MÉTAMORPHOSE DE MON NOUVEAU SLAVE (PART VI) : DÉPUCELAGE DE MON SISSY SOUMIS
Première soumission (Partie 2) : Lady Nadine, dominatrice expérimentée
Professeur soumis (8) à son étudiante dominatrice cruelle
Audit de la soumission (6) : objet sexuel pour dominatrices
Soumis obéissant : Dressage imprévu en vacances (5)
Dressage du nouveau soumis : vers un couple gynarchique? (2)
Surdouée et née pour être une domina redoutable ! (2)
L'immeuble (8) : ma vie quotidienne de lope soumise
La Déesse Masquée, domina sévère (12)
Soumis sex-toy de Maîtresse Ingrid, splendide domina
Ma magnifique dominatrice, Maitresse Clara (6)
Les petites croix de ma femme dominatrice (3)


Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.
2 comments on “Soubrette mâle soumis à de jeunes dominatrices (4)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.